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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 105/464

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501732(TA51-2501732)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la motivation et la base légale de l'arrêté, arguant ne pas avoir reçu les décisions d'éloignement antérieures et invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et proportionné. La décision a donc confirmé la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501668(TA51-2501668)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F, ressortissant russe, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501651(TA51-2501651)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait refusé à Mme B, ressortissante turque enceinte et vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas suffisamment en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment sa grossesse à risque et son hébergement précaire. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réadmettre Mme B au bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501657(TA51-2501657)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 mai 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que sa situation de vulnérabilité n’avait pas été prise en compte, en méconnaissance de l’article 13 de la directive 2003/9/CE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 515-15, et qu’elle prenait en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, sans faire droit aux conclusions d’annulation ou d’injonction.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501893(TA51-2501893)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Maurice Marchand, qui contestait la passation du lot n° 12 « sols souples » pour la réfection de la maison de santé de Fismes. Le juge a constaté que le contrat avait été signé par la commune le 6 juin 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 16 juin 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu’avant la conclusion du contrat. La requête a donc été déclarée irrecevable.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501459(TA51-2501459)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens au regard des articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, qui prévoient un refus possible des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen et imposent une évaluation de la vulnérabilité après un entretien personnel.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501675(TA51-2501675)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Dienville révoquant Mme B de ses fonctions. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence nécessaire à la suspension, faute de justifications concrètes sur l'atteinte à sa situation personnelle, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions visant à faire reconnaître un harcèlement moral ou une atteinte au droit syndical ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se prononcer sur des déclarations de droit.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2501629(TA51-2501629)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Reims rejetant son recours préalable obligatoire relatif à un refus d’autorisation d’instruction en famille. Par un mémoire enregistré le 13 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402409(TA51-2402409)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Clos Laurency d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sermiers rejetant une demande de transfert, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2201567(TA51-2201567)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un litige l’opposant à la régie du SDDEA, portant sur l’exécution d’une convention de délégation de service public d’assainissement collectif. La société requérante demandait l’indemnisation de divers préjudices, notamment liés à un défaut de facturation et de recouvrement de redevances, ainsi que la résiliation de la convention. En cours d’instance, la société s’est désistée de la plupart de ses demandes indemnitaires et de sa demande de résiliation. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel, sans statuer sur le fond des prétentions abandonnées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501543(TA51-2501543)

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, concerne un ressortissant camerounais demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant contribué à sa propre situation irrégulière par ses délais et ne justifiant pas de l'impossibilité d'inscription en formation professionnelle alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2201637(TA51-2201637)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un recours pour excès de pouvoir contre des lettres de relance et mises en demeure de payer émises par la régie du SDDEA, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en rappelant que la régie du SDDEA est un établissement public local soumis aux dispositions des articles L. 1617-4 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En application de ces textes, la contestation du bien-fondé d’une créance doit être portée devant la juridiction compétente dans un délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire, tandis que les contestations relatives au recouvrement relèvent de la procédure prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301745(TA51-2301745)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du département de l'Aube à lui verser 40 000 euros en réparation d’un préjudice lié à des erreurs sur ses bulletins de paie. La requête a été jugée irrecevable en raison de l’absence de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Aucune décision de l’administration n’étant intervenue avant le jugement, la condition de recevabilité n’était pas remplie. Les conclusions du département de l’Aube au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2300307(TA51-2300307)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Epernay à la société Bouygues Immobilier. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les demandes des requérants au titre des frais de justice sont rejetées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500041(TA51-2500041)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500215(TA51-2500215)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant l'arrêté suffisamment motivé. Il a substitué la base légale de la demande de titre de séjour pour travail, en appliquant l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 plutôt que l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver le requérant de garanties. La solution retenue confirme le refus de séjour et la mesure d'éloignement.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2500932(TA51-2500932)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Reims du 20 mars 2025 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. M. B s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501660(TA51-2501660)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne assignant à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour 45 jours. Le requérant contestait la disproportion de la mesure, arguant que l’adresse de résidence fixée (une boîte postale à Reims) et l’obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Reims étaient incompatibles avec son hébergement effectif à Épernay. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté permettait au requérant de circuler librement dans le département de la Marne, et que les modalités contestées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501682(TA51-2501682)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de M. et Mme B, ressortissants albanais, d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit après le rejet définitif de leur demande d'asile. En cours d'instance, le préfet s'est désisté de sa requête en raison de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé d'un enfant. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions reconventionnelles des défendeurs tendant à leur maintien dans les lieux et à l'obtention de frais irrépétibles.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501683(TA51-2501683)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Marne d'une demande d'expulsion de Mme B, ressortissante ouzbèke, d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) à Reims. La requête préfectorale a été rejetée, le juge estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et que la mesure d'expulsion ne présentait pas une utilité justifiée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, compte tenu de son âge et de l'état de santé de ses petits-fils. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

17 juin 2025Résumé IA
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