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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de la Marne accordant une remise gracieuse partielle sur un indu de prestations familiales. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la compétence appartient au juge judiciaire, et non à la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne du 15 mai 2025 l’assignant à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et de venir. Il a également estimé que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient infondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme C, un couple de ressortissants azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé dans une langue comprise par les requérants. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par les requérants (présence de trois enfants mineurs, précarité du logement et suivi psychologique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux du 8 mai 2025. Le premier arrêté l’assignait à résidence dans la Marne pour 45 jours, et le second lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, erreur de droit et de fait, violation des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 731-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10) et à la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant nigérian, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Les moyens soulevés par M. A ont donc été écartés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, ressortissante congolaise, contre une décision du 12 mai 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité, celle de son jeune enfant, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile, et que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas, en l'espèce, une méconnaissance des stipulations conventionnelles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester deux décisions du Groupement Hospitalier Sud-Ardenne portant retenue sur traitement pour service non fait. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe la requête n° 2501550 de M. A B. Cette requête, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant un titre de séjour, avait le même objet qu'une requête précédemment enregistrée sous le n° 2501235. Le tribunal a considéré que la nouvelle requête constituait un mémoire complémentaire de la première. La radiation est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. D, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure, qui imposait une résidence à Reims et une présentation quotidienne au commissariat, était disproportionnée au regard de la vie privée et familiale du requérant, dont la famille réside en Île-de-France. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à la vérification préalable du droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante cap-verdienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de sa condamnation à sept ans d'emprisonnement pour meurtre sur mineur et de l'absence de communauté de vie avec sa fille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 7b de l’accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme A d’un recours contestant le refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH) pour leur fille. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 3 juin 2024 l'assignent à résidence pour six mois sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'interprétariat, ainsi que de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure était légale et proportionnée, compte tenu de l'impossibilité d'exécuter l'éloignement et des garanties de représentation de l'intéressé, et a donc rejeté la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 3 octobre 2024 l'assignent à résidence pour un an dans le département, avec obligation de présentation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'absence de document de voyage et de l'absence de réponse des autorités consulaires nigérianes, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la liberté d'aller et venir, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante canadienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et parent d’enfant français. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas suffisamment établie, la requérante n’apportant pas de justifications concrètes sur la dégradation de son état de santé ou l’impact sur sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la délibération du 6 février 2023 par laquelle la commune d'Arreux a exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle. La décision est annulée car la délibération ne mentionnait pas le prix proposé par la commune, en méconnaissance de l'article R. 213-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel l'absence de prix différent vaudrait acceptation implicite du prix de la déclaration d'intention d'aliéner.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aube. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée de séjour justifiée (cinq ans) et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 313-11 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la légalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de Mme F épouse D et de M. G D, ressortissants marocains, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 30 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.