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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 95/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502099(TA51-2502099)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'OIP-SF et autres associations. Les requérants demandaient la suspension d'un protocole du 23 janvier 2025 et d'une note d'information du 12 février 2025, visant à coordonner la prise d'empreintes des étrangers incarcérés pour faciliter leur éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les documents attaqués ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501035(TA51-2501035)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que M. B ne démontrait pas qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié pour sa cardiopathie ischémique dans son pays d'origine, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500993(TA51-2500993)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement fondé son refus sur les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de revenus déclarés par le requérant pour 2023 et 2024, ne justifiant pas d’une activité économiquement viable. La décision retient que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500976(TA51-2500976)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 janvier 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison des attaches familiales et de la scolarité suivie en France depuis 2017 par le requérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500973(TA51-2500973)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le refus définitif d'asile, conformément aux articles L. 542-4 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500939(TA51-2500939)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500845(TA51-2500845)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C et M. A demandant l'annulation du refus du préfet de la Marne de délivrer une autorisation de travail à M. A, ressortissant algérien, pour un poste de coiffeur. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la classification et la rémunération proposées dans la demande ne correspondaient pas à la convention collective nationale de la coiffure, compte tenu du diplôme de M. A. Les requérants n'ont pas démontré l'équivalence du diplôme algérien avec le CAP français. La décision a été fondée sur l'article R. 5221-20 du code du travail.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500807(TA51-2500807)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500782(TA51-2500782)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de police obligeait M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage, de la naissance de son enfant et de la grossesse de son épouse. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée. Le tribunal a toutefois rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, estimant que l'annulation n'impliquait pas une telle mesure.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500742(TA51-2500742)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A n'apportait pas la preuve des risques personnels encourus en cas de retour en Afghanistan, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402332(TA51-2402332)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 9 septembre 2024 l'assignant à résidence dans le département pour un an, avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer qu'il n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA51-2301131(TA51-2301131)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier pour manquement au devoir d’information et défaut d’indication opératoire lors d’une hystérectomie. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que les préjudices invoqués résultaient d’un accident médical non fautif relevant de l’ONIAM, et non d’une faute de l’établissement. À titre subsidiaire, il a jugé que la perte de chance d’échapper au dommage était de 10 %, condamnant le centre hospitalier à verser 2 000 € au titre du préjudice d’impréparation et 9 175 € pour la perte de gains futurs, avec intérêts et capitalisation. La CPAM a obtenu le remboursement de 7 700 € de prestations, incluant l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500343(TA51-2500343)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 7 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400852(TA51-2400852)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, gendarme, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 26 juin 2024. Cette décision rejetait son recours administratif contre le retrait, le 20 septembre 2023, de son affectation en qualité de commandant de brigade, et n’accordait qu’une indemnisation partielle de 1 000 euros pour son préjudice moral. Le requérant demandait l’annulation de cette décision, le versement de 12 000 euros pour préjudice moral et de 350 euros par mois pour perte de primes, ainsi que son rétablissement dans ses fonctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, jugeant que le retrait de l’affectation était légal car intervenu dans le délai de quatre mois et justifié par l’intérêt du service, et que l’indemnisation accordée par l’administration était suffisante au regard des préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes du droit administratif relatifs au retrait des décisions créatrices de droits et à la responsabilité pour faute de l’administration.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402985(TA51-2402985)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, le requérant ayant été entendu par les forces de police. Il a également estimé que le contrôle d'identité était régulier au regard des articles L. 812-1 et L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme ont été écartés.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403223(TA51-2403223)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500746(TA51-2500746)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a substitué la base légale de la décision d'éloignement, la fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration du visa) plutôt que sur les 1° et 5° initialement invoqués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500865(TA51-2500865)

Annulation d'un refus implicite de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 24 octobre 2024 était illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500963(TA51-2500963)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Marne d'effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le requérant soutenait notamment que ce signalement méconnaissait l'article 24 du règlement 2018/1861, portait une atteinte disproportionnée à ses droits (droit à la vie privée et familiale, article 8 de la CEDH) et violait son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signalement était légal car lié à une obligation de quitter le territoire français non exécutée, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention d'application de l'accord de Schengen, et les règlements européens pertinents.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502085(TA51-2502085)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
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