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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 91/464

DécisionPARTIEL

N° TA51-2500898(TA51-2500898)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de l'Aube a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la communauté de vie établie depuis quatorze mois, condition pour l'obtention d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai d'un mois.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500907(TA51-2500907)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision d'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, et l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500978(TA51-2500978)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C avait été respecté lors de l'instruction de sa demande d'asile et que les décisions de l'OFPRA et de la CNDA lui avaient été régulièrement notifiées. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur de droit.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501009(TA51-2501009)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501114(TA51-2501114)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne a obligé Mme B, ressortissante sierra-léonaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal estime que cette mesure méconnaît l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle séparerait l'enfant né en France de l'un de ses parents. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501115(TA51-2501115)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas la situation familiale de M. B (entré en France à 13 ans, scolarisé, en couple avec une Française attendant un enfant) comme constitutive de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence de l'annulation du refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501226(TA51-2501226)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, pharmacien hospitalier, qui transmettait un rapport d’expertise psychiatrique sans formuler de conclusions précises. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de conclusions ou de moyens. Le requérant n’a demandé l’annulation d’aucune décision administrative et n’a pas présenté de conclusions indemnitaires claires, ce qui a conduit au rejet de sa demande.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2402407(TA51-2402407)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de l’ONIAM d’indemniser le décès de son fils, imputé aux vaccinations contre la Covid-19. La requête a été jugée irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’apporter des précisions suffisantes sur le lien de causalité entre la vaccination et le décès. Les seuls éléments fournis (bonne santé antérieure et photographie) ont été considérés comme manifestement insuffisants pour étayer sa demande.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501324(TA51-2501324)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de France Travail lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de 300 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit, dans le délai d’un mois imparti, la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502284(TA51-2502284)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH des Ardennes refusant l’attribution d’une aide humaine (AESH) pour sa fille. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux décisions des CDAPH concernant l’aide humaine pour l’insertion scolaire relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2502295(TA51-2502295)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le centre de protection maternelle et infantile du département de l’Aube. La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2501788(TA51-2501788)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de carte " mobilité inclusion " (stationnement) opposé par le président du conseil départemental de l’Aube. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 21 juillet 2025, la magistrate désignée donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à la CMI n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502288(TA51-2502288)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi de requêtes en annulation d’arrêtés d’assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement de l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a jugé que l’exception de compétence prévue à l’article R. 922-4 du même code ne s’applique pas aux assignations fondées sur cet article, et que la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, conformément à l’article R. 922-2. En application de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis les dossiers au Tribunal Administratif de Strasbourg.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA51-2502231(TA51-2502231)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du caractère privé des faits reprochés et du caractère disproportionné de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500560(TA51-2500560)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SCCV MDA Bezannes, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bezannes refusant un permis de démolir et de construire douze logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article UA 2.1.1 du plan local d'urbanisme (hauteur maximale de 8 mètres) était légal, car la légalité d'un acte s'apprécie à la date de son édiction, et non à celle du dépôt de la demande. Cette application des règles d'urbanisme en vigueur au jour de la décision ne méconnaît pas le principe de non-rétroactivité de l'article 2 du code civil. Le tribunal a considéré que ce seul motif suffisait à justifier le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2100690(TA51-2100690)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Immobilière Carrefour visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant un hypermarché situé à Charleville-Mézières. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, notamment le choix du local-type de référence n° 21 de la commune, arguant qu'il n'existait pas au 1er janvier 1970. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518 A quinquies et 1518 E issus de la réforme de 2010, qui fixent les modalités de révision des valeurs locatives des locaux professionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'évaluation contestée.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2300678(TA51-2300678)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2203037(TA51-2203037)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 à 2016, ainsi que du rétablissement de leur déficit foncier reportable. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés dans deux biens locatifs, que l’administration fiscale avait requalifiés en travaux de reconstruction ou d’agrandissement, exclus des charges déductibles en application de l’article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les requérants n’apportaient pas la preuve que la surface habitable initiale des biens était supérieure à celle retenue par l’administration, et que les travaux litigieux, ayant entraîné une augmentation significative de la surface habitable, relevaient de l’agrandissement. En conséquence, la requête a été rejetée.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301616(TA51-2301616)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS Immobilière Carrefour, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société remettait en cause la méthode d'évaluation de la valeur locative de son hypermarché, arguant de l'irrégularité du local-type de référence choisi par l'administration. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser les textes exacts sur lesquels il se fonde pour écarter l'argumentation. En conséquence, la demande de réduction fiscale, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice, ont été rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402699(TA51-2402699)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C, propriétaire du terrain d’assiette, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet de l’Aube a refusé de délivrer un permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir de M. C en tant que propriétaire, écartant la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique. La décision finale du tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus fondé sur les risques pour la sécurité publique, notamment au regard des avis du ministère des armées.

18 juillet 2025Résumé IA
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