Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500886(TA95-2500886)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut vers un titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme C, déjà titulaire d'un titre de séjour "visiteur", n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un examen prioritaire de sa situation par rapport à d'autres étrangers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2500706(TA95-2500706)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que sa demande avait été régulièrement enregistrée de manière dématérialisée via l'ANEF, rendant la mesure sollicitée inutile. Il a également relevé que le refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour constitue une décision administrative à laquelle le juge des référés ne peut faire obstacle. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2502100(TA95-2502100)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une situation d'urgence liée à l'obtention d'un contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que son contrat était conditionné à la régularité de son séjour ou que sa prise de fonction était compromise. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2502152(TA95-2502152)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, en raison d'un délai anormal d'instruction de sa demande de titre de séjour, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre ou une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée par la seule situation d'irrégularité et la privation d'emploi invoquées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502293(TA95-2502293)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas établie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes quant à la perte de ses droits sociaux ou à la nécessité d’un voyage au Mali. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415927(TA95-2415927)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a constaté que le bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé comportait une condamnation définitive visée à l'article R. 3120-8 du code des transports, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser la carte. En l'absence de contestation de cette condamnation, tous les autres moyens soulevés par le requérant ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2502012(TA95-2502012)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant à M. A une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité financière invoquée par le requérant, bien que difficile, ne caractérisait pas une urgence suffisante justifiant une suspension avant jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2104864(TA95-2104864)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, agent contractuel de l’académie de Versailles, contestant la décision de la rectrice du 25 janvier 2021 refusant de revaloriser son positionnement indiciaire après l’obtention d’un master 2. La requérante soutenait que ce refus violait le principe d’égalité de traitement et méconnaissait les dispositions du décret n°93-412 du 19 mars 1993 ainsi que l’article L. 713-1 du code général de la fonction publique, en ne tenant pas compte de son ancienneté et de son expérience. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration et a annulé la décision attaquée, jugeant que la règle de classement appliquée (indice égal ou immédiatement supérieur) était illégale. Il a enjoint à la rectrice de repositionner Mme B dans la grille indiciaire en prenant en compte son ancienneté et son expérience professionnelle, conformément aux textes applicables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2106501(TA95-2106501)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E, agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de ses pathologies à l'épaule gauche (maladie professionnelle 57 A) et au coude droit (maladie professionnelle 57 B) comme imputables au service, ainsi que les décisions lui réclamant un trop-perçu de 1 609,45 euros. La requérante soutenait que ses maladies étaient liées à l'ergonomie de son poste de secrétaire administrative et non à un état antérieur, et que la commune avait commis une erreur en ne l'invitant pas à demander un congé de longue maladie. La commune de Luzarches a défendu ses décisions en se fondant sur l'avis défavorable de la commission de réforme pour la pathologie 57 A et sur l'absence d'éléments médicaux pour la pathologie 57 B. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme E, confirmant la légalité des décisions de refus d'imputabilité et des titres de perception, en application des articles 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et des dispositions du code général de la fonction publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2314539(TA95-2314539)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Jsoons Sablière d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune de Neuilly-sur-Seine de communiquer des documents administratifs liés à un permis de construire. En cours d’instance, la commune a transmis les documents demandés, ce qui a conduit le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2502008(TA95-2502008)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la demande de carte de résident de Mme A, ressortissante guinéenne réfugiée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, bénéficiant du statut de réfugié, ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement et n'apporte pas de précisions suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2200146(TA95-2200146)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, agent territorial de la commune de Clichy-la-Garenne, qui sollicitait 25 000 euros pour préjudices liés à l'absence de saisine du comité médical et au non-respect des préconisations du médecin du travail. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de faute, car elle avait saisi le comité médical le 23 mai 2014, et que M. B n'apportait pas la preuve d'un manquement aux obligations relatives à la médecine de prévention. Les conclusions ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2200154(TA95-2200154)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commune de Saint-Cloud et de la caisse des écoles de reconnaître le caractère abusif de ses conditions de recrutement et la rupture illégale de ses contrats. La requérante demandait la requalification de ses vacations en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les conclusions aux fins d'annulation étaient irrecevables et que la demande indemnitaire pour préjudice moral n'était pas fondée. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502001(TA95-2502001)

Cette ordonnance du tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait un risque d’exclusion de son établissement et de rupture de son contrat d’alternance. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme A bénéficiait d’un récépissé valable jusqu’au 15 mars 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2200173(TA95-2200173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, chef d'escadron de gendarmerie, qui contestait sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de communication de son dossier et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la communication du dossier avait été conforme à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2022.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2201292(TA95-2201292)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a finalement accordé cette carte le 26 mai 2023. Constatant que la décision attaquée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2108410(TA95-2108410)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des associations de défense de l'environnement pour contester un permis de construire une maison d'habitation à Meudon, ainsi que son permis modificatif. Les associations requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2106092(TA95-2106092)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 22 février 2021 refusant l’autorisation d’exploiter un poste d’enregistrement de la Française des Jeux, ainsi que de conclusions indemnitaires. Postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre a émis un avis favorable à une nouvelle demande du requérant le 24 janvier 2022. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501994(TA95-2501994)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501988(TA95-2501988)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement et le changement de statut du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la rupture alléguée de son droit au séjour et au travail. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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