9 276 décisions disponibles — page 113/464
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 14 avril 2025 lui refusant un permis de visite pour son compagnon détenu. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un tel doute, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de procédure, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Reims du 17 novembre 2023 autorisant la démolition du pont de Gaulle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les OQTF étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle des requérants, notamment leur vie familiale et la scolarité de leurs enfants, ne justifiait pas une exception au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a également estimé que les assignations à résidence étaient légales, car le délai de départ volontaire de 30 jours était expiré et que l’éloignement restait une perspective raisonnable. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait, par une décision postérieure à la requête, fait application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour enregistrer sa demande d'asile en France. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence sont devenues sans objet, le tribunal prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 5 mai 2025 du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme A C, ressortissante tunisienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée d'un jeune enfant et enceinte, sans ressources ni hébergement stable. Cette solution est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur lors d'un refus.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C D et Mme B A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure était régulière, les requérants ayant pu présenter leurs observations. Il a estimé que l’éloignement constituait une perspective raisonnable et que les mesures d’assignation n’étaient pas excessives, tout en considérant que les atteintes à la vie privée et familiale et au droit à l’éducation des enfants n’étaient pas disproportionnées au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, Mme B n’ayant pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Enfin, le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Marne de renouveler son autorisation d’accès à la zone réservée de l’aéroport de Paris-Vatry. M. B s’est désisté de ses conclusions d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. B la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison des circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension de permis de visite prise par la directrice du centre pénitentiaire de Troyes-Lavau, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision constitue une mesure de police administrative relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme C résidait à La Valette-du-Var, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Celle-ci visait à obtenir la communication de nombreux documents administratifs et une provision de 10 000 euros, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit au logement et le droit à une bonne administration de la justice. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, les documents sollicités relevant du droit à la communication administrative et non d'une situation nécessitant une protection immédiate par le juge des référés. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Hurricane d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tréfols du 19 novembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Tréfols au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Buchères à la SCI LB. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la SCI LB s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à porter plainte contre des autorités de gendarmerie et une personne physique. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le traitement des plaintes à caractère pénal relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article 40 du code de procédure pénale, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B et du Syndicat national des pilotes de lignes France Alpa visant à suspendre l'arrêté de réquisition pris par le préfet de la Marne. Le juge estime que la réquisition du pilote pour assurer la continuité du service HéliSMUR, un service d'urgence médicale, est justifiée par un cas d'urgence et n'est pas disproportionnée, car elle est limitée dans le temps et aucune alternative n'a été démontrée. L'atteinte au droit de grève, liberté fondamentale, n'est donc pas considérée comme grave et manifestement illégale. La décision s'appuie notamment sur le 4° de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SASU Eco Expert d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’agrément « Mon Accompagnateur Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS Linovexpert, qui se bornait à transmettre des pièces relatives à l'impôt sur les sociétés pour 2020 sans exposer aucun moyen ni énoncer de conclusions. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La saisine est donc rejetée par ordonnance du président de la 1ère chambre.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C. Ce dernier demandait la communication de nombreux documents administratifs et une provision de 10 000 euros, invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit au logement et à une vie familiale normale. Le juge des référés estime que les conditions d’urgence et d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas réunies. Aucune mesure provisoire n’est donc ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment pour la poursuite de ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge unique a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité, incluant un entretien, était régulière. Il a également considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, la requérante ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive 2013/33/UE.