Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2502072(TA95-2502072)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malgache, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B, présent en France depuis 2013, n'a entrepris aucune démarche de régularisation avant novembre 2023 et ne justifie pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment intense pour caractériser une situation d'urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2501925(TA95-2501925)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’informer sur l’état d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui fixer un rendez-vous. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En outre, la condition d’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2411965(TA95-2411965)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 19 juin 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé la demande de regroupement familial de M. C, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur la condition de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relative à l’absence de menace pour l’ordre public, cette condition n’étant pas applicable aux ressortissants algériens, dont le regroupement familial est exclusivement régi par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.
N° TA95-2502082(TA95-2502082)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.
N° TA95-2501903(TA95-2501903)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer de manière générale l'irrégularité de sa situation sans apporter d'éléments suffisants pour établir une urgence particulière. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2501893(TA95-2501893)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Clichy résiliant l'autorisation d'occupation d'un emplacement sur un marché communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant solliciter une nouvelle place après l'expiration de l'interdiction de trois mois et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2502083(TA95-2502083)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, en application des principes dégagés par la jurisprudence administrative. La décision rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l’urgence doit être démontrée par l’intéressé.
N° TA95-2502096(TA95-2502096)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 11 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A B contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Savigny-sur-Orge (Essonne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2501799(TA95-2501799)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de produire des pièces justifiant de sa situation professionnelle et du type de demande effectuée. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, sans application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code.
N° TA95-2502105(TA95-2502105)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 11 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2502161(TA95-2502161)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant résidait à Montgeron (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2412924(TA95-2412924)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. S'agissant du fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que Mme D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2415830(TA95-2415830)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le préfet a toutefois délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 9 juin 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue repose sur l’absence d’objet du litige, sans examen des moyens soulevés par le requérant, et s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2415915(TA95-2415915)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, fondée sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2416012(TA95-2416012)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des dispositions précitées du CESEDA et de la Convention européenne.
N° TA95-2500234(TA95-2500234)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence de l'administration, qui n'avait pas donné suite à ses tentatives de prise de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500254(TA95-2500254)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous plus proche pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de "salarié", le rendez-vous initial étant fixé à plus de deux ans. Le juge a estimé que la convocation à un rendez-vous n'est pas une décision faisant grief et que la requérante n'établissait pas une situation d'urgence immédiate justifiant de déroger à la procédure de droit commun. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2406058(TA95-2406058)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels, ni l'article L. 423-23 du même code relatif à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
N° TA95-2405713(TA95-2405713)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 février 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle expirée et refusant son renouvellement, ainsi que le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre le retrait, ce dernier étant sans effet sur une carte déjà expirée, et a constaté que M. B n'établissait pas avoir sollicité de carte de résident, rendant ces conclusions également irrecevables. Sur le refus de renouvellement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit, en substituant le fondement légal de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace à l'ordre public) à celui de l'article L. 432-4, sans priver le requérant de garanties. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2405578(TA95-2405578)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 27 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait à M. D, ressortissant mauritanien, la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité professionnelle exercée sous une fausse identité ne constituait pas un motif exceptionnel, alors que M. D justifiait d'une présence continue en France depuis 2018 et d'une expérience professionnelle stable et conséquente. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.