LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 109/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403206(TA51-2403206)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403062(TA51-2403062)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402808(TA51-2402808)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de l’annulation de la décision du président de l’université de Reims Champagne-Ardenne du 31 août 2020, qui avait refusé son inscription en Master 1 de philosophie pour l’année 2020/2021. Le tribunal a reconnu que l’illégalité de cette décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’université. Toutefois, il a estimé que Mme A ne justifiait pas les raisons pour lesquelles elle n’avait pas pu s’inscrire avant la date limite du 15 mai 2020, ni établi de lien de causalité direct entre la faute et les préjudices allégués (perte de chance d’obtenir son diplôme et préjudice moral). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de la requérante, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l’éducation.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400369(TA51-2400369)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A, attaché d'administration de l'État, contestant sa suspension conservatoire (arrêtés des 25 août et 4 décembre 2023) et la sanction disciplinaire de déplacement d'office (arrêté du 5 juin 2024) prises par le recteur de l'académie de Reims. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et la prescription des faits, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402119(TA51-2402119)

Retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule cette décision pour insuffisance de motivation. La décision attaquée se bornait à citer les textes applicables (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) sans énoncer les faits précis reprochés à l'agent, ne permettant pas à l'intéressé d'en comprendre le motif. L'administration n'a pas justifié d'une urgence absolue qui l'aurait dispensée de motiver sa décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301019(TA51-2301019)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de M. B, agent de l'ARS Grand Est. La première contestait l'arrêté du 7 mars 2023 lui accordant la protection fonctionnelle sans action concrète, et demandait réparation pour harcèlement moral. La seconde visait l'annulation des décisions du 16 novembre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident et d'une maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant notamment que l'octroi de la protection fonctionnelle n'implique pas nécessairement la mise en œuvre de mesures spécifiques et que les décisions relatives à l'imputabilité au service étaient régulières. Les conclusions indemnitaires et les interventions du syndicat CFDT Interco de la Marne ont également été rejetées.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500111(TA51-2500111)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs sollicités par l’intéressé. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402546(TA51-2402546)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) portant retrait de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. La juridiction retient que cette décision, révélée par la mention "non valide" sur le site du CNAPS, n'a pas été précédée d'une procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, aucune urgence ou circonstance exceptionnelle n'étant établie. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400304(TA51-2400304)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, attaché d'administration hospitalière, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Joinville à lui verser une indemnité compensatrice de logement pour la période du 1er janvier 2018 au 31 août 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une concession de logement par nécessité absolue de service, car il n'occupait pas un emploi de direction ou de directeur des soins au sens du décret n°2010-30 du 8 janvier 2010. Par conséquent, sa demande indemnitaire a été rejetée.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501801(TA51-2501801)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à l'ANTS de lui délivrer un certificat d'immatriculation. Le juge a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le département des Landes, relevant du tribunal administratif de Pau. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501782(TA51-2501782)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Vireux-Molhain sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que le danger invoqué justifiait une expertise. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens dans les 24 heures, et de donner un avis sur la gravité du danger. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2500507(TA51-2500507)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une prime de transition énergétique. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2500439(TA51-2500439)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d’une prime de transition énergétique accordée à Mme A par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2402270(TA51-2402270)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Drapo et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à verser une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402272(TA51-2402272)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l’agence nationale de l’habitat au versement d’une somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que ces conclusions indemnitaires étaient manifestement irrecevables, car les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401955(TA51-2401955)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Helio Finance Reunion, qui demandait la condamnation de l'agence nationale de l'habitat à lui verser 12 000 euros correspondant à une prime de transition énergétique accordée à un tiers. Le juge a rappelé que les litiges relatifs aux subventions relèvent du recours pour excès de pouvoir et non d'une action indemnitaire directe. Les conclusions indemnitaires, par leur objet, étaient irrecevables et non régularisables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401404(TA51-2401404)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’octroi de la subvention "MaPrimeRénov" pour des travaux d’isolation. Le requérant invoquait sa situation financière précaire, mais ce moyen a été jugé inopérant car l’octroi de la subvention ne dépend pas de cette condition, seul son montant pouvant varier selon les ressources, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. En l’absence d’autre moyen et après expiration du délai de recours, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501391(TA51-2501391)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour pour raisons de santé présentée par M. A, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'obligation de quitter le territoire français ayant été annulée et le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue au vu des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501490(TA51-2501490)

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne – Suspension rejetée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Il a estimé que l’intéressé ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision fondée sur l’incompétence territoriale du préfet en application de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501609(TA51-2501609)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme C, un couple de ressortissants azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé dans une langue comprise par les requérants. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par les requérants (présence de trois enfants mineurs, précarité du logement et suivi psychologique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 juin 2025Résumé IA
← Précédent106107108109110111112Suivant →Page 109/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions