9 276 décisions disponibles — page 96/464
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS OLFA d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 août 2023 la mettant en demeure de respecter certaines prescriptions. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté son désistement par ordonnance du 8 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI COPI et M. B d’une demande indemnitaire de 182 316 euros contre la commune de Joinville, en raison de l’illégalité d’une décision de préemption du 25 août 2020. Par un mémoire du 2 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne), il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 10 juin 2025 prolongeant pour une troisième fois son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence de saisine de la commission du titre de séjour et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet des titres de séjour présentée par M. et Mme B, ressortissants géorgiens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet de la Marne a informé les requérants, postérieurement à leur requête, de sa décision de leur délivrer un titre de séjour d'un an sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Marne. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté conforme aux articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’était entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou d’abus de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 13 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-18 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions accessoires visant à ordonner l'extraction ou une audition par visioconférence ont été rejetées, ces mesures relevant respectivement de la compétence du préfet et de l'absence de motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Nicoletta-Fantoni visant à suspendre la procédure d'attribution du lot n°4 d'un marché de rénovation thermique de la ville de Vitry-le-François. La requérante contestait le rejet de son offre, invoquant une motivation insuffisante, un défaut de demande de régularisation et une rupture d'égalité entre les candidats. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en rappelant que pour une procédure adaptée, l'acheteur n'est tenu de communiquer les motifs de rejet que sur demande du candidat, conformément aux articles R. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d’activité de 623,32 euros. Statuant en plein contentieux, le juge unique a examiné la situation de précarité du requérant, retraité vivant avec son épouse sans activité, dont le reste à vivre après charges était de 432 euros par mois. Constatant que la bonne foi de M. B n’était pas contestée et que ses ressources ne permettaient pas de supporter le remboursement intégral, le tribunal a annulé la décision de refus et accordé une remise de 90 % de la dette, sur le fondement des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 refusant un permis de visite à Mme A pour son compagnon détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du caractère stéréotypé des attestations produites. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 3 065,34 euros mis à sa charge par la CAF de la Marne. Le juge a estimé que l'indu était fondé, car les pensions alimentaires versées par le père de ses enfants devaient être intégrées dans les ressources du foyer, conformément aux articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté la demande de remise gracieuse et la demande indemnitaire pour défaut d'information, faute de faute établie de la CAF. Enfin, les conclusions tendant à un échelonnement de la dette ont été déclarées irrecevables, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder des délais de paiement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 403,06 euros. Le juge a estimé que, malgré une situation professionnelle précaire, les revenus et charges de l’intéressée ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Ardennes de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 549,48 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise, le juge a estimé que Mme A, qui n’avait produit aucune pièce justificative malgré une demande en ce sens, ne démontrait pas sa situation de précarité. En application des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la condition de précarité n’étant pas établie, la remise gracieuse n’a pas été accordée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Ardennes de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 481,61 euros. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur de calcul de l'indu était inopérant dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. Il a également considéré que M. A, dont les revenus mensuels du foyer s'élèvent à 3 351 euros pour des charges de 2 359 euros, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision est fondée sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la CAF des Ardennes limitant à 41,96 euros la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 167,85 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie, les ressources mensuelles du foyer (3 495 euros) étant supérieures aux charges (1 500 euros). La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, en application du plein contentieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 881,19 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais n'a produit aucun justificatif de sa situation financière actuelle malgré une demande en ce sens. Le juge a estimé, sur le fondement des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qu'il n'était pas établi que la précarité de Mme A l'empêchait de rembourser sa dette. La demande de remise gracieuse a donc été refusée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF des Ardennes limitant à 35,51 euros la remise gracieuse de son indu de prime d'activité de 142,02 euros. Le juge a examiné la demande en tant que juge de plein contentieux, en application des articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la situation de précarité de la requérante n'était pas établie, ses ressources mensuelles (1 600 euros) étant supérieures à ses charges (1 200 euros), et a donc refusé une remise supplémentaire. La solution retenue est le rejet de la requête.