LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 100/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502046(TA51-2502046)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Aube assignant à résidence M. B pour 45 jours. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), était irrecevable. En effet, l’assignation à résidence relève d’une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé-liberté.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502026(TA51-2502026)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Marne du 16 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour exécuter son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, car le préfet était tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d'expulsion, lesquelles ne sont pas établies.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501859(TA51-2501859)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a été saisi par M. A et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités allemandes (en application du règlement UE n° 604/2013) et leur assignation à résidence. Le préfet ayant retiré les arrêtés de transfert concernant M. A, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité des assignations à résidence, et a rejeté la requête.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501830(TA51-2501830)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour régulariser son séjour et de l'absence de preuve de l'incapacité de travail de son épouse handicapée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501869(TA51-2501869)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. Le juge unique a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2501959(TA51-2501959)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne. Le juge estime que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501872(TA51-2501872)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aube lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501873(TA51-2501873)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le retard dans le dépôt de la demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante ne permettait pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation ou une atteinte disproportionnée à son droit à une vie digne.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500957(TA51-2500957)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un trop-perçu d'indemnité de mobilité géographique des militaires. Le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 412-4 du code des relations entre le public et l'administration, le recours gracieux exercé par le requérant n'avait pas prorogé le délai de deux mois pour saisir la commission des recours des militaires, prévu à l'article R. 4125-2 du code de la défense. La saisine de cette commission, effectuée après l'expiration de ce délai, a rendu la requête irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300298(TA51-2300298)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Jeanoff d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, suite au changement d'affectation de ses locaux professionnels en logements. La société invoquait notamment l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux réalisés constituaient une réhabilitation et non une construction neuve ou une reconstruction, et que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des exonérations sollicitées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302656(TA51-2302656)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023, ainsi que sa contestation de l'échéancier de paiement. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts pour les titulaires de l'allocation supplémentaire d'invalidité ne s'applique qu'à l'habitation principale du contribuable, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, le bien étant occupé par sa fille. Un dégrèvement partiel, déjà accordé par l'administration en cours d'instance, a été constaté, rendant les conclusions correspondantes sans objet.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400135(TA51-2400135)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Les requérants, propriétaires de biens loués en meublé saisonnier via des plateformes, soutenaient que ces locaux n'étaient pas imposables. Le tribunal a jugé que, malgré l'existence d'un contrat de conciergerie, les propriétaires conservaient la libre disposition des biens au 1er janvier 2023, les rendant redevables de la taxe en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400197(TA51-2400197)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation 2023 pour un studio à Troyes donné en location meublée saisonnière. La requérante soutenait qu'elle n'en conservait ni la disposition ni la jouissance, mais le juge a estimé qu'au 1er janvier 2023, elle disposait d'une latitude suffisante pour accepter ou refuser les réservations, ce qui caractérise une intention de se réserver le bien une partie de l'année. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400430(TA51-2400430)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le juge a estimé que, bien que le bien fût loué en meublé saisonnier via des plateformes en ligne, le propriétaire conservait la libre disposition du logement au 1er janvier 2023, ce qui le rendait redevable de la taxe en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue confirme que la simple mise en location saisonnière ne suffit pas à écarter l'imposition si le propriétaire peut se réserver la jouissance du bien une partie de l'année.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400442(TA51-2400442)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante invoquait la vacance de sa maison et son hébergement en foyer logement non médicalisé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la vacance, faute pour le bien d'être normalement destiné à la location. Il a également jugé que l'hébergement en foyer non médicalisé ne relevait pas des établissements visés à l'article 1391 B bis du code général des impôts, excluant ainsi toute exonération ou dégrèvement.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403099(TA51-2403099)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi de deux requêtes de Mme B, agent de l’Éducation nationale révoqué par un arrêté du 5 août 2019 annulé par un jugement du 6 juillet 2021. La première requête visait à obtenir l’exécution complète de ce jugement, notamment la reconstitution de carrière et la consultation de son dossier administratif. La seconde requête demandait l’annulation des décisions implicites de rejet de ses demandes indemnitaires et la condamnation de l’État à réparer ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que l’administration avait exécuté le jugement et que les demandes indemnitaires, fondées sur l’illégalité de la révocation et le retard d’exécution, n’étaient pas justifiées au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets n°72-581 et n°2005-1090.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400825(TA51-2400825)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le droit au séjour des ressortissants togolais est régi par l'article 9 de l'accord franco-togolais du 13 juin 1996, et qu'il appartient à l'administration d'apprécier la réalité et le sérieux des études poursuivies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502004(TA51-2502004)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Charleville-Mézières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé place Ducale, présentant des risques structurels (affaissement de linteaux et décrochage de corniche) constatés par le service communal d'hygiène et de sécurité. Le juge des référés a fait droit à la requête en désignant un expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer le danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401866(TA51-2401866)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'assignation à résidence était légale, dès lors que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-4, et écarte la violation de la Convention européenne.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402233(TA51-2402233)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2402233 et n°2402234) par M. A D et Mme C E, contestant les arrêtés du 2 août 2024 par lesquels le préfet de la Marne leur a refusé le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour et les a obligés à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de leur situation personnelle. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

26 juin 2025Résumé IA
← Précédent979899100101102103Suivant →Page 100/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions