Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2309037(TA95-2309037)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Immobilier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 mai 2023 par lequel la maire de Deuil-la-Barre a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté, à la composition du dossier et à la conformité au plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU applicable.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2214462(TA95-2214462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, réfugié afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité, au motif qu’il ne pouvait produire un extrait de casier judiciaire afghan. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2213982(TA95-2213982)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B et Mme D contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Les requérants soulevaient de nombreux moyens de procédure (régularisation spontanée, garanties de l'ESFP, délai insuffisant) et de fond (déduction de déficits fonciers, charges, intérêts d'emprunt, et contestation des pénalités pour manquement délibéré). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur l'application des articles du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2212570(TA95-2212570)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les parents d’un enfant mineur, dont l’auriculaire a été sectionné le 19 mars 2021 en se coinçant dans un grillage de la cour de récréation d’une école communale. Les requérants demandaient la condamnation de la commune d’Aincourt pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et manquement à l’obligation de surveillance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune rapportait la preuve de l’entretien normal du grillage et qu’aucune faute de surveillance n’était établie. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, codifiés notamment à l’article L. 212-4 du code de l’éducation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2212142(TA95-2212142)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Beauchamp avait restreint les horaires d'ouverture de la salle de CrossFit exploitée par la société CROSS ORIGINES. Le juge estime que les nuisances sonores alléguées (bruits de poids) ne sont pas matériellement établies, la commune n'ayant pas contesté les faits et la société justifiant de mesures d'insonorisation. Dès lors, le maire a excédé ses pouvoirs de police municipale fondés sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, faute d'atteinte caractérisée à la tranquillité publique. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment le vice de procédure tiré du défaut de respect du contradictoire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2211168(TA95-2211168)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D, propriétaire d'un logement, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison du retard de l'État à accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion judiciaire du 13 juillet 2020. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 1er avril 2021, fin de la trêve hivernale prolongée jusqu'au 31 mai 2021 par l'ordonnance du 10 février 2021, et jusqu'au 14 octobre 2021, date de libération effective des lieux. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme D une indemnité de 14 481,66 euros, correspondant à la perte de loyers sur cette période, avec intérêts au taux légal à compter du 25 juillet 2022 et capitalisation. Les textes appliqués sont les articles L. 153-1, L. 153-2 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que l'ordonnance n° 2021-141 du 10 février 2021.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501509(TA95-2501509)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à M. B, adjoint technique territorial. La juridiction estime qu’aucun des moyens invoqués (disproportion, absence de preuve des faits, vice de procédure, détournement de pouvoir) ne crée, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Margency, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404452(TA95-2404452)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, née A, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la vie privée et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre, faute de preuve d'un pacte civil de solidarité avec une Française et d'une insertion suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la Convention européenne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501990(TA95-2501990)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun changement de circonstances n’était intervenu depuis un précédent rejet et que le nouveau moyen soulevé n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406678(TA95-2406678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406691(TA95-2406691)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406694(TA95-2406694)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un vice d'incompétence, une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406697(TA95-2406697)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France avec son épouse en situation régulière et leurs deux enfants nés en 2019. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'annulation implique le réexamen de la situation de M. B par le préfet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407218(TA95-2407218)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Gironde du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2407511(TA95-2407511)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé l'arrêté du 29 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le requérant justifiant d'une présence continue en France depuis l'âge de quatre ans, d'une scolarité complète sur le territoire et de liens familiaux étroits (père titulaire d'un titre de séjour, fratrie de nationalité française). Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2206651(TA95-2206651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) rejetant son recours préalable obligatoire. Cette décision faisait suite au retrait partiel d’une subvention « MaPrimeRénov’ » accordée pour des travaux d’isolation de toiture. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux d’isolation du retombé et du pignon n’étaient pas éligibles à la prime au titre de la demande initiale, car leur résistance thermique était inférieure au seuil requis par l’article 11 de l’arrêté du 17 novembre 2020. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 17 novembre 2020.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2208636(TA95-2208636)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir ou détenir. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, car il mentionnait les textes applicables et le motif de fait (mise en cause pour fabrication ou commerce sans autorisation d’armes). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2209844(TA95-2209844)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Logirep, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour le refus de concours de la force publique dans l’exécution d’une décision judiciaire d’expulsion. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de ses deux requêtes, enregistrées sous les numéros 2209844 et 2209845. Le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu’ils étaient purs et simples et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués sont le code de justice administrative, notamment son article R. 222-13.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2307338(TA95-2307338)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Saint-Cloud, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 16 mars 2023 délivrant un permis de construire pour seize logements collectifs et huit logements sociaux. La commune invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), relatifs à la desserte, aux accès, à l'implantation, à la hauteur et à l'aspect des constructions. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de la commune, mais a jugé l'ensemble des moyens soulevés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502292(TA95-2502292)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête étant prématurée car le titre de séjour de l'intéressée est encore valable jusqu'au 20 février 2025. Il invite la requérante à ressaisir la juridiction après cette date si nécessaire. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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