Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2407038(TA95-2407038)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des décisions de retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre juillet et octobre 2023. La requérante soutenait ne pas être l’auteur des infractions. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l’appréciation de l’imputabilité d’une infraction relève du juge judiciaire, conformément aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale et à l’article L. 223-1 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2501075(TA95-2501075)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre, déposée récemment et deux mois après l'expiration du précédent titre, ne justifiait pas un traitement prioritaire malgré l'existence d'une promesse d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2501080(TA95-2501080)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406793(TA95-2406793)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la Préfecture du Val-d’Oise tendant à la condamnation du requérant aux frais d’instance (article L. 761-1) a été rejetée. Aucun texte du code de la route n’a été appliqué au fond, le désistement mettant fin à l’instance.

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N° TA95-2502491(TA95-2502491)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 février 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné le transfert du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

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N° TA95-2417124(TA95-2417124)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 février 2025, a transmis au Tribunal administratif de Grenoble la requête de la société Glénat Editions. Celle-ci contestait une amende de 1 250 euros infligée par l'INSEE pour défaut de réponse à une enquête statistique obligatoire. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal de Grenoble, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'établissement concerné est situé dans cette ville. La décision attaquée n'ayant pas de caractère réglementaire, le tribunal a ordonné le transfert du dossier sans se prononcer sur le fond.

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N° TA95-2311215(TA95-2311215)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. La Caisse des dépôts et consignations, défenderesse, avait conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

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N° TA95-2413861(TA95-2413861)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Sun Renov, qui contestait le retrait d’une subvention MaPrimeRénov par l’Agence nationale de l’habitat. La société n’a pas régularisé son recours malgré une demande du tribunal, en ne fournissant pas le nom et la qualité du signataire de la requête, ni les statuts ou la délibération l’habilitant à agir en justice. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2307305(TA95-2307305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, brigadier-chef de police, qui contestait la sanction de blâme infligée par le ministre de l'intérieur suite à un accident de tir survenu lors d'un stage de formation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, liés à un défaut de maîtrise des conditions de sécurité lors d'un exercice avec une arme de catégorie A2, constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire. Il a estimé que la sanction de blâme, relevant du premier groupe des sanctions prévues par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, était proportionnée à la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'arrêté du 27 juillet 2015 relatif à la formation aux techniques et à la sécurité en intervention.

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N° TA95-2413150(TA95-2413150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait un problème de connexion pour justifier l'absence de transmission des documents demandés. Le tribunal a considéré que ce moyen, fondé sur une circonstance de fait non étayée, était manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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N° TA95-2501063(TA95-2501063)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant guinéen, des décisions implicites de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et son admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, malgré son embauche conditionnelle par une commune. La requête a été rejetée sans examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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N° TA95-2208796(TA95-2208796)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Colombes, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le non-respect du délai de prévenance de deux mois prévu par l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a jugé que la décision, prise pour des motifs d'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée et que la procédure avait été régulière.

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N° TA95-2501067(TA95-2501067)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. Le juge des référés rappelle que, pour obtenir une injonction, le requérant doit justifier d'une situation d'urgence et de l'utilité de la mesure, notamment en établissant avoir vainement tenté d'effectuer les formalités en ligne. En l'espèce, les seuls éléments produits (accusés de réception de mails de 2022 et 2024) ne suffisent pas à démontrer des démarches infructueuses récentes et répétées, ni une urgence particulière justifiant la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée.

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N° TA95-2400274(TA95-2400274)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car la demande de M. B relevait de l'article L. 423-23 et non de l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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N° TA95-2501959(TA95-2501959)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision de l’Université de Paris-Ouest Nanterre La Défense fixant un délai de remboursement de salaires indûment perçus. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car M. B n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2502181(TA95-2502181)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la contestation des obligations de quitter le territoire français relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'est pas justiciable du référé liberté. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

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N° TA95-2313186(TA95-2313186)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

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N° TA95-2408636(TA95-2408636)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société Véolia Eau d'Île-de-France, délégataire du service public de l'eau. L'expert devra constater l'état des réseaux publics et privés situés au croisement d'une canalisation d'eau potable à Puteaux, afin d'évaluer leur conformité aux règles de l'art et d'identifier les responsabilités et préjudices éventuels. La mission de l'expert est limitée aux constatations de fait, les questions de droit étant réservées au juge du fond. L'intervention de la société Franciliane, nouveau délégataire du service, a été admise.

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N° TA95-2501035(TA95-2501035)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de passeport biométrique opposé à M. B par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, se bornant à invoquer des considérations générales sur sa liberté d'aller et venir sans démontrer de préjudice concret. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2409231(TA95-2409231)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une prétendue menace pour l'ordre public, alors que les deux signalements au fichier TAJ (pour violences en 2015 et 2022) n'étaient pas établis et que le casier judiciaire de l'intéressé était vierge. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une menace réelle et personnelle pour l'ordre public.

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