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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 120/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501427(TA51-2501427)

Litige relatif au refus de France Travail d’accorder une prime de reclassement dans le cadre d’un contrat de sécurisation professionnelle. Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne se déclare incompétent par ordonnance, estimant que ce contentieux relève de la compétence de la juridiction judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 1233-65, L. 1233-68, L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402870(TA51-2402870)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant n'établit pas les risques invoqués en cas de retour au Bénin et que sa cellule familiale peut se reconstituer dans son pays d'origine. Il juge également inopérant le moyen fondé sur les dispositions abrogées de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rappelle que l'éligibilité à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, qui relève d'un pouvoir discrétionnaire, est sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2301627(TA51-2301627)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mai 2023 du maire de Chancenay en tant qu'il subordonnait la non-opposition à déclaration préalable de travaux (clôture et portail) à la condition que M. E obtienne l'accord de la totalité des co-indivisaires de la parcelle. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, une déclaration préalable peut être régulièrement déposée par un seul co-indivisaire et qu'une autorisation d'urbanisme ne peut être assortie d'une telle prescription relative aux droits des tiers, cette question relevant du seul juge judiciaire. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté litigieux.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402595(TA51-2402595)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article 43 du décret du 29 avril 2004 qui permet au préfet de déléguer sa signature au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402738(TA51-2402738)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet des Ardennes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens dont le séjour est régi par l'accord franco-algérien de 1968. Il a procédé à une substitution de base légale en retenant le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du pouvoir de régularisation préfectoral.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501365(TA51-2501365)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Marne du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que le préfet avait valablement délégué sa signature à un directeur de la citoyenneté et de la légalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501268(TA51-2501268)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402428(TA51-2402428)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 437,03 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens, et le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, restée sans consultation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403122(TA51-2403122)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Marne lui a délivré le titre sollicité, valable du 17 février 2025 au 16 février 2026. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501401(TA51-2501401)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 29 avril 2025 par lesquels le préfet de la Marne avait obligé M. A à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois et l'avait assigné à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que le requérant était célibataire et sans enfant, alors qu'il est père d'un enfant né en France d'une compagne résidente, ce qui a entaché sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501457(TA51-2501457)

Cette requête, présentée par M. B, exploitant un commerce de fleurs, demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne de suspendre, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le requérant invoque une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et une situation d'urgence liée au caractère périssable de ses marchandises et à l'approche de la fête des mères. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il estime que M. B n'établit pas que la fermeture temporaire mettrait en péril la pérennité de son établissement ou aurait des conséquences difficilement réparables, notamment en raison de la séparation de son patrimoine personnel et professionnel et de l'absence de justificatifs sur le chiffre d'affaires allégué.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501403(TA51-2501403)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen individuel de sa situation. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours sans motif légitime. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une violation de la directive 2013/33/UE, considérant que la décision était conforme au droit applicable.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501407(TA51-2501407)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat n'était pas disproportionnée, faute de circonstances particulières invoquées par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2500333(TA51-2500333)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une provision de 1 086 123,28 euros du centre hospitalier universitaire de Reims, en raison d'un retard de diagnostic d'une ischémie ayant entraîné une perte de chance. Le tribunal a considéré que l'obligation du centre hospitalier n'était pas sérieusement contestable quant au principe de sa responsabilité, mais que le montant de la provision sollicitée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur le taux de perte de chance et l'évaluation des préjudices. En conséquence, il a limité la provision allouée à Mme A à une somme inférieure à celle demandée, tout en renvoyant les parties à se pourvoir au fond pour le surplus. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500873(TA51-2500873)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la commune de Létanne d'entretenir le chemin des Lignières, leur seul accès à leur habitation. Le juge a requalifié ce chemin en chemin rural, relevant que la commune avait accepté d'en assurer l'entretien par une délibération de 2020. Toutefois, il a estimé que l'état du chemin, bien que présentant des imperfections, restait carrossable et conforme à sa destination, de sorte que la mesure sollicitée n'était pas justifiée.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2401082(TA51-2401082)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B pour contester une décision de la CAF des Ardennes du 5 avril 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement, laissant à sa charge 783,99 euros. Par un mémoire du 29 juillet 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402485(TA51-2402485)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 581,39 euros. La requête a été jugée irrecevable car non motivée, malgré une invitation à régulariser adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. M. A n’a pas fourni d’argumentation suffisante pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de ses moyens. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 7° du même code.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2403209(TA51-2403209)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la CAF de la Marne notifiant un indu d’aide personnelle au logement de 361,54 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 14 mai 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2401421(TA51-2401421)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le préfet a opposé son incompétence territoriale, M. A ne résidant pas dans le département. Par un mémoire du 5 mars 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401520(TA51-2401520)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un titre de recette émis par le conseil départemental des Ardennes pour un montant de 8 769,42 euros. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
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