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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Ecole Internationale Henri Farman visant à suspendre la décision du préfet de la Marne du 10 avril 2025 refusant le passage sous contrat simple de ses classes maternelles et élémentaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a également été jugée irrecevable en l’absence de requête au fond préalablement introduite contre cette même décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement rétroactif de son traitement ou une indemnisation pour préjudice suite à une suspension de salaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe dans un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 16 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A pour la période du 18 mai au 18 août 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de recueil des observations, défaut d’avis médical, méconnaissance du code pénitentiaire et de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que les brochures d'information avaient été remises et l'entretien individuel réalisé, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de la Marne qui lui accordait une remise gracieuse partielle de 1 701 euros sur un indu d'aides personnelles au logement de 2 268 euros, laissant 567 euros à sa charge. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité de la requérante au regard des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que, compte tenu de ses ressources (allocation adulte handicapée de 1 106 euros) et du faible montant restant dû (44 euros après remboursement partiel), la situation de précarité n'était pas suffisante pour justifier une remise supplémentaire. La solution retenue est le rejet de la demande de remise gracieuse totale ou complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental des Ardennes avait refusé une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,88 euros réclamé à Mme B. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi non contestée de la requérante et sa situation de précarité avérée (faibles ressources, charges locatives élevées, endettement important). La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et l’octroi de la remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF des Ardennes limitant à 246,25 euros la remise gracieuse d’un indu d’aides personnelles au logement de 984,99 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui n’avait pas déclaré des pensions alimentaires perçues en 2023, ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi. Il a également jugé que sa situation financière (salaire mensuel d’environ 1 200 euros pour 800 euros de charges) ne caractérisait pas une précarité l’empêchant de rembourser le solde de 738,74 euros. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale de 1 556,14 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas démontré être dans l'impossibilité de rembourser, notamment au vu de ses ressources mensuelles d'environ 2 000 euros et de la proposition d'échéancier de la CAF. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF de la Marne qui limitait à 468,50 euros la remise gracieuse de son indu d’aides personnelles au logement de 937 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que M. A ne justifiait pas d’une situation de précarité l’empêchant de rembourser le solde restant dû, et qu’il ne contestait pas sérieusement le calcul de ses droits. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS NPL d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2019 pour son site industriel à Gespunsart. La société contestait l'inclusion de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, notamment des biens d'équipement spécialisés et des immobilisations antérieures à 2002. L'administration fiscale opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que le délai de recours contentieux n'avait pas couru faute de notification régulière d'une décision expresse de rejet de la réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Paris la requête de M. B. Cette transmission est motivée par le placement de l'intéressé au centre de rétention administrative de Paris-Vincennes en cours d'instance. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 221-3 du code de justice administrative, qui déterminent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de la Marne de limiter à 432,77 euros la remise gracieuse de son indu d'aides personnelles au logement de 577,02 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité pour obtenir une remise totale du solde de 144,25 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé qu'au regard de ses revenus annuels de 8 861 euros et du remboursement déjà effectué via des retenues sur prestations, sa situation de précarité n'était pas suffisante pour justifier une remise supplémentaire. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 735 euros. La requérante invoquait une erreur de logiciel, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait ni une contestation sérieuse du calcul de ses droits, ni une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 169 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais le tribunal a constaté qu’elle avait déjà remboursé l’intégralité de la dette par retenues sur ses prestations. Il a estimé qu’à la date du jugement, sa situation de précarité n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Aube de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 517,16 euros. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé du litige, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse totale sur un indu d’allocation de logement sociale de 3 085,43 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité de la requérante au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que ses ressources mensuelles (environ 1 600 euros) couvraient ses charges fixes (919 euros), et qu’une remise partielle de 50 % (1 542,72 euros) lui avait déjà été accordée, réduisant sa dette à 864,39 euros après remboursement partiel. En conséquence, le tribunal a jugé que la situation de précarité de Mme B ne justifiait pas une remise supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le maintien d’un trop-perçu d’aides personnelles au logement de 1 064,46 euros par la CAF de l’Aube. Le juge a estimé que l’erreur de déclaration des revenus de l’année 2022, notamment l’omission de pensions alimentaires et la classification erronée de salaires en « frais réels », était établie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 189 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie, compte tenu du versement d’une indemnité de licenciement de 15 834,76 euros ayant permis le remboursement de la dette. La décision se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui conditionnent la remise à une situation de précarité, absente en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 116,93 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité de la requérante au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que ses ressources mensuelles (environ 2 023 euros) étaient supérieures à ses charges (1 000 euros), et qu’elle ne démontrait pas une précarité l’empêchant de rembourser sa dette. La demande de remise totale ou partielle a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.