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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la CAF des Ardennes limitant à 41,96 euros la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 167,85 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie, les ressources mensuelles du foyer (3 495 euros) étant supérieures aux charges (1 500 euros). La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, en application du plein contentieux.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Ardennes de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 481,61 euros. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur de calcul de l'indu était inopérant dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. Il a également considéré que M. A, dont les revenus mensuels du foyer s'élèvent à 3 351 euros pour des charges de 2 359 euros, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision est fondée sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 881,19 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais n'a produit aucun justificatif de sa situation financière actuelle malgré une demande en ce sens. Le juge a estimé, sur le fondement des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qu'il n'était pas établi que la précarité de Mme A l'empêchait de rembourser sa dette. La demande de remise gracieuse a donc été refusée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF des Ardennes limitant à 35,51 euros la remise gracieuse de son indu de prime d'activité de 142,02 euros. Le juge a examiné la demande en tant que juge de plein contentieux, en application des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la situation de précarité de la requérante n'était pas établie, ses ressources mensuelles (1 600 euros) étant supérieures à ses charges (1 200 euros), et a donc refusé une remise supplémentaire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester les décisions de la CAF des Ardennes limitant les remises gracieuses sur des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise totale ou partielle, conformément aux articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l'espèce, la requérante n'ayant produit aucun justificatif de sa situation financière, le tribunal a rejeté sa demande.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Ardennes de lui accorder une remise gracieuse de deux indus de prime d'activité (184,41 € et 1 033,05 €). Statuant en plein contentieux sur la demande de remise, le juge a estimé que Mme A ne justifiait pas, par des pièces, d'une situation de précarité l'empêchant de rembourser sa dette à la date du jugement. La décision est fondée sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Marne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 189,21 euros. Statuant en plein contentieux sur la demande de remise, le juge a constaté que Mme A avait déjà remboursé sa dette et n'établissait pas que ce remboursement la placerait dans une situation de précarité actuelle. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la bonne foi et la précarité du débiteur n'étant pas démontrées à la date du jugement, la remise gracieuse n'a pas été accordée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 749,34 euros. Le juge a estimé que M. A n'avait pas démontré, faute de produire les pièces nécessaires, qu'il se trouvait dans une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision est fondée sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadrent le droit à la prime d'activité et les conditions de remise des indus.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de refus de visa. Les requérants, Mme E et son fils, ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un mémoire. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction ou frais de justice) n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, aide-soignante au CHU de Reims, qui contestait une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de 21 jours. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, au motif que son exécution coïncidait avec un arrêt maladie consécutif à un accident reconnu imputable au service. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un référé par M. et Mme C visant à obtenir des mesures de sécurité contre un bâtiment dangereux, a ordonné le renvoi de l’affaire au Conseil d’État. Cette décision est motivée par le fait que M. C, requérant, est un ancien président de ce même tribunal, ce qui constitue une raison objective de mettre en cause l’impartialité de la juridiction. La solution retenue est le dessaisissement au profit d’une autre juridiction, sur le fondement de l’article R. 312-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SNC Celsius Holding Troyes, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un centre commercial à Saint-Julien-les-Villas. La société contestait le classement de son parking non couvert et des parties communes, ainsi que l'application d'une majoration de 9,1 % à la valeur locative de référence. Le tribunal a jugé que ces éléments relevaient de la catégorie 3 "magasins appartenant à un ensemble commercial" et non de catégories distinctes, et que la majoration était justifiée. La décision s'appuie sur les articles 1494, 1495, 1498 du code général des impôts et l'article 310 Q de son annexe II.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour atteinte aux droits de la défense durant sa détention. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que le courrier adressé au ministre de la justice ne constituait pas une demande préalable indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge administratif d’une action en responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence et son obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord relevé que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 1er avril 2025 portant obligation de quitter le territoire étaient tardives. Concernant l'assignation à résidence du 13 juin 2025, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a jugé que l'absence de passeport invoquée par le requérant ne suffisait pas à établir l'illégalité de la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet implicite à M. A, malgré sa demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 30 mars 2023 par laquelle la communauté urbaine du Grand Reims a approuvé le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Caurel. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (convocation irrégulière des élus, défaut d’information, irrégularités de l’enquête publique), des insuffisances du rapport de présentation (données obsolètes, évaluation environnementale incomplète), et une erreur manifeste d’appréciation concernant l’ouverture à l’urbanisation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision examine la légalité de la délibération au regard des articles L. 2121-10 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales, L. 123-10 du code de l’environnement, L. 153-21 du code de l’urbanisme, et L. 101-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le groupement de coopération sanitaire Hôpital privé de l'Aube de demandes de réduction de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2023, concernant un immeuble à usage de clinique. Le requérant soutenait que le calcul des mesures de planchonnement et de lissage devait intégrer un abattement de 20 % pour vétusté (article 324 AA de l'annexe III au CGI) et l'application d'un coefficient d'actualisation de 1,60 pour les locaux professionnels non commerciaux (article 1518 du CGI), au lieu du coefficient de 1,93. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de la Marne du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B épouse C, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève notamment les liens familiaux forts de la requérante en France (parents naturalisés, fratrie, fille malade nécessitant son assistance) et son mariage forcé passé. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français est également annulée pour défaut de base légale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Marne du 5 février 2025 portant expulsion de M. B, ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, l'assignation à résidence assortissant la mesure ne suffisant pas à écarter cette présomption. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de menace grave et actuelle pour l'ordre public, au vu des condamnations pénales et de l'avis défavorable de la commission d'expulsion, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 631-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.