Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 957/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2303150(TA95-2303150)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2022 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'irrégularité procédurale. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501953(TA95-2501953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme B, ressortissante ivoirienne, par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de la violation des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2501650(TA95-2501650)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à obtenir une injonction de convocation pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a fixé un rendez-vous. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'Etat à verser à Mme A la somme de 800 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501950(TA95-2501950)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour avec changement de statut et de lui remettre un récépissé de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501926(TA95-2501926)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 18 000 euros en réparation de préjudices résultant d'une agression par des surveillants pénitentiaires. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement, d'accorder une indemnisation, une telle demande relevant du juge du fond. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501489(TA95-2501489)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 plaçant un détenu à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 213-18 et L. 6 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501484(TA95-2501484)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné l'expulsion de M. D, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501379(TA95-2501379)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident "réfugié" de Mme B. La requérante, bénéficiant du statut de réfugié, invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à la perte de ses ressources. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501375(TA95-2501375)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles R. 431-12 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501358(TA95-2501358)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme A, ancienne accompagnante d'élèves en situation de handicap, de libérer le logement de fonction qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er juillet 2024 au sein du collège Claude Monet à Argenteuil. La condition d'urgence a été reconnue car cette occupation illégale empêche l'attribution du logement à un autre agent soumis à des astreintes, désorganisant le service public. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la convention d'occupation précaire ayant expiré et l'intéressée ne justifiant d'aucun droit à se maintenir dans les lieux. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l'éducation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501317(TA95-2501317)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour "salarié" de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 414-12, L. 421-1, L. 421-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501316(TA95-2501316)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la SCI SYSTEMA, a examiné la légalité de la décision de préemption de la commune de Gennevilliers sur une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue en faveur de l'acquéreur évincé, mais le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de projet réel) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2501297(TA95-2501297)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a reconnu que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et le juge a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315400(TA95-2315400)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment sa qualité de parent d'un enfant né en France. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 423-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501095(TA95-2501095)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour en juin 2024 et bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en novembre 2024, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501028(TA95-2501028)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2024 par laquelle l'université CY Cergy Paris Université a retiré l'inscription administrative de M. B en licence 3 d'économie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé s'était placé lui-même dans la situation d'urgence en produisant un relevé de notes falsifié pour obtenir son inscription. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le retrait d'une décision obtenue par fraude étant possible sans respecter la procédure disciplinaire prévue par le code de l'éducation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500957(TA95-2500957)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison d’incohérences dans la situation de l’intéressé, notamment la possession d’une carte de résident valable dix ans, et que la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2402244(TA95-2402244)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500814(TA95-2500814)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa carte de résident sur le site de l'ANEF et de lui fournir une attestation de changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas en quoi le défaut d'enregistrement l'empêchait d'exercer une activité professionnelle ou de voyager, alors qu'il possède une carte de résident valide jusqu'en 2032. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500804(TA95-2500804)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 4 février 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA