LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 102/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500667(TA51-2500667)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur le 1° initialement invoqué. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 4 mars 1994. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi, de l'interdiction de retour d'un an et de l'obligation de présentation.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500494(TA51-2500494)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant béninois. Le tribunal juge que ce refus, motivé par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, est entaché d'une erreur de droit. En effet, la demande de M. B, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et appuyée par des éléments nouveaux concernant sa fille, n'était ni abusive ni dilatoire, et son dossier était complet. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé à M. B.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300735(TA51-2300735)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester deux titres de perception émis en 2013 et 2016 pour le recouvrement d’un trop-perçu de solde militaire, ainsi qu’une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense. Cette irrecevabilité a été opposée tant aux conclusions d’annulation qu’aux conclusions indemnitaires, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500732(TA51-2500732)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501692(TA51-2501692)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C, présentée par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation médicale, professionnelle ou sociale de la requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500710(TA51-2500710)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques encourus en cas de retour ou sur l'existence d'une vie privée et familiale en France. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, le refus de séjour étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403118(TA51-2403118)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, l'absence de date sur l'arrêté, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403158(TA51-2403158)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision du 14 octobre 2024 de la commission académique de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille B, pour l'année scolaire 2024-2025, en raison de son état de santé. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le certificat médical fourni ne démontrait pas une situation de santé incompatible avec une scolarisation en établissement. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant) ni les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500058(TA51-2500058)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-algérien.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401929(TA51-2401929)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la production de faux documents d'identité. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400933(TA51-2400933)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. B, ressortissant haïtien, dans le département de la Marne pour six mois sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet s'est basé sur une adresse à Reims indiquée par l'intéressé lors de son audition, alors que M. B résidait en réalité dans le Val-d'Oise, ce qui rendait l'assignation dans la Marne disproportionnée en entravant son activité professionnelle. L'annulation n'implique pas de mesures d'injonction car l'arrêté a cessé de produire ses effets, mais l'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500585(TA51-2500585)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. H, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé et circonstancié. Il a également jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres et que les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas invocables contre une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400518(TA51-2400518)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, institutrice de catégorie B, qui contestait la différence de traitement statutaire et salariale avec les professeurs des écoles de catégorie A, créés en 1990, pour l'exercice de fonctions qu'elle estime identiques. Elle demandait la reconstitution de sa carrière, des rappels de salaire et des indemnités pour discrimination, en invoquant notamment le principe d'égalité de traitement issu du droit de l'Union européenne (directive 2000/78) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, y compris la saisine préjudicielle de la Cour de justice de l'Union européenne, jugeant que la différence de traitement entre les deux corps repose sur des différences objectives de recrutement et de carrière, et qu'aucune discrimination n'est établie. La solution retenue s'appuie sur le principe d'égalité tel qu'interprété par la jurisprudence administrative et européenne, sans qu'il soit nécessaire de renvoyer une question préjudicielle.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400757(TA51-2400757)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme E, qui contestait le refus du département de la Marne d’accorder un transport scolaire adapté à sa fille handicapée pour l’année 2023/2024. La juridiction, statuant en excès de pouvoir, a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 3111-5 et R. 3111-24 du code des transports, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, sans que les arguments de la requérante n’aient prospéré.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500096(TA51-2500096)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E, ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Marne du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301889(TA51-2301889)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du recteur de l'académie de Reims refusant de soumettre les candidatures de mutation de Mme B, enseignante, à la commission consultative mixte. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait pas fonder son refus sur un avis défavorable de l'inspection générale, car la procédure prévue par l'article R. 914-77 du code de l'éducation ne conditionne pas la transmission des candidatures à un tel avis. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

25 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501964(TA51-2501964)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme tardive la requête de M. A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la décision du 13 juin 2025, notifiée le même jour avec mention des voies et délais de recours, devait être contestée dans un délai non franc de sept jours expirant le 20 juin 2025. La requête, enregistrée le 23 juin 2025, était donc manifestement irrecevable en application des articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA51-2501680(TA51-2501680)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C, ressortissante nigériane, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Reims. La demande d'asile de Mme C avait été définitivement rejetée, et elle s'est maintenue dans les lieux malgré une décision de sortie notifiée par l'OFII. Le juge a fait droit à la requête du préfet de la Marne, estimant que l'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-11, L. 552-15 et R. 552-11 à R. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500727(TA51-2500727)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement rétroactif de son traitement ou une indemnisation pour préjudice suite à une suspension de salaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe dans un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501937(TA51-2501937)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de difficultés concrètes liées à ses déplacements malgré une présence en France de sept ans sans démarche de régularisation antérieure. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juin 2025Résumé IA
← Précédent99100101102103104105Suivant →Page 102/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions