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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims rejetant le recours préalable obligatoire contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, instruite en famille depuis 2019, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a pris acte du désistement de la commune de Joinville de sa demande visant à mettre fin à la suspension de son arrêté d'opposition à un projet de la SAS Hivory. La commune s'est désistée lors de l'audience, suite au désistement de la SAS Hivory de sa requête en annulation. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple de la commune sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant kurde, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, en application de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'assignation à résidence, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Urbaser environnement. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de collecte des déchets lancé par la communauté d'agglomération Ardenne métropole, invoquant des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que ses intérêts avaient été lésés par les manquements allégués, et a écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de l'offre de l'attributaire et à la définition des critères de jugement. En conséquence, la demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims ayant refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, âgé de cinq ans et n'ayant jamais été scolarisé, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B visant à annuler l'arrêté du préfet des Ardennes l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation biquotidienne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la fréquence de présentation n'était pas disproportionnée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France en novembre 2024, n'avait déposé sa demande d'asile que le 21 juillet 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait d'aucun motif légitime pour ce retard, ni d'une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 17 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Marne du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés. L'assignation à résidence a été jugée proportionnée et fondée sur une perspective d'éloignement à brève échéance. Les décisions ont été prises en application des articles L. 612-2, L. 613-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Reims refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates du refus. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une urgence suffisante, les éléments invoqués (hypersensibilité, eczéma, décalage scolaire) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les troubles du langage et l'anxiété de l'enfant ne caractérisant pas une situation d'urgence justifiant la suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims rejetant le recours des parents contre le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, prévue à la rentrée, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant et d'une composition irrégulière de la commission. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments fournis ne démontraient pas une situation suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant et pendant les travaux de démolition d'un ouvrage d'art ferroviaire à Savières, dans le cadre du projet d'électrification de la ligne Gretz-Troyes. L'expert devra notamment décrire les désordres préexistants, évaluer les risques liés aux travaux et, le cas échéant, déterminer les causes et l'étendue des dommages futurs. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise préventive, jugée utile pour préserver les droits des propriétaires concernés et faciliter un éventuel contentieux indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son maintien en rétention administrative et de la prolongation de cette mesure ordonnée par la Cour d'Appel de Paris. Le juge a estimé que les conclusions relatives à la contestation de la rétention et de sa prolongation relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants du stade de football de Villechétif demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage était applicable, dès lors que le stationnement illicite de 150 caravanes sur un terrain de sport communal portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Il a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure, sans qu'il soit nécessaire de démontrer au préalable que l'établissement public de coopération intercommunale (Troyes Champagne Métropole) avait rempli ses obligations en matière d'aires d'accueil. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales rejetant son recours contre un indu. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.