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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 116/464

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2403040(TA51-2403040)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait sa mutation dans l'intérêt du service à l'école maternelle Arthur Rimbaud d'Esternay. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un harcèlement moral et le non-respect de la procédure relative aux lanceurs d'alerte. Le tribunal a estimé que la matérialité des actes de harcèlement moral n'était pas établie et que la décision de mutation, justifiée par la dégradation du contexte relationnel au sein de l'école, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. La solution s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 133-3 et L. 135-4 du code général de la fonction publique.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402121(TA51-2402121)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ambulancier suspendu par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, cette dernière étant inopérante pour une mesure conservatoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiés par l’intérêt du service, en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402082(TA51-2402082)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de l'Aube refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme D épouse A, de nationalité algérienne. Le tribunal a jugé que l'enfant remplissait les conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, justifiant d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de 10 ans et pendant plus de six ans, comme le prouvaient sa scolarité continue et le bail d'habitation familial. Il a enjoint au préfet de délivrer le document dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2500331(TA51-2500331)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de l’établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de l’Aube lui infligeant un avertissement. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302730(TA51-2302730)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A, militaire de la gendarmerie, contestant le retrait de sa décision d'affectation en tant que commandant de brigade et demandant réparation de ses préjudices moral et financier (NBI). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le retrait de l'affectation était légal car justifié par l'intérêt du service et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, l'indemnisation de 1 000 euros déjà accordée pour le préjudice moral étant suffisante. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration.

23 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2501544(TA51-2501544)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B C d’un recours contestant le refus du conseil départemental de l’Aube d’attribuer la prestation de compensation du handicap (PCH) à son fils. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Troyes, territorialement compétent.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402042(TA51-2402042)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois infligée à une aide-soignante par le centre hospitalier Bélair. La décision a été annulée pour vice de procédure, le délai minimal de quinze jours entre la convocation et la tenue du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, privant l'agent d'une garantie de défense. Le tribunal a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour prononcer une sanction. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402913(TA51-2402913)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, rendant inopérant l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sur ce point. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes sur la vie privée et familiale du requérant.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402990(TA51-2402990)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. D. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403082(TA51-2403082)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l'université de Reims Champagne-Ardenne de convoquer un nouveau jury pour ses examens de Master 2. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation du jury initial. Le tribunal a rejeté sa demande comme irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a jugé que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision initiale du jury (25 septembre 2022) était expiré lors de sa demande du 2 septembre 2024.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403283(TA51-2403283)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux étrangers malades, ni commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon la requérante, ont été validées, et les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500016(TA51-2500016)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur son pouvoir général de régularisation plutôt que sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500105(TA51-2500105)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 23 décembre 2024 par lesquels le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme A et M. C, ressortissants albanais, et les obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur résidence en France depuis plus de huit ans, de la scolarisation de leurs enfants et de leur insertion sociale et professionnelle. Il a enjoint au préfet de leur délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500169(TA51-2500169)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B et Mme D, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet des Ardennes du 27 novembre 2024. Ces arrêtés abrogeaient leurs attestations de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (arrêtés détaillés), et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant les décisions proportionnées. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501295(TA51-2501295)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du même code, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500465(TA51-2500465)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du département de la Marne refusant la mise en place d’un transport scolaire adapté pour sa fille handicapée, se limitant à une prise en charge des indemnités kilométriques. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que la décision faisait grief au requérant. Sur le fond, il a examiné la légalité du règlement départemental fixant une distance minimale de deux kilomètres pour la prise en charge, au regard des articles R. 3111-5 et R. 3111-24 du code des transports. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête en se fondant sur ces textes.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501309(TA51-2501309)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. D, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait ces mesures en invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501151(TA51-2501151)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'un arrêté du 16 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret du 29 avril 2004.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501238(TA51-2501238)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 14 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat de Reims. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne manquait pas de base légale, M. A ayant eu connaissance de son obligation de quitter le territoire français, et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, le préfet ayant sollicité un laissez-passer consulaire. En revanche, le tribunal a jugé disproportionnées les modalités de pointage imposées, compte tenu du lieu de résidence de M. A à Épernay, et a annulé l'arrêté sur ce seul point. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501241(TA51-2501241)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de consultation d’une formation collégiale, et la violation du droit d’être entendu, en application des articles L. 613-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, sans qu’aucun des textes invoqués (CESDH, CIDE, code des relations entre le public et l’administration) n’ait été méconnu.

23 mai 2025Résumé IA
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