LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 108/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501535(TA51-2501535)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’inscription en deuxième année de licence à l’université de Reims Champagne-Ardenne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant hors de l’Union européenne, n’a pas régularisé son recours en faisant élection de domicile sur le territoire requis, comme l’impose l’article R. 431-8 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue sans examen au fond.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA51-2302501(TA51-2302501)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour 2019-2020, résultant de la qualification de revenus distribués (article 111-a du code général des impôts) suite à des avances de trésorerie sans intérêts consenties par une SARL à une SCI. En cours d'instance, l'administration a restitué l'intégralité des droits en principal, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux intérêts de retard et aux majorations pour manquement délibéré, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302517(TA51-2302517)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association du Clos Dormoy, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 mai 2018 de la commune de Chaumont portant désaffectation et déclassement de parcelles du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'introduction de la requête. La solution est fondée sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et R. 421-1 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500527(TA51-2500527)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation. Le tribunal a relevé d'office que le requérant, résidant en France depuis 1972, bénéficiait d’un droit au séjour permanent en application de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français méconnaissait le champ d’application de l’article L. 251-2 du même code, qui exclut les citoyens de l’Union européenne titulaires de ce droit. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500693(TA51-2500693)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la délibération du jury du master de psychologie sociale du travail et des organisations de l’université de Reims Champagne-Ardenne l’ayant déclarée ajournée et refusant son redoublement pour l’année 2022-2023. Le tribunal a jugé que l’ajournement était justifié au regard du règlement des études, car les notes obtenues dans deux unités d’enseignement étaient insuffisantes pour valider l’année. Concernant le refus de redoublement, le jury a souverainement apprécié la situation de l’étudiante, fondée sur des difficultés professionnelles et académiques, sans commettre d’erreur manifeste. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le règlement intérieur de l’université.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501813(TA51-2501813)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D. Ces derniers demandaient d’enjoindre à la communauté de communes Vallée et Plateau d’Ardenne d’insonoriser une pompe à chaleur générant des nuisances sonores, invoquant une atteinte à leur droit à un environnement sain et à leur vie privée. Le juge a estimé que, malgré l’existence des nuisances, la condition d’urgence n’était pas caractérisée au regard des exigences de la procédure de référé-liberté. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500111(TA51-2500111)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs sollicités par l’intéressé. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402808(TA51-2402808)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de l’annulation de la décision du président de l’université de Reims Champagne-Ardenne du 31 août 2020, qui avait refusé son inscription en Master 1 de philosophie pour l’année 2020/2021. Le tribunal a reconnu que l’illégalité de cette décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’université. Toutefois, il a estimé que Mme A ne justifiait pas les raisons pour lesquelles elle n’avait pas pu s’inscrire avant la date limite du 15 mai 2020, ni établi de lien de causalité direct entre la faute et les préjudices allégués (perte de chance d’obtenir son diplôme et préjudice moral). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de la requérante, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l’éducation.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403062(TA51-2403062)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403206(TA51-2403206)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403237(TA51-2403237)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500186(TA51-2500186)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500251(TA51-2500251)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs de son refus à la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours, sans autorisation de travail. Les frais de justice sont mis à la charge de l’État.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500296(TA51-2500296)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A par une décision explicite dans un délai d’un mois.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500390(TA51-2500390)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A C, ressortissant pakistanais, contre deux arrêtés du préfet de la Marne : le premier du 21 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, et le second du 19 février 2025 abrogeant le précédent, rejetant sa demande de titre de séjour "salarié" et prononçant une nouvelle OQTF. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500398(TA51-2500398)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme C et M. A, visant à contester des arrêtés préfectoraux du 21 janvier 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen approfondi de leur situation et que les mesures prises ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500423(TA51-2500423)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500528(TA51-2500528)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté, la décision d'éloignement découlant nécessairement du refus de titre de séjour pour lequel l'intéressé avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'UE et la Convention européenne des droits de l'homme.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400839(TA51-2400839)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier suspendue à titre conservatoire par le centre hospitalier de Joinville le 12 février 2024. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant l'absence de vraisemblance et de gravité des griefs, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, rappelant que la suspension est une mesure conservatoire justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. En l'espèce, les faits reprochés, issus d'un conflit entre agents, ne présentaient pas un caractère de vraisemblance suffisant pour présumer une faute grave, entraînant l'annulation de la décision de suspension.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500622(TA51-2500622)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'audition préalable, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la procédure suivie était régulière, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

11 juin 2025Résumé IA
← Précédent105106107108109110111Suivant →Page 108/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions