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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette l'opposition formée par M. C contre une contrainte de la CAF de Meurthe-et-Moselle pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) d'avril 2022. Le juge retient que l'APL a été versée à l'indivision le 25 avril 2022, alors que le logement avait été vendu en mars 2022, et que l'indivision n'a pas informé la CAF de ce changement. Il constate que la locataire a bien payé son loyer pour cette période, ce qui rend l'indu fondé. La solution s'appuie sur les articles L. 831-1, L. 823-6 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa réclamation par la commission départementale d’aménagement foncier des Ardennes. Le juge a estimé que l’avis émis par la commission communale d’aménagement foncier, préalable à la décision du conseil départemental, constitue une simple mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la décision de la commission départementale rejetant la réclamation ne peut être regardée comme faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision de la CAF de la Marne du 18 octobre 2024 qui n’accordait qu’une remise partielle de 25 % sur un indu de prime d’activité de 1 429,05 euros, laissant 1 071,79 euros à la charge de M. B. Saisi en plein contentieux, le juge a accordé une remise totale de la dette, estimant que le requérant remplissait les deux conditions cumulatives de bonne foi et de précarité de sa situation financière, au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 963,65 euros pour la période de février 2021 à juin 2022. Le juge a estimé que le bien-fondé de l'indu n'était pas contesté, M. C se bornant à invoquer sa bonne foi et le respect de ses déclarations. Il a également considéré que la situation de précarité du requérant n'était pas établie, ce qui ne permettait pas une remise de dette sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 532,56 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, elle ne démontrait pas la précarité de sa situation financière, condition nécessaire pour obtenir la remise. En effet, ses revenus et ceux de son conjoint s'élevaient à 5 888,78 euros par mois, ce qui ne caractérisait pas une situation de précarité. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E et Mme D, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Saint-André-Les-Vergers du 5 avril 2023 les mettant en demeure de démolir leur immeuble. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire, de l’erreur de droit et de l’impossibilité de respecter le délai. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, en particulier les articles L. 511-8 à L. 511-11, qui encadrent la procédure de mise en sécurité des immeubles menaçant ruine.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le conseil départemental de la Marne a refusé d’accorder une remise gracieuse à M. B pour un trop-perçu de RSA de 464,40 euros. Le juge estime que l’omission déclarative de l’emploi par le requérant était isolée et ne caractérisait pas une mauvaise foi, et que sa situation de précarité, notamment son incarcération, justifiait une remise totale. La solution s’appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-7 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du président du conseil départemental de la Haute-Marne refusant la délivrance de cartes de mobilité inclusion (mention "priorité" ou "invalidité" et "stationnement") ainsi que l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que les litiges relatifs à la carte "invalidité" ou "priorité" et à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, renvoyant les parties à saisir le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 2 268 euros pour la période de février à août 2023, notifié par la CAF de l'Aube. La demande de remise gracieuse de la dette a été jugée irrecevable, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, la décision mentionnant la nature de la prestation, le motif (non-paiement des échéances de prêt) et la période concernée. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. C contre le rejet implicite de sa demande d'aide-ménagère au titre de l'aide sociale. Le département des Ardennes soutenait un non-lieu à statuer en raison d'une nouvelle décision du 16 juillet 2024, mais le tribunal a jugé que cette décision n'était pas définitive faute de mention des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que M. C remplissait les conditions de l'article 241 du règlement départemental d'aide sociale, car il n'était pas marié, n'avait pas d'enfant et ses parents étaient décédés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-4 et L. 121-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci contestait le rejet de sa réclamation par la commission départementale d’aménagement foncier des Ardennes, relative à l’avis de la commission communale de Marby sur le périmètre d’un aménagement agricole et forestier. Le tribunal a jugé que cet avis communal constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la réponse de la commission départementale ne pouvait dès lors faire grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du département de l'Aube à verser une somme à son assureur pour des dommages causés par un nid-de-poule. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application de l'article L. 121-12 du code des assurances, l'assureur subrogé dans les droits de son assuré est seul habilité à agir en justice pour obtenir le remboursement des sommes versées. M. A n'ayant pas qualité pour demander le paiement à son assureur, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond. Les conclusions du département de l'Aube au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que le département de la Marne n’avait pas consulté la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales, comme l’exige l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la convention de gestion conclue entre le département et la CAF pouvait exclure cette consultation, ce qui était le cas en l’espèce. Par conséquent, le moyen a été écarté et la décision de suspension confirmée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 mettant fin à son stage et la radiant des effectifs de la communauté d'agglomération. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'accès à son dossier individuel et au compte-rendu de la commission administrative paritaire) et une erreur manifeste d'appréciation sur sa valeur professionnelle. Le tribunal a jugé que le licenciement pour insuffisance professionnelle n'ayant pas de caractère disciplinaire, l'administration n'était pas tenue de communiquer le dossier individuel, et que l'absence de transmission du procès-verbal de la CAP, non sollicitée par l'intéressée, était sans incidence. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 89-229 du 17 avril 1989.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête du syndicat UNSA demandant l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Charleville-Mézières du 23 mai 2023, portant sur la mutualisation du service protocole et la création d'une direction communication-protocole. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le comité social territorial avait bien été consulté, qu'aucune disposition n'imposait la transmission d'une fiche d'impact ni la mention du sens de l'avis dans la délibération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 253-5 du code général de la fonction publique et L. 5211-4 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme C D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 723,79 euros et un indu d’aide exceptionnelle de 404,90 euros, notifiés par la CAF de la Marne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, le défaut de procédure contradictoire, et le manquement au devoir d’information, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par un étudiant contestant la note de 0 attribuée à une épreuve universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant ayant validé l'unité d'enseignement concernée et l'impact sur son parcours étant limité. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 491,01 euros pour la période de novembre 2021 à janvier 2022. La requérante invoquait sa bonne foi, mais le tribunal a estimé que l’indu résultait d’une omission de déclaration de reprise d’activité et que Mme C n’apportait pas d’éléments sur sa précarité financière. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non remplies en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne invalidant les épreuves du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien établi entre la perte du permis et la baisse d'activité de la société gérée par le requérant. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.