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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 89/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502281(TA51-2502281)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son licenciement étant la conséquence de l'irrégularité de son séjour et non du refus contesté. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2502487(TA51-2502487)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la suspension de son allocation personnalisée au logement par la CAF de la Haute-Marne. Le juge a considéré la requête irrecevable car M. B n'a pas produit la décision contestée ni démontré son existence, rendant impossible l'identification de l'acte attaqué. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502286(TA51-2502286)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le directeur général de La Poste a révoqué M. A pour des faits de harcèlement sexuel et propos sexistes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Cependant, aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, partialité de l'enquête, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la révocation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502220(TA51-2502220)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen approfondi de la situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502121(TA51-2502121)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme A, ressortissants kosovars, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, les intéressés ayant introduit un recours contre l'obligation de quitter le territoire français et invoquant leur situation de vulnérabilité, notamment l'état de santé de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-11 et L. 552-15, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502164(TA51-2502164)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de l’association CAPUC d’un local situé dans la résidence universitaire Paul Fort à Reims, occupé sans titre depuis le 1er janvier 2022. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’atteinte à la continuité du service public d’hébergement étudiant, et l’absence de contestation sérieuse, l’association ne justifiant d’aucun droit à occuper ce bien du domaine public. La décision enjoint à l’association de libérer les lieux sous dix jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, mais rejette la demande de frais de justice.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501587(TA51-2501587)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du 7 février 2025 par lequel le maire de Sézanne a délivré un permis de construire modificatif à la commune. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence, présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'absence de signature sur l'arrêté contesté était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du permis de construire modificatif.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502298(TA51-2502298)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme A, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de prise en compte de leur vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502437(TA51-2502437)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux refus du recteur de l'académie de Reims d'autoriser l'instruction en famille pour les enfants de Mme E et M. A. Les requérants contestaient le motif des décisions, fondé sur l'absence de situation propre à chaque enfant justifiant le projet éducatif, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que les requêtes étaient manifestement mal fondées, les requérants n'apportant aucun élément pour caractériser une telle situation propre à leurs enfants.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2502345(TA51-2502345)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération de Troyes Champagne métropole d'une demande d'expulsion des occupants de l'aire d'accueil de Troyes-Pompidou. La collectivité s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 juillet 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501542(TA51-2501542)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Reims du 27 novembre 2024 qui s’opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société ne démontrant pas que l’absence de suspension compromettrait gravement ses intérêts ou la couverture du territoire. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502441(TA51-2502441)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus de l’université de Reims Champagne-Ardenne d’admettre son redoublement en Master II. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits, ni moyen, ni justification de l’urgence, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2502290(TA51-2502290)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir de la commune de Clesles la communication de ses documents de fin de contrat (solde de tout compte et attestation France Travail). En cours d'instance, la commune a justifié avoir transmis les documents demandés. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502415(TA51-2502415)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Marne présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne disposait d'aucun titre l'autorisant à travailler, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502368(TA51-2502368)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions "priorité" et "invalidité". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Reims.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502377(TA51-2502377)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 24 juin 2025 de la commission de l'académie de Reims. Ces décisions rejetaient les recours de Mme et M. B contre des refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants, motif pris de leur situation médicale. Le tribunal a estimé que les requêtes étaient devenues sans objet, car entre-temps, le 20 mai 2025, la directrice académique avait accordé l'autorisation d'instruire en famille pour les deux enfants sur un autre fondement légal (existence d'une situation propre à l'enfant). En conséquence, la condition d'urgence n'était plus remplie et aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées ne pouvait être retenu.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502170(TA51-2502170)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi en référé suspension par l'association SOS Reims urbanisme et nature, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Reims délivrant un permis d'aménager pour la construction d'une passerelle. L'association invoquait plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact environnemental requise par les articles R. 122-2 du code de l'environnement et L. 122-2 du même code, ainsi que des irrégularités dans le dossier de demande au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501963(TA51-2501963)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait une sanction de suspension de quatre ans prononcée par un institut de formation en soins infirmiers. Le requérant n’a pas produit, dans le délai de quinze jours imparti, la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 27 juin 2025. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA51-2401286(TA51-2401286)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours préalable, né du silence de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sur le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable de M. B par une décision du 11 octobre 2024, devenue définitive. Constatant que cette décision emportait retrait de l’acte contesté, le tribunal a jugé que les conclusions de M. B étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2501628(TA51-2501628)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Aube du 29 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte par ordonnance du 24 juillet 2025.

24 juillet 2025Résumé IA
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