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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 98/464

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA51-2501836(TA51-2501836)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Marne du 5 février 2025 portant expulsion de M. B, ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, l'assignation à résidence assortissant la mesure ne suffisant pas à écarter cette présomption. Surtout, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de menace grave et actuelle pour l'ordre public, au vu des condamnations pénales et de l'avis défavorable de la commission d'expulsion, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 631-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302318(TA51-2302318)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due par la société Etablissements Leonce B et Fils au titre de 2023. M. B soutenait que la société A B, cessionnaire des actifs, était redevable. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1400 et 1415 du code général des impôts, la société Etablissements Leonce B et Fils restait propriétaire au 1er janvier 2023, la cession immobilière n'étant intervenue que le 26 septembre 2023. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel le propriétaire au 1er janvier est redevable, indépendamment de l'occupation ou des arrangements entre parties.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302689(TA51-2302689)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400019(TA51-2400019)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le maire d'Aiglemont avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne permettait pas de déterminer la nature précise de l'action ou de l'opération d'aménagement poursuivie, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. D et Mme E, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401431(TA51-2401431)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A, exploitante agricole, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 8 958 euros au titre de 2023, correspondant à la taxe grevant l’acquisition d’un véhicule utilitaire léger (Mercedes Vito). Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par l’administration, fondée sur le 6° du 2 du IV de l’article 206 de l’annexe II au code général des impôts, qui prévoit un coefficient d’admission nul pour les véhicules conçus pour un usage mixte. Il a jugé que, compte tenu de ses caractéristiques, le véhicule litigieux était destiné à un usage mixte, excluant ainsi tout droit à déduction de la TVA, et que le moyen tiré de la doctrine administrative était inopérant.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401723(TA51-2401723)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé ne produisait pas de demande d'autorisation de travail, alors que celle-ci était jointe à son dossier. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour et des décisions subséquentes. La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402908(TA51-2402908)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" était subordonnée à la présentation d'un visa de long séjour et d'un contrat de travail visé, conditions non remplies par le requérant. Enfin, la décision n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403188(TA51-2403188)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu considérer cette demande comme abusive ou dilatoire, car elle intervenait peu après une précédente mesure d'éloignement et ne reposait sur aucun élément nouveau. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2403260(TA51-2403260)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect de son droit d'être entendue et une erreur de droit concernant l'examen de son état de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500042(TA51-2500042)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les arrêtés du 11 décembre 2024 par lesquels le préfet de la Marne avait obligé M. E et Mme C à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a retenu que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des requérants, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elles ne tenaient pas compte de l'intérêt supérieur de leurs enfants, en violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E et de Mme C et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500132(TA51-2500132)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B et M. A, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’irrégularité procédurale concernant l’avis médical. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 425-9, et la convention européenne des droits de l’homme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500203(TA51-2500203)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C A et de Mme D, qui demandaient l'annulation ou l'abrogation d'un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant à l'abrogation de l'arrêté, celles-ci n'étant pas susceptibles d'être soumises au juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'article L. 425-1 du CESEDA (traite humaine), et de l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500268(TA51-2500268)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu des attaches familiales conservées en Chine et de l'absence d'obstacle à la scolarisation de l'enfant dans ce pays.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500785(TA51-2500785)

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B, ressortissant marocain, contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal rappelle les règles applicables en matière de décisions implicites de rejet et de motivation des décisions administratives, notamment les articles L. 112-3, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il souligne qu'une décision implicite n'est pas illégale du seul fait qu'elle n'est pas motivée, mais que le défaut d'accusé de réception peut rendre les délais de recours inopposables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble se fonder sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501174(TA51-2501174)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501925(TA51-2501925)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen d'inconventionnalité de l'article L. 731-1 du CESEDA, en relevant que la durée de l'assignation est limitée à 45 jours, renouvelable deux fois, et qu'elle ne constitue pas un traitement inhumain ou dégradant contraire à la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502008(TA51-2502008)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CDAPH de lui accorder l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et son complément. Le tribunal a estimé qu'en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a prononcé un rejet pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502003(TA51-2502003)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté, sur le fondement des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, que la juridiction judiciaire est seule compétente pour connaître de ce litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502056(TA51-2502056)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête de Mme B contestant un refus de conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Constatant que cette requête constitue un appel contre un jugement du même tribunal, le magistrat désigné a estimé que ce recours relevait de la compétence de la cour administrative d’appel de Nancy en application des articles R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné la transmission sans délai du dossier à cette cour, sans se prononcer sur le fond du litige.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502045(TA51-2502045)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision de la directrice générale des finances publiques de mettre fin à son contrat à l'issue de sa période d'essai. Le juge a relevé que la demande de suspension était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir présenté une requête distincte en annulation dans les délais. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées car elles ne relevaient pas de la compétence du juge des référés.

1 juillet 2025Résumé IA
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