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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 117/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501242(TA51-2501242)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 542-1 et L. 731-1, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au secrétaire général de la préfecture.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501571(TA51-2501571)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vinay fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, appartenant à Mme A B, en raison de l'effondrement partiel de sa toiture et du péril imminent pour la voie publique. L'expert devra dresser un constat dans les 24 heures et donner son avis sur la gravité du danger. Cette procédure préalable permet à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501532(TA51-2501532)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Marne. Le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, ce qui rendait sa demande irrecevable en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501244(TA51-2501244)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que le refus était justifié car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA51-2501548(TA51-2501548)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la contestation d'un arrêté municipal interdisant une manifestation. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le représentant du syndicat requérant n'avait pas à produire une habilitation en raison de l'urgence propre à la procédure. Sur le fond, il a rappelé que la liberté de manifester est une liberté fondamentale devant être conciliée avec l'ordre public, et a examiné la légalité de l'interdiction au regard des articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501410(TA51-2501410)

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. et Mme B, ressortissants kosovars. La condition d'urgence est jugée satisfaite en raison de la situation de handicap de leurs enfants, notamment un enfant autiste, dont l'inscription en structure spécialisée est bloquée par l'absence de titre de séjour. Le tribunal retient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation communiquée par l'administration.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400802(TA51-2400802)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 445,95 euros. Statuant en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, mais que celle-ci n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer la précarité de sa situation financière. En conséquence, le tribunal a jugé que les conditions pour une remise gracieuse n’étaient pas réunies.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403232(TA51-2403232)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. A, qui contestaient le périmètre d’un aménagement foncier agricole et forestier. Le juge a estimé que l’avis émis par la commission communale d’aménagement foncier, préalable à la décision du conseil départemental, constitue une simple mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la décision de la commission départementale d’aménagement foncier rejetant leur réclamation n’était pas non plus une décision faisant grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401469(TA51-2401469)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Batimur d’une demande de condamnation du département des Ardennes au versement d’une indemnité d’ajustement de 1 222 702,54 euros, prévue par l’article 13.1.c du bail emphytéotique administratif conclu le 28 septembre 2010. Le département a soulevé une exception d’illicéité du contrat, estimant qu’il ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique administratif au sens de l’article L. 1311-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que le contrat confiait au preneur une mission de gestion courante des casernes, sans l’obligation de réaliser des investissements substantiels destinés à revenir à la collectivité en fin de bail, ce qui le rendait illégal. En conséquence, la demande indemnitaire de la société Batimur a été rejetée.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402260(TA51-2402260)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF des Ardennes de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 2 058,72 euros. Le juge a estimé que l'indu était fondé, car la requérante avait perçu des pensions alimentaires sans les déclarer, et que sa situation de précarité financière ne justifiait pas une remise totale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise totale. Les textes appliqués sont les articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402878(TA51-2402878)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que les éléments produits par la requérante, malgré une plainte pour proxénétisme et un suivi associatif, ne démontraient pas un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Nigeria au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme C.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400776(TA51-2400776)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF de l’Aube du 5 mars 2024, qui ne lui accordait qu’une remise partielle de 25 % sur un indu de prime d’activité de 2 275,62 euros, laissant à sa charge 1 706,71 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, non contestée, au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que ses ressources, charges fixes (prêts immobilier et automobile) et sa situation de mère célibataire justifiaient une remise plus importante, le tribunal a réformé la décision en portant la remise gracieuse à 50 % de la dette.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400125(TA51-2400125)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 599 euros. Le juge a estimé que l'indu résultait d'une omission volontaire de déclaration de revenus agricoles, ce qui constitue une fausse déclaration. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une telle situation fait obstacle à toute remise gracieuse, même en cas de précarité. La solution retenue est le rejet de la demande.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400875(TA51-2400875)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de RSA de 780,42 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a constaté que l'indu résultait d'une fausse déclaration concernant les salaires de son fils, ce qui exclut toute remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, même en cas de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2201779(TA51-2201779)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse (CCARM). La CCARM contestait les décisions fixant le montant définitif de la DCRTP et du FNGIR pour 2022 et 2023, estimant que le calcul était erroné car basé sur une participation au plafonnement de la valeur ajoutée (ticket modérateur) incorrecte. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas signalé cette erreur dans le délai imparti, fixé au 30 juin 2012, et que l'autorité de la chose jugée par une décision du Conseil d'État de 2017 ne s'appliquait pas au calcul des dotations pour les années 2022 et 2023. En conséquence, les demandes d'annulation, d'indemnisation et d'injonction ont été rejetées.

20 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402378(TA51-2402378)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que M. A soit placé sous curatelle renforcée, elle n'était pas signée par son curateur, en méconnaissance des articles 467 et 468 du code civil. Le tribunal avait invité le curateur à régulariser la procédure, mais aucune réponse n'a été fournie. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat au fond.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301895(TA51-2301895)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires et d'injonction ont été rejetées. La demande de la collectivité visant à la suppression de passages injurieux dans les écritures de Mme B a également été rejetée.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401850(TA51-2401850)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A contestant le trop-perçu de prime d'activité de 576,54 euros pour la période d'août 2022 à avril 2023 et le refus de remise gracieuse. Le juge estime que la CAF de la Marne était fondée à constater l'indu, M. A n'ayant pas déclaré les revenus de sa micro-entreprise, en application de l'article L. 842-3 du code de la sécurité sociale. Concernant la remise gracieuse, le tribunal considère que la situation financière du requérant lui permet de rembourser sa dette, et que sa bonne foi n'est pas contestée, mais que cela ne justifie pas une remise au regard de l'article L. 845-3 du même code. Les conclusions de M. A sont donc rejetées.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402686(TA51-2402686)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d’un défaut d’examen sérieux, en se fondant sur un avis incomplet de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) qui ne mentionnait pas les ressources du requérant. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-19 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402706(TA51-2402706)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de deux ressortissants arméniens, Mme D et M. C, contestant des arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de leur situation personnelle et professionnelle, ainsi que l'illégalité de l'interdiction de retour faute de prise en compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les requérants avaient été admis à l'aide juridictionnelle totale, a statué sur le fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale est attendue sur la base des moyens soulevés et des textes appliqués, principalement le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

20 mai 2025Résumé IA
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