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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 99/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501984(TA51-2501984)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de la Marne de lui accorder l'aide médicale de l'État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se présentait comme un recours gracieux et non comme une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur des demandes gracieuses. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502050(TA51-2502050)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Dijon, lieu de résidence de la requérante à Châlon-sur-Saône. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le président de la 3ème chambre a transmis le dossier à cette juridiction.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2501892(TA51-2501892)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement pur et simple de Mme B dans le cadre d’un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contestant le refus de la CAF de la Haute-Marne de reconnaître sa situation d’allocataire isolé pour l’aide au logement. La CAF ayant annulé les indus et régularisé la situation de la requérante, celle-ci s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donc ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501418(TA51-2501418)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 21 mai 2025, au motif qu’une demande de titre de séjour de l’intéressé était en cours d’instruction. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502045(TA51-2502045)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision de la directrice générale des finances publiques de mettre fin à son contrat à l'issue de sa période d'essai. Le juge a relevé que la demande de suspension était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté une requête distincte en annulation dans les délais. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées car elles ne relevaient pas de la compétence du juge des référés.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501876(TA51-2501876)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Maurice Marchand. Celle-ci contestait la notation de son offre pour le lot n°5 "sols souples" d'un marché public de la Communauté urbaine du Grand Reims, estimant que la note attribuée ne reflétait pas la valeur technique de sa proposition. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation ou de non-respect de la méthode de notation, ce qui n'était ni établi ni allégué. Le moyen unique étant inopérant, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la collectivité au titre des frais d'instance.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502022(TA51-2502022)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’une demande de remise gracieuse d’un indu de solde par M. B C, a estimé ne pas être territorialement compétent. Constatant que l’intéressé exerçait son activité professionnelle à Marseille lors du versement du trop-perçu, il a fait application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502001(TA51-2502001)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne invalidant les résultats des épreuves du permis de conduire de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a considéré que la requérante ne démontrait pas que la perte du permis aurait des conséquences graves et immédiates sur son emploi ou sur le suivi médical de son enfant, ce dernier ne nécessitant qu'un contrôle trimestriel. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501875(TA51-2501875)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne l'assignent à résidence à Reims pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502025(TA51-2502025)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube assignant à résidence M. B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Stains (Seine-Saint-Denis) et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501998(TA51-2501998)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. B n'a pas démontré que son dossier était complet et qu'il pouvait effectuer son stage à la Commission européenne avec une simple pièce d'identité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502026(TA51-2502026)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Marne du 16 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour exécuter son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, car le préfet était tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d'expulsion, lesquelles ne sont pas établies.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2302623(TA51-2302623)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Landor et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bourg du 15 septembre 2023 ayant opposé un sursis à statuer de vingt-quatre mois à leur demande de permis de construire. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2501160(TA51-2501160)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B. Les requérants invoquent l'effondrement de leur clôture mitoyenne à un talus communal, qu'ils attribuent à un défaut d'entretien de cet ouvrage public. La commune de Cormicy contestait l'utilité de la mesure, faute de preuve d'un fait générateur, mais le tribunal a jugé que l'objet même de l'expertise était de déterminer ce lien de causalité. La mission confiée à l'expert porte notamment sur les causes des désordres, leur imputabilité au talus communal, et l'évaluation des travaux nécessaires.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2500660(TA51-2500660)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer la conformité des soins reçus lors de son accouchement au centre hospitalier de Charleville-Mézières. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu'elle était dépourvue d'utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire. En effet, la décision de rejet de la demande préalable d'indemnisation de Mme B, notifiée le 30 août 2024, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, expirant le 31 octobre 2024, rendant toute action au fond forclose. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les demandes subsidiaires du centre hospitalier.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2500207(TA51-2500207)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association Papillons blancs en champagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 novembre 2024 par lequel la maire d'Epernay avait rejeté sa demande de permis de construire pour un établissement recevant du public. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501096(TA51-2501096)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Mourmelon-le-Grand d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes de désordres récurrents d'infiltrations affectant sa médiathèque. La commune a déclaré plusieurs sinistres entre 2016 et 2024, mais les assureurs et constructeurs (Bouygues Bâtiment Nord Est, Couvreurs de France, Groupama) ont opposé la prescription de la garantie décennale, la réception des travaux datant de décembre 2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise ne présentait pas d'utilité, le délai de la garantie décennale étant expiré et aucun acte interruptif de prescription n'ayant été établi pendant cette période. La demande a donc été jugée irrecevable, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2401218(TA51-2401218)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association du Clos Dormoy d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chaumont pour la réalisation de 36 logements. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501828(TA51-2501828)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante srilankaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de sept mois après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les motifs invoqués (maladies bénignes des enfants, démarches administratives) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et a donc confirmé la décision de refus prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502046(TA51-2502046)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Aube assignant à résidence M. B pour 45 jours. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), était irrecevable. En effet, l’assignation à résidence relève d’une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé-liberté.

30 juin 2025Résumé IA
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