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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 105/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501845(TA51-2501845)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. A, qui avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet concernant la rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que ce document ne constituait pas une requête au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, car il ne contenait ni conclusions ni moyens dirigés contre une décision, et qu'il n'appartient pas au juge de se substituer à l'administration pour examiner un recours gracieux.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2400615(TA51-2400615)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL relative à son taux d’invalidité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, lui a donné acte de son désistement d’office. L’ordonnance constate ainsi l’extinction de l’instance sans examen au fond.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501893(TA51-2501893)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Maurice Marchand, qui contestait la passation du lot n° 12 « sols souples » pour la réfection de la maison de santé de Fismes. Le juge a constaté que le contrat avait été signé par la commune le 6 juin 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 16 juin 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu’avant la conclusion du contrat. La requête a donc été déclarée irrecevable.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501657(TA51-2501657)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 mai 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que sa situation de vulnérabilité n’avait pas été prise en compte, en méconnaissance de l’article 13 de la directive 2003/9/CE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 515-15, et qu’elle prenait en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, sans faire droit aux conclusions d’annulation ou d’injonction.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501459(TA51-2501459)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, qui prévoient un refus possible des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen et imposent une évaluation de la vulnérabilité après un entretien personnel.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501651(TA51-2501651)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait refusé à Mme B, ressortissante turque enceinte et vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas suffisamment en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse à risque et son hébergement précaire. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réadmettre Mme B au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501675(TA51-2501675)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Dienville révoquant Mme B de ses fonctions. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence nécessaire à la suspension, faute de justifications concrètes sur l'atteinte à sa situation personnelle, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions visant à faire reconnaître un harcèlement moral ou une atteinte au droit syndical ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2401964(TA51-2401964)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet de la Marne d’assurer son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 juin 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de Mme B et en a donné acte.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2201567(TA51-2201567)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un litige l’opposant à la régie du SDDEA, portant sur l’exécution d’une convention de délégation de service public d’assainissement collectif. La société requérante demandait l’indemnisation de divers préjudices, notamment liés à un défaut de facturation et de recouvrement de redevances, ainsi que la résiliation de la convention. En cours d’instance, la société s’est désistée de la plupart de ses demandes indemnitaires et de sa demande de résiliation. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel, sans statuer sur le fond des prétentions abandonnées.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2501629(TA51-2501629)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Reims rejetant son recours préalable obligatoire relatif à un refus d’autorisation d’instruction en famille. Par un mémoire enregistré le 13 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2201637(TA51-2201637)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un recours pour excès de pouvoir contre des lettres de relance et mises en demeure de payer émises par la régie du SDDEA, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en rappelant que la régie du SDDEA est un établissement public local soumis aux dispositions des articles L. 1617-4 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En application de ces textes, la contestation du bien-fondé d’une créance doit être portée devant la juridiction compétente dans un délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire, tandis que les contestations relatives au recouvrement relèvent de la procédure prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501855(TA51-2501855)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du maire de Pleurs la plaçant en disponibilité d'office, ainsi que des mesures d'injonction et des dommages et intérêts. Le juge a estimé qu'il n'entrait pas dans son office de prononcer l'annulation d'une décision administrative ou de condamner définitivement une personne publique. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501857(TA51-2501857)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté municipal la plaçant en disponibilité conservatoire, son annulation, des indemnités et sa réintégration. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable car il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'annuler des décisions administratives ou de prononcer des condamnations définitives.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300836(TA51-2300836)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401570(TA51-2401570)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait le retrait définitif du permis de visite de sa compagne par le directeur du centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée à l'égard de la personne concernée. Il a également jugé que le retrait était justifié par la découverte de stupéfiants lors d'une fouille, constituant un motif lié au maintien du bon ordre et de la sécurité, conformément aux articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401034(TA51-2401034)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d’indemnisation de M. B, qui contestait les fouilles intégrales subies lors de son incarcération au centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Le requérant soutenait que ces fouilles, non justifiées par des éléments concrets, constituaient une faute de l’État et un traitement humiliant. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait suffisamment motivé ces mesures par des présomptions d’infraction et des risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’État, faute de préjudice établi.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500183(TA51-2500183)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, considérant que cet article n'est pas invocable par un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402991(TA51-2402991)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500533(TA51-2500533)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de la Marne. Le tribunal a considéré que M. B ne démontrait pas disposer d’un logement conforme aux normes de superficie prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni justifier de ressources stables et suffisantes sur la période de référence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du même code.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500547(TA51-2500547)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Maroc ou en Espagne, et que la requérante ne démontrait pas de liens suffisants avec la France. La décision retient que les moyens soulevés ne sont pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.

17 juin 2025Résumé IA
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