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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite d’un recours gracieux contre un arrêté préfectoral retirant sa déclaration de détention d’armes, ordonnant le dessaisissement et l’inscrivant au fichier FINIADA. En cours d’instance, la préfète a mis fin à ces mesures par une décision du 31 octobre 2024 devenue définitive. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C B A, qui contestait la suspension de ses indemnités et une amende de 53 000 euros infligées par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation aux métiers de la sécurité privée, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que, le lieu d’exercice professionnel futur n’étant pas déterminé, la compétence devait être fixée au regard du siège de l’autorité décisionnaire, le CNAPS, situé à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C D, ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l’ancienneté et l’intensité des liens personnels et familiaux de Mme D en France, où résident sa fille et ses petits-fils. La solution retenue s’appuie également sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D de requêtes en annulation pour excès de pouvoir d'arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités croates. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître de ces litiges relève du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l'autorité préfectorale. En l'absence d'exception prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission des dossiers à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A, militaire de la gendarmerie, contestant le retrait de sa décision d'affectation en tant que commandant de brigade et demandant réparation de ses préjudices moral et financier (NBI). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le retrait de l'affectation était légal car justifié par l'intérêt du service et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, l'indemnisation de 1 000 euros déjà accordée pour le préjudice moral étant suffisante. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier Bélair. La décision a été annulée pour vice de procédure, le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, privant l'agent d'une garantie de défense. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prononcer une sanction. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, rendant inopérant l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sur ce point. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes sur la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 11 juillet 2024 du jury de l’université de Reims Champagne-Ardenne refusant son admission en deuxième année d’études de santé. La requérante invoquait notamment une atteinte au principe d’égalité en raison de fraudes et de conditions d’examen anormales. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard du code de l’éducation et du règlement intérieur de l’université, sans faire droit à ses demandes d’annulation et d’injonction. La décision confirme le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. D. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'université de Reims Champagne-Ardenne de convoquer un nouveau jury pour ses examens de Master 2. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation du jury initial. Le tribunal a rejeté sa demande comme irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a jugé que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision initiale du jury (25 septembre 2022) était expiré lors de sa demande du 2 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux étrangers malades, ni commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon la requérante, ont été validées, et les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B et Mme D, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet des Ardennes du 27 novembre 2024. Ces arrêtés abrogeaient leurs attestations de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (arrêtés détaillés), et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant les décisions proportionnées. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur son pouvoir général de régularisation plutôt que sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la CPAM de la Haute-Marne d’un recours subrogatoire contre le centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). La CPAM demandait le remboursement de 12 806,64 euros de débours exposés pour son assuré, M. A, à la suite d’une hospitalisation nécessaire pour retirer un guide de cathéter oublié lors d’un acte médical en 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHINA sur le fondement de l’article L.1142-1 du code de la santé publique, estimant que l’oubli du guide constituait une faute engageant sa responsabilité. Il a également jugé que l’hospitalisation de M. A en juin 2016 était directement liée à cette faute, ouvrant droit à indemnisation pour la CPAM.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, un personnel de direction, qui contestait son affectation au collège Robert de Sorbon. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le caractère de sanction déguisée de la décision. Le tribunal a écarté le premier moyen en se fondant sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature, et le second en jugeant que l'affectation était justifiée par l'intérêt du service, sans intention de sanctionner l'agent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 23 décembre 2024 par lesquels le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme A et M. C, ressortissants albanais, et les obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence en France depuis plus de huit ans, de la scolarisation de leurs enfants et de leur insertion sociale et professionnelle. Il a enjoint au préfet de leur délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Ardennes du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant plus de la poursuite d'études. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du département de la Marne refusant la mise en place d’un transport scolaire adapté pour sa fille handicapée, se limitant à une prise en charge des indemnités kilométriques. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que la décision faisait grief au requérant. Sur le fond, il a examiné la légalité du règlement départemental fixant une distance minimale de deux kilomètres pour la prise en charge, au regard des articles R. 3111-5 et R. 3111-24 du code des transports. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête en se fondant sur ces textes.