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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 101/464

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401199(TA51-2401199)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401497(TA51-2401497)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, qui contestait le refus du préfet de la Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser cet enregistrement en l’absence d’éléments nouveaux depuis un précédent refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire en 2022, et que la seule aggravation alléguée de l’état de santé n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 235-1, L. 411-2, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401866(TA51-2401866)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'assignation à résidence était légale, dès lors que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-4, et écarte la violation de la Convention européenne.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2403110(TA51-2403110)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise déjà prescrites concernant les désordres affectant l'église Saint-Symphorien. Cette extension, sollicitée par M. F D, vise à mettre en cause la SMABTP en tant qu'assureur des sociétés Léon Noël, Art et Techniques du Bois et Hory Marçais, dont la responsabilité décennale est susceptible d'être engagée. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502004(TA51-2502004)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Charleville-Mézières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé place Ducale, présentant des risques structurels (affaissement de linteaux et décrochage de corniche) constatés par le service communal d'hygiène et de sécurité. Le juge des référés a fait droit à la requête en désignant un expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer le danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400092(TA51-2400092)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due pour un logement loué en meublé de tourisme à Troyes. La requérante soutenait que le bien n'était pas imposable car intégralement destiné à la location via Airbnb. Le tribunal a jugé que, malgré un taux d'occupation élevé et un paramétrage automatique des réservations, Mme B disposait au 1er janvier 2023 de la faculté de modifier ou refuser les réservations, ce qui caractérisait une intention de conserver la jouissance du bien une partie de l'année. La solution retenue est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402424(TA51-2402424)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne refusait à la SAS Energie Romain sur Meuse un permis de construire pour une centrale solaire au sol. Le tribunal a jugé que le projet, prévoyant une coactivité entre panneaux photovoltaïques et pâturage ovin, ne portait pas atteinte au caractère agricole de la zone A, conformément à l'article 1.1 du règlement du PLUi et à l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que la préfète ne pouvait légalement se fonder sur l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme, inapplicable en présence d'un PLU, ni sur une charte départementale dépourvue de valeur juridique contraignante. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société requérante.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2403099(TA51-2403099)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi de deux requêtes de Mme B, agent de l’Éducation nationale révoqué par un arrêté du 5 août 2019 annulé par un jugement du 6 juillet 2021. La première requête visait à obtenir l’exécution complète de ce jugement, notamment la reconstitution de carrière et la consultation de son dossier administratif. La seconde requête demandait l’annulation des décisions implicites de rejet de ses demandes indemnitaires et la condamnation de l’État à réparer ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que l’administration avait exécuté le jugement et que les demandes indemnitaires, fondées sur l’illégalité de la révocation et le retard d’exécution, n’étaient pas justifiées au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets n°72-581 et n°2005-1090.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2300298(TA51-2300298)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Jeanoff d'une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, suite au changement d'affectation de ses locaux professionnels en logements. La société invoquait notamment l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts pour les constructions nouvelles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux réalisés constituaient une réhabilitation et non une construction neuve ou une reconstruction, et que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des exonérations sollicitées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302656(TA51-2302656)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023, ainsi que sa contestation de l'échéancier de paiement. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts pour les titulaires de l'allocation supplémentaire d'invalidité ne s'applique qu'à l'habitation principale du contribuable, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, le bien étant occupé par sa fille. Un dégrèvement partiel, déjà accordé par l'administration en cours d'instance, a été constaté, rendant les conclusions correspondantes sans objet.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400197(TA51-2400197)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation 2023 pour un studio à Troyes donné en location meublée saisonnière. La requérante soutenait qu'elle n'en conservait ni la disposition ni la jouissance, mais le juge a estimé qu'au 1er janvier 2023, elle disposait d'une latitude suffisante pour accepter ou refuser les réservations, ce qui caractérise une intention de se réserver le bien une partie de l'année. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400135(TA51-2400135)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Les requérants, propriétaires de biens loués en meublé saisonnier via des plateformes, soutenaient que ces locaux n'étaient pas imposables. Le tribunal a jugé que, malgré l'existence d'un contrat de conciergerie, les propriétaires conservaient la libre disposition des biens au 1er janvier 2023, les rendant redevables de la taxe en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400430(TA51-2400430)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le juge a estimé que, bien que le bien fût loué en meublé saisonnier via des plateformes en ligne, le propriétaire conservait la libre disposition du logement au 1er janvier 2023, ce qui le rendait redevable de la taxe en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue confirme que la simple mise en location saisonnière ne suffit pas à écarter l'imposition si le propriétaire peut se réserver la jouissance du bien une partie de l'année.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400442(TA51-2400442)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante invoquait la vacance de sa maison et son hébergement en foyer logement non médicalisé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la vacance, faute pour le bien d'être normalement destiné à la location. Il a également jugé que l'hébergement en foyer non médicalisé ne relevait pas des établissements visés à l'article 1391 B bis du code général des impôts, excluant ainsi toute exonération ou dégrèvement.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2501866(TA51-2501866)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de l'Aube d'un déféré suspension visant à suspendre l'exécution d'un marché public conclu par la commune d'Aix-Villemaur-Pâlis pour la restauration de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption. Le préfet s'est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance du 26 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat de désistement, sans examen au fond du litige.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2501867(TA51-2501867)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet de l'Aube d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un marché public conclu par le maire d’Aix-Villemaur-Pâlis pour la restauration d’une église. Le préfet s’est ensuite désisté de son action. Par une ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, le jugeant pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302942(TA51-2302942)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, aide-soignante au centre hospitalier universitaire de Reims, qui demandait réparation pour un défaut de placement en congé de longue maladie. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable de l'intéressée datant de 2019 et le recours contentieux n'ayant été introduit qu'en décembre 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également constaté que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500732(TA51-2500732)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501692(TA51-2501692)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C, présentée par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation médicale, professionnelle ou sociale de la requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500752(TA51-2500752)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, car la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 3 de la même convention. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

25 juin 2025Résumé IA
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