Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413150(TA95-2413150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait un problème de connexion pour justifier l'absence de transmission des documents demandés. Le tribunal a considéré que ce moyen, fondé sur une circonstance de fait non étayée, était manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2501038(TA95-2501038)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer Mme A, ressortissante burkinabé, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, n'ayant obtenu aucun rendez-vous malgré une promesse de convocation depuis août 2024. Le tribunal a accordé un délai d'un mois au préfet pour organiser ce rendez-vous, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412724(TA95-2412724)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de ses deux enfants français. En conséquence, l'arrêté a été annulé, sans qu'il soit enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour, mais avec une condamnation de l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412017(TA95-2412017)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à Mme A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500799(TA95-2500799)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre à l’OFPRA de lui transmettre la décision de renonciation à son statut de réfugié. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à invoquer des besoins professionnels en Turquie sans démontrer de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413260(TA95-2413260)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un problème technique l'ayant empêchée de fournir les documents demandés via le téléservice. Le tribunal a considéré que ce moyen, unique et fondé sur la légalité externe, était manifestement infondé au regard des dispositions des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen manifestement infondé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502073(TA95-2502073)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant d'avancer le rendez-vous de M. A B, fixé au 10 septembre 2026 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2413242(TA95-2413242)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de revenus non perçus pour le premier semestre 2024 de la part de l’Institut de préparation à l’administration générale de l’université de Paris-Nanterre. Par un acte enregistré le 2 décembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. Aucune autre solution n’a été retenue, le désistement étant pur et simple et ne rencontrant aucun obstacle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414091(TA95-2414091)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. B, ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2211996(TA95-2211996)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le compte rendu d'entretien professionnel de M. B pour l'année 2021-2022, au motif que le recteur de l'académie de Versailles, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits par les pièces du dossier. Le tribunal a constaté que les griefs reprochés à l'agent, notamment des difficultés relationnelles et d'organisation, n'étaient pas matériellement établis. La décision se fonde sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et 3 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400611(TA95-2400611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C contestant des retraits de points sur son permis de conduire pour dix infractions routières, ainsi que la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le juge a rappelé que l'administration doit prouver avoir délivré au conducteur les informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avant tout retrait de points. Pour les infractions des 23 octobre 2017, 16 juillet 2018 et 2 mars 2022, le ministre a apporté cette preuve en produisant les avis d'amende forfaitaire majorée, ce qui a conduit au rejet du moyen. En revanche, pour les infractions des 27 avril 2018, 11 mai 2022, 12 mai 2022, 5 juin 2022 et 9 avril 2023, l'administration n'a pas démontré avoir satisfait à cette obligation d'information préalable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414160(TA95-2414160)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, constatant que le maire d’Asnières-sur-Seine avait rendu un avis favorable implicite. Il a également jugé que le refus était fondé sur l’insuffisance des ressources du demandeur, en application de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été confirmée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414340(TA95-2414340)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français, cette décision étant inexistante. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, Mme A n'ayant pas demandé la communication des motifs dans le délai requis. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414368(TA95-2414368)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial de son épouse, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que le préfet, en se croyant en situation de compétence liée, avait méconnu l’étendue de son pouvoir d’appréciation et n’avait pas examiné la demande au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette solution s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414383(TA95-2414383)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, considérant que M. A justifiait d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son épouse française, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 423-2 du CESEDA, et que le préfet avait commis une erreur de droit en lui opposant l'absence de visa de long séjour.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415457(TA95-2415457)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA, 8 de la CEDH et 7 quater de l’accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas un droit au séjour, et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415459(TA95-2415459)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 27 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé, en se bornant à invoquer l’absence d’autorisation de travail alors qu’une demande avait été déposée par son employeur. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2502470(TA95-2502470)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral du 6 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2300871(TA95-2300871)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, officier de gendarmerie, qui contestait sa notation pour l'année 2022. Le requérant soutenait un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de difficultés d'adaptation et d'un manque de formation. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative avait procédé à un examen sérieux et que la notation, relevant du pouvoir discrétionnaire du notateur, n'était pas entachée d'un usage anormal de ce pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 4135-1 et R. 4135-1 du code de la défense.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501022(TA95-2501022)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 3 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, et en l'absence de péril grave, la condition d'utilité prévue par l'article L. 521-3 n'était pas remplie.

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