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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la compagnie Chubb European Group, assureur subrogé du centre hospitalier de Troyes, afin d’obtenir la condamnation in solidum des sociétés Dalkia et Santerne Energie Est pour les préjudices résultant d’un incendie survenu le 22 février 2020 dans un laboratoire hospitalier. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la compagnie Chubb, estimant que les responsabilités contractuelles, décennales ou pour produit défectueux n’étaient pas établies, faute de preuve d’un lien de causalité certain entre les manquements allégués et le sinistre. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et extracontractuelle, ainsi que sur les dispositions des articles 1217, 1231 et 1789 du code civil, sans faire droit aux appels en garantie formés entre les défenderesses.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande d’indemnisation de M. C, détenu, qui sollicitait 2 500 euros pour le préjudice subi suite à l’annulation de son extraction le 15 février 2022, destinée à une appendicectomie. Le tribunal estime que l’administration pénitentiaire n’a pas commis de faute, car le refus était justifié par des risques de sécurité liés au profil du détenu (mis en examen pour terrorisme) et que l’intervention n’était pas urgente, la continuité des soins ayant été assurée. Il s’appuie sur l’article 22 de la loi n° 2009-1436 du 24 novembre 2009 et les articles D. 314, D. 397 et D. 296 du code de procédure pénale. Par ailleurs, le lien entre les souffrances alléguées (évaluées à 1/10 par l’expert) et l’annulation de l’extraction n’est pas établi.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Mazerny d’abroger un arrêté restreignant l’accès aux chemins communaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association requérante et la qualité de son président. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’inexistence juridique de la catégorie de voirie visée, du caractère disproportionné de l’interdiction permanente et de l’insuffisance de motivation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au regard du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l’administration, et du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Langres, lui réclamant 276,84 euros pour des absences injustifiées, et pour demander le paiement d'heures de travail impayées. Le tribunal a constaté que le litige portait sur l'exécution d'un contrat d'insertion, lequel est un contrat de droit privé. En application des articles L. 5132-15-1 et L. 1411-2 du code du travail, il a jugé que le contentieux du bien-fondé de la créance relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 du maire de Mouzon interdisant la circulation des véhicules de transport de marchandises de plus de 8 tonnes sur le chemin de Mouzon à l'Alma. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas établi que l'état de la voie justifiait cette interdiction, notamment en autorisant les véhicules agricoles lourds. La décision a été fondée sur les articles L. 2212-1, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux ayants droit du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation rendait la décision illégale, sans examiner l'autre moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025. Aucune contestation n’étant soulevée, il a été mis fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité du demandeur, réalisée par un agent de l'OFII, était régulière, aucun élément ne permettant de remettre en cause la qualification de l'agent. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C D et Mme B A contre des arrêtés préfectoraux. Les requérants contestaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour de douze mois, ainsi que des décisions d’assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, l’irrégularité de la procédure, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le caractère disproportionné des mesures, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’éloignement et à l’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C D et de Mme B A. Les requérants contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 13 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et du 5 mai 2025 les assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen complet de la situation, de la violation des droits de la défense, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné des mesures, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Marne du 28 avril 2025. Cet arrêté interdisait à M. B A d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une demande d’effacement d’une mention figurant sur son fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ), qu’elle estimait nuire à son insertion professionnelle. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, en application des articles 230-8 et 230-9 du code de procédure pénale, seul le procureur de la République ou le magistrat désigné peut ordonner un tel effacement, et non le juge administratif. La décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Aube du 7 janvier 2025 s’opposant à sa déclaration de détention d’un sanglier (Sus Scrofa). La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Eurovia Champagne-Ardenne. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché subséquent de travaux routiers par le département des Ardennes, invoquant un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre et une modification des critères de sélection. Le juge a estimé que l'offre de la société requérante n'était pas irrégulière, mais a considéré que le département avait respecté son obligation d'information en transmettant un rapport d'analyse des offres détaillé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles relatifs à l'information des candidats évincés et à la régularité des offres.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français pris par le préfet des Ardennes à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, confusion avec le frère, absence de menace grave à l'ordre public, disproportion au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 2 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur refusant la restitution de points retirés de son permis de conduire pour de multiples infractions. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n’a été effectué.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 13 000 euros pour préjudice moral et de 70 euros pour préjudice matériel, en raison de ses conditions de détention au centre de détention de Villenauxe-la-Grande entre janvier et novembre 2024. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 27 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été accordée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovare, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le délai d'un mois écoulé depuis le dépôt de la demande n'étant pas excessif, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée, faute pour le requérant d'établir le caractère complet de son dossier. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.