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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 120/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400865(TA51-2400865)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chancenay autorisant le CCAS de Saint-Dizier à traverser sa parcelle pour le portage de repas. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’acte attaqué était bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que le maire n’était pas compétent pour instituer une telle servitude de passage, en méconnaissance des règles de police municipale et du droit de propriété. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403159(TA51-2403159)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant soutenait que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de ce rejet implicite, malgré une demande en ce sens. Le tribunal a annulé cette décision implicite, constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de communiquer les motifs dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500276(TA51-2500276)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501368(TA51-2501368)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet de la Marne du 23 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et l’assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n’avait pas respecté le droit de M. B à être entendu préalablement, en méconnaissance du principe général du droit de l’Union européenne, et que la mesure d’éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501379(TA51-2501379)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. Prince F B et de Mme D G C, qui contestaient la prolongation de leur assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que la procédure de notification, bien que critiquée sur l'absence d'interprète, n'avait pas porté atteinte aux droits de la défense. Il a considéré que le préfet avait légalement justifié la mesure au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison du risque de soustraction à l'éloignement et de l'absence de documents de voyage. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de la liberté d'aller et venir, en retenant que la mesure était proportionnée et nécessaire.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501365(TA51-2501365)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Marne du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que le préfet avait valablement délégué sa signature à un directeur de la citoyenneté et de la légalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501403(TA51-2501403)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen individuel de sa situation. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une violation de la directive 2013/33/UE, considérant que la décision était conforme au droit applicable.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402428(TA51-2402428)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 437,03 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens, et le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, restée sans consultation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501407(TA51-2501407)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat n'était pas disproportionnée, faute de circonstances particulières invoquées par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403122(TA51-2403122)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Marne lui a délivré le titre sollicité, valable du 17 février 2025 au 16 février 2026. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2500333(TA51-2500333)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une provision de 1 086 123,28 euros du centre hospitalier universitaire de Reims, en raison d'un retard de diagnostic d'une ischémie ayant entraîné une perte de chance. Le tribunal a considéré que l'obligation du centre hospitalier n'était pas sérieusement contestable quant au principe de sa responsabilité, mais que le montant de la provision sollicitée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur le taux de perte de chance et l'évaluation des préjudices. En conséquence, il a limité la provision allouée à Mme A à une somme inférieure à celle demandée, tout en renvoyant les parties à se pourvoir au fond pour le surplus. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501268(TA51-2501268)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501457(TA51-2501457)

Cette requête, présentée par M. B, exploitant un commerce de fleurs, demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne de suspendre, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le requérant invoque une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et une situation d'urgence liée au caractère périssable de ses marchandises et à l'approche de la fête des mères. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il estime que M. B n'établit pas que la fermeture temporaire mettrait en péril la pérennité de son établissement ou aurait des conséquences difficilement réparables, notamment en raison de la séparation de son patrimoine personnel et professionnel et de l'absence de justificatifs sur le chiffre d'affaires allégué.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501401(TA51-2501401)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet de la Marne avait obligé M. A à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois et l'avait assigné à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le requérant était célibataire et sans enfant, alors qu'il est père d'un enfant né en France d'une compagne résidente, ce qui a entaché sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500873(TA51-2500873)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Létanne d'entretenir le chemin des Lignières, leur seul accès à leur habitation. Le juge a requalifié ce chemin en chemin rural, relevant que la commune avait accepté d'en assurer l'entretien par une délibération de 2020. Toutefois, il a estimé que l'état du chemin, bien que présentant des imperfections, restait carrossable et conforme à sa destination, de sorte que la mesure sollicitée n'était pas justifiée.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2401082(TA51-2401082)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF des Ardennes du 5 avril 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement, laissant à sa charge 783,99 euros. Par un mémoire du 29 juillet 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2403209(TA51-2403209)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la CAF de la Marne notifiant un indu d’aide personnelle au logement de 361,54 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 mai 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402485(TA51-2402485)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 581,39 euros. La requête a été jugée irrecevable car non motivée, malgré une invitation à régulariser adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. M. A n’a pas fourni d’argumentation suffisante pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de ses moyens. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 7° du même code.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401520(TA51-2401520)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un titre de recette émis par le conseil départemental des Ardennes pour un montant de 8 769,42 euros. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2402193(TA51-2402193)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 14 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester l'arrêté de l'université de Reims Champagne-Ardenne du 19 mars 2024 fixant son classement et son ancienneté en tant que maître de conférences, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance sans examiner le fond de l'affaire.

14 mai 2025Résumé IA
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