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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 103/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501915(TA51-2501915)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501839(TA51-2501839)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 16 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A pour la période du 18 mai au 18 août 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de recueil des observations, défaut d’avis médical, méconnaissance du code pénitentiaire et de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA51-2501758(TA51-2501758)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Ecole Internationale Henri Farman visant à suspendre la décision du préfet de la Marne du 10 avril 2025 refusant le passage sous contrat simple de ses classes maternelles et élémentaires. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a également été jugée irrecevable en l’absence de requête au fond préalablement introduite contre cette même décision.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501937(TA51-2501937)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de difficultés concrètes liées à ses déplacements malgré une présence en France de sept ans sans démarche de régularisation antérieure. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2401018(TA51-2401018)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Aube de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 517,16 euros. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé du litige, en application des dispositions du code de justice administrative.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501909(TA51-2501909)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Aube de traiter sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de traitement de la demande, déposée depuis six mois, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré le mariage du requérant avec une Française. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui font naître une décision implicite de refus après quatre mois.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400784(TA51-2400784)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale de 1 556,14 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas démontré être dans l'impossibilité de rembourser, notamment au vu de ses ressources mensuelles d'environ 2 000 euros et de la proposition d'échéancier de la CAF. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402030(TA51-2402030)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF de la Marne qui limitait à 468,50 euros la remise gracieuse de son indu d’aides personnelles au logement de 937 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que M. A ne justifiait pas d’une situation de précarité l’empêchant de rembourser le solde restant dû, et qu’il ne contestait pas sérieusement le calcul de ses droits. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402389(TA51-2402389)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de la Marne qui lui accordait une remise gracieuse partielle de 1 701 euros sur un indu d'aides personnelles au logement de 2 268 euros, laissant 567 euros à sa charge. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité de la requérante au regard des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que, compte tenu de ses ressources (allocation adulte handicapée de 1 106 euros) et du faible montant restant dû (44 euros après remboursement partiel), la situation de précarité n'était pas suffisante pour justifier une remise supplémentaire. La solution retenue est le rejet de la demande de remise gracieuse totale ou complémentaire.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402979(TA51-2402979)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 septembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental des Ardennes avait refusé une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 779,88 euros réclamé à Mme B. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi non contestée de la requérante et sa situation de précarité avérée (faibles ressources, charges locatives élevées, endettement important). La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et l’octroi de la remise gracieuse.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2403131(TA51-2403131)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF des Ardennes limitant à 246,25 euros la remise gracieuse d’un indu d’aides personnelles au logement de 984,99 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui n’avait pas déclaré des pensions alimentaires perçues en 2023, ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi. Il a également jugé que sa situation financière (salaire mensuel d’environ 1 200 euros pour 800 euros de charges) ne caractérisait pas une précarité l’empêchant de rembourser le solde de 738,74 euros. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501177(TA51-2501177)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Paris la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Paris, ce qui rendait ce dernier tribunal territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond du litige.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400536(TA51-2400536)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le maintien d’un trop-perçu d’aides personnelles au logement de 1 064,46 euros par la CAF de l’Aube. Le juge a estimé que l’erreur de déclaration des revenus de l’année 2022, notamment l’omission de pensions alimentaires et la classification erronée de salaires en « frais réels », était établie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501771(TA51-2501771)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que les brochures d'information avaient été remises et l'entretien individuel réalisé, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2102464(TA51-2102464)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SA Finamur de deux requêtes visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2020 pour un site industriel à Gespunsart. La société contestait l’inclusion dans la base imposable de certaines immobilisations, l’application des articles 1499-0 A et 1518 B du code général des impôts à l’immeuble B, et la méthode de calcul de la valeur locative de l’immeuble D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500719(TA51-2500719)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Paris la requête de M. B. Cette transmission est motivée par le placement de l'intéressé au centre de rétention administrative de Paris-Vincennes en cours d'instance. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 221-3 du code de justice administrative, qui déterminent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2200967(TA51-2200967)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS NPL de quatre requêtes (n° 2200967, 2201719, 2301804 et 2400565) visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société contestait l’inclusion dans la valeur locative de son établissement de certaines immobilisations, qu’elle estimait non passibles de taxe foncière ou non constitutives de biens d’équipement spécialisés, et demandait l’exclusion du prix de revient d’un immeuble "D" pour des immobilisations antérieures à 2002. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé les impositions litigieuses. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2403213(TA51-2403213)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de la Marne de limiter à 432,77 euros la remise gracieuse de son indu d'aides personnelles au logement de 577,02 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité pour obtenir une remise totale du solde de 144,25 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé qu'au regard de ses revenus annuels de 8 861 euros et du remboursement déjà effectué via des retenues sur prestations, sa situation de précarité n'était pas suffisante pour justifier une remise supplémentaire. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400399(TA51-2400399)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 189 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie, compte tenu du versement d’une indemnité de licenciement de 15 834,76 euros ayant permis le remboursement de la dette. La décision se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui conditionnent la remise à une situation de précarité, absente en l’espèce.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2403229(TA51-2403229)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 735 euros. La requérante invoquait une erreur de logiciel, mais le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait ni une contestation sérieuse du calcul de ses droits, ni une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

20 juin 2025Résumé IA
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