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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Aube de traiter sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de traitement de la demande, déposée depuis six mois, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré le mariage du requérant avec une Française. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui font naître une décision implicite de refus après quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de Mme B contestant les décisions de la CAF des Ardennes limitant les remises gracieuses sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CAF, jugeant que le litige relevait bien de sa compétence. Sur le fond, il a appliqué les dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS NPL de quatre requêtes (n° 2200967, 2201719, 2301804 et 2400565) visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société contestait l’inclusion dans la valeur locative de son établissement de certaines immobilisations, qu’elle estimait non passibles de taxe foncière ou non constitutives de biens d’équipement spécialisés, et demandait l’exclusion du prix de revient d’un immeuble "D" pour des immobilisations antérieures à 2002. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé les impositions litigieuses. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SA Finamur de deux requêtes visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2020 pour un site industriel à Gespunsart. La société contestait l’inclusion dans la base imposable de certaines immobilisations, l’application des articles 1499-0 A et 1518 B du code général des impôts à l’immeuble B, et la méthode de calcul de la valeur locative de l’immeuble D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Paris la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Paris, ce qui rendait ce dernier tribunal territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du 8 novembre 2024 par laquelle la CAF des Ardennes avait limité à 607,17 euros la remise gracieuse d’un indu d’aides personnelles au logement de 2 428,67 euros. Saisi d’un recours contre ce refus partiel, le juge a accordé à Mme A une remise totale de sa dette, estimant que sa situation de précarité (faibles ressources, charges élevées et dettes) justifiait une remise intégrale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise en cas de précarité du débiteur, hors fraude.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été rejeté faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’administration à lui notifier des décisions, à lui verser des sommes d’argent et à l’indemniser pour troubles dans ses conditions d’existence. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative pour les conclusions pécuniaires. Ses conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal, ont également été déclarées irrecevables au regard de l’article L. 911-1 du même code. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la résiliation de son contrat d'engagement militaire. Le juge a estimé que l'intéressé, ayant lui-même sollicité cette résiliation, ne justifiait d'aucun intérêt à agir contre une décision qui faisait droit à sa demande. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes dépourvues de qualité pour agir.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 109 001 euros contre l’État pour les préjudices subis du fait de l’obligation vaccinale et de sa suspension professionnelle. La requérante exerçait son activité à Verdun (Meuse). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nancy. Par conséquent, il a ordonné la transmission de la requête à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne une requête de M. B visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'assignent à résidence à Epernay. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B a été placé au centre de rétention administrative de Paris le 17 juin 2025. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la base légale de l'arrêté, arguant ne pas avoir reçu les décisions d'éloignement antérieures et invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné. La décision a donc confirmé la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur le litige opposant la SAS Sodichamp, exploitant un hypermarché et des drives, à l’administration fiscale concernant des rappels de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour 2018-2020. La société contestait l’inclusion du chiffre d’affaires des drives dans le calcul de son taux d’assujettissement, invoquant une absence de base légale et la méconnaissance du code civil. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en constatant un dégrèvement déjà prononcé par l’administration pour un montant de 118 439 euros, correspondant à l’inclusion indue d’acomptes. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge estimant que le moyen relatif aux drives n’était pas fondé au regard des dispositions du code général des impôts et de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 23 mai 2025 modifiant les horaires de son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté attaqué avait produit des effets et devait être examiné. Il a ensuite annulé l'arrêté modificatif au motif qu'il était insuffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge inopérant le moyen tiré de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, celui-ci ne s’appliquant qu’aux institutions de l’Union. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques de persécutions liés à son homosexualité en cas de retour au Sénégal. Le tribunal a estimé que les affirmations de M. A, non étayées par des pièces probantes, ne permettaient pas d'établir l'existence de tels risques. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir tirée de sa tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F, ressortissant russe, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable rejetant sa demande pécuniaire, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 10 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube obligeait M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en retenant que M. A ne justifiait d'aucune ressource propre, alors qu'il occupe un emploi salarié stable depuis 2017. Cette décision est fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2004/38/CE.