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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant à Mme B épouse A, ressortissante libyenne, un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante, présente en France depuis plus de dix ans, mariée et mère de trois enfants scolarisés, justifiait d'une vie familiale stable. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour d'un an avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet des Ardennes a refusé à M. B, ressortissant algérien, le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'abstenant d'examiner les conséquences de ce refus sur le droit du requérant à une vie privée et familiale normale, tel que protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du préfet des Ardennes de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte d'état civil canadien malgré plusieurs relances, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car le dossier restait incomplet. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure de produire des pièces complémentaires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant l’entrée en France (articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), était suffisamment motivée et régulière en la forme. Il a également jugé que l’entretien de vulnérabilité avait été valablement mené et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, écartant ainsi les moyens tirés du vice de procédure, du défaut d’examen et de l’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 23 et 25 du règlement n°604/2013, la procédure relevant d'une demande de prise en charge et non de reprise en charge. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article 4 du même règlement n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de Mme B épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal juge que le préfet de la Marne était fondé à prendre cette mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français notifiée en 2022 était demeurée inexécutée. Il écarte le moyen tiré de l'absence de risque de soustraction à la mesure d'éloignement, estimant que ce risque n'est pas une condition légale de l'assignation. Enfin, il considère que l'assignation à résidence, bien que restrictive de la liberté d'aller et venir, ne constitue pas une privation de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation. Il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n'avait pas procédé à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures contestées, y compris l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les autres décisions contestées étaient légales. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'exception d'illégalité du refus de séjour, car la décision attaquée se fondait uniquement sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 mars 2025. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'OQTF, considérant que le moyen était irrecevable car tardif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du SIVOS de Montaulin Rouilly-Saint-Loup Ruvigny relative au fonctionnement de la restauration scolaire. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de Mme A aux frais de justice présentée par le SIVOS a été rejetée. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le juge des référés du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A et de la SARL Eurobengale organisation, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Ardennes de renouveler provisoirement leur certificat d'acquisition de produits explosifs et leur agrément pour la mise en œuvre d'artifices. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et à la présomption d'innocence en raison d'une condamnation pénale non définitive de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants avaient été informés du refus dès décembre 2024 et n'avaient saisi le juge qu'en juillet 2025, sans justifier de circonstances particulières rendant la situation urgente. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la défense et le décret n° 2010-580 du 31 mai 2010.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 3 927,83 euros en réparation des dommages causés à son appartement lors d’une intervention des forces de l’ordre. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les faits relevaient d’une opération de police judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui demandait principalement d'enjoindre à l'Agence régionale de santé (ARS) du Grand-Est de fixer une date d'inspection de travaux, et subsidiairement la condamnation de l'ARS au versement de sommes. Le juge a estimé que les conclusions principales étaient irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à titre principal. Les conclusions subsidiaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables faute de précisions suffisantes, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Cossu qui sollicitait le paiement d'une provision de 5 484,77 euros correspondant au solde du lot n°2 "gros œuvre" du marché de construction des vestiaires du stade de Rethel. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, la société requérante n'ayant pas précisé la nature et le chiffrage détaillé des prestations dont elle demandait le paiement. Les conclusions reconventionnelles de la commune de Rethel ont également été rejetées, le juge des référés n'étant pas compétent pour statuer sur le bien-fondé des obligations contractuelles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans les Ardennes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte aux intérêts qu'elles défendent. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté au regard du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Aube concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que l'absence de titre de séjour faisait obstacle à la poursuite de ses études. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 2 du protocole n° 1 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Marne du 28 avril 2025. Cet arrêté interdisait à M. B, éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pendant six mois suite à un signalement pour relation inadaptée avec une mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de revenus invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas accepter des offres d'emploi. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.