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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 735 euros. La requérante invoquait une erreur de logiciel, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait ni une contestation sérieuse du calcul de ses droits, ni une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS NPL d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2019 pour son site industriel à Gespunsart. La société contestait l'inclusion de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, notamment des biens d'équipement spécialisés et des immobilisations antérieures à 2002. L'administration fiscale opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que le délai de recours contentieux n'avait pas couru faute de notification régulière d'une décision expresse de rejet de la réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Aube de traiter sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de traitement de la demande, déposée depuis six mois, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré le mariage du requérant avec une Française. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui font naître une décision implicite de refus après quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Aube de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 517,16 euros. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé du litige, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de Mme B contestant les décisions de la CAF des Ardennes limitant les remises gracieuses sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la CAF, jugeant que le litige relevait bien de sa compétence. Sur le fond, il a appliqué les dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SA Finamur de deux requêtes visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2020 pour un site industriel à Gespunsart. La société contestait l’inclusion dans la base imposable de certaines immobilisations, l’application des articles 1499-0 A et 1518 B du code général des impôts à l’immeuble B, et la méthode de calcul de la valeur locative de l’immeuble D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la résiliation de son contrat d'engagement militaire. Le juge a estimé que l'intéressé, ayant lui-même sollicité cette résiliation, ne justifiait d'aucun intérêt à agir contre une décision qui faisait droit à sa demande. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes dépourvues de qualité pour agir.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur le litige opposant la SAS Sodichamp, exploitant un hypermarché et des drives, à l’administration fiscale concernant des rappels de taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour 2018-2020. La société contestait l’inclusion du chiffre d’affaires des drives dans le calcul de son taux d’assujettissement, invoquant une absence de base légale et la méconnaissance du code civil. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en constatant un dégrèvement déjà prononcé par l’administration pour un montant de 118 439 euros, correspondant à l’inclusion indue d’acomptes. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge estimant que le moyen relatif aux drives n’était pas fondé au regard des dispositions du code général des impôts et de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F, ressortissant russe, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL relative à son taux d’invalidité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, lui a donné acte de son désistement d’office. L’ordonnance constate ainsi l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la base légale de l'arrêté, arguant ne pas avoir reçu les décisions d'éloignement antérieures et invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné. La décision a donc confirmé la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’administration à lui notifier des décisions, à lui verser des sommes d’argent et à l’indemniser pour troubles dans ses conditions d’existence. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative pour les conclusions pécuniaires. Ses conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal, ont également été déclarées irrecevables au regard de l’article L. 911-1 du même code. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne une requête de M. B visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'assignent à résidence à Epernay. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B a été placé au centre de rétention administrative de Paris le 17 juin 2025. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. A, qui avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet concernant la rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que ce document ne constituait pas une requête au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, car il ne contenait ni conclusions ni moyens dirigés contre une décision, et qu'il n'appartient pas au juge de se substituer à l'administration pour examiner un recours gracieux.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 109 001 euros contre l’État pour les préjudices subis du fait de l’obligation vaccinale et de sa suspension professionnelle. La requérante exerçait son activité à Verdun (Meuse). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nancy. Par conséquent, il a ordonné la transmission de la requête à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable rejetant sa demande pécuniaire, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge inopérant le moyen tiré de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, celui-ci ne s’appliquant qu’aux institutions de l’Union. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques de persécutions liés à son homosexualité en cas de retour au Sénégal. Le tribunal a estimé que les affirmations de M. A, non étayées par des pièces probantes, ne permettaient pas d'établir l'existence de tels risques. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir tirée de sa tardiveté.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été rejeté faute de précisions suffisantes.