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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation secondaire pour 2024. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 17 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision de licenciement d'une assistante familiale prise par le président du conseil départemental de la Marne. La décision a été jugée insuffisamment motivée car elle se bornait à citer les termes du code de l'action sociale et des familles sans expliquer les raisons pour lesquelles aucun enfant n'avait été confié à l'intéressée pendant plus de quatre mois. Le tribunal a enjoint au département de réintégrer l'assistante familiale sous quinze jours et a condamné le département à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s'appuie sur les articles L. 423-32 et L. 423-35 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un litige l’opposant à la régie du SDDEA, portant sur l’exécution d’une convention de délégation de service public d’assainissement collectif. La société requérante demandait l’indemnisation de divers préjudices, notamment liés à un défaut de facturation et de recouvrement de redevances, ainsi que la résiliation de la convention. En cours d’instance, la société s’est désistée de la plupart de ses demandes indemnitaires et de sa demande de résiliation. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel, sans statuer sur le fond des prétentions abandonnées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de la Marne. Le tribunal a considéré que M. B ne démontrait pas disposer d’un logement conforme aux normes de superficie prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni justifier de ressources stables et suffisantes sur la période de référence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Maroc ou en Espagne, et que la requérante ne démontrait pas de liens suffisants avec la France. La décision retient que les moyens soulevés ne sont pas fondés, rejetant l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un recours pour excès de pouvoir contre des lettres de relance et mises en demeure de payer émises par la régie du SDDEA, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en rappelant que la régie du SDDEA est un établissement public local soumis aux dispositions des articles L. 1617-4 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En application de ces textes, la contestation du bien-fondé d’une créance doit être portée devant la juridiction compétente dans un délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire, tandis que les contestations relatives au recouvrement relèvent de la procédure prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. G, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du directeur du centre de détention de Villenauxe-la-Grande retirant le permis de visite de sa compagne. La juridiction a jugé que la matérialité des faits (découverte de 308 grammes de résine de cannabis après un parloir) était établie et que le retrait était justifié par des motifs de sécurité et de prévention des infractions, conformément à l'article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Sofireine d’une requête en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie au titre de 2023. La société s’est désistée purement et simplement de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 17 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Reims rejetant son recours préalable obligatoire relatif à un refus d’autorisation d’instruction en famille. Par un mémoire enregistré le 13 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, considérant que cet article n'est pas invocable par un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Delacampau d’une demande en décharge de la taxe foncière pour les années 2021 à 2023. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.
Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, concerne un ressortissant camerounais demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant contribué à sa propre situation irrégulière par ses délais et ne justifiant pas de l'impossibilité d'inscription en formation professionnelle alléguée. La solution retenue est le rejet de la demande, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre une décision du directeur départemental des finances publiques des Ardennes n’ayant que partiellement admis sa demande de remboursement de crédit de TVA pour 2023. En cours d’instance, l’administration a accordé le dégrèvement intégral du crédit de TVA restant en litige, soit 59 075 euros. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de La Poste à lui verser 5 625,26 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 13 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025. Il a également rejeté les conclusions de La Poste tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet de la Marne d’assurer son relogement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 juin 2025, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de Mme B et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait le retrait définitif du permis de visite de sa compagne par le directeur du centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée à l'égard de la personne concernée. Il a également jugé que le retrait était justifié par la découverte de stupéfiants lors d'une fouille, constituant un motif lié au maintien du bon ordre et de la sécurité, conformément aux articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Epernay à la société Bouygues Immobilier. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les demandes des requérants au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant marocain, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour déposée en août 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du département de l'Aube à lui verser 40 000 euros en réparation d’un préjudice lié à des erreurs sur ses bulletins de paie. La requête a été jugée irrecevable en raison de l’absence de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Aucune décision de l’administration n’étant intervenue avant le jugement, la condition de recevabilité n’était pas remplie. Les conclusions du département de l’Aube au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.