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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 85/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502541(TA51-2502541)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle la commission de l'académie de Reims a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant que la scolarisation immédiate serait délétère pour l'enfant, malgré son sommeil irrégulier et son historique d'instruction en famille. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant l'irrégularité de composition de la commission et l'erreur manifeste d'appréciation.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502652(TA51-2502652)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de destination d'une mesure d'éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant est retenu au centre de rétention de Geispolsheim, le juge applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en raison du lieu de rétention.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502650(TA51-2502650)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B qui demandait le bénéfice du droit au logement opposable. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux en raison du non-relogement suite à une décision de la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une telle décision, et non le référé liberté. En l'espèce, l'existence d'une instance en cours devant le tribunal administratif concernant la décision de la commission de médiation ne permet pas de caractériser une urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502506(TA51-2502506)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait son assignation à résidence dans l’Aube pour 45 jours, prise par le préfet de l’Aube le 25 juillet 2025. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la mesure d’éloignement comme une perspective raisonnable, sans méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502427(TA51-2502427)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré que l'éloignement de l'intéressé, fondé sur une mesure prise par l'Autriche, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502451(TA51-2502451)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour et l'examen de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Aube avait délivré l'attestation sollicitée le 30 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502510(TA51-2502510)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le projet de voyage en avril 2026 étant trop lointain et la continuité pédagogique pouvant être assurée par une scolarisation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502642(TA51-2502642)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait d'enjoindre à l'OFPRA de statuer sur sa demande d'asile. Le juge a estimé qu'il ne peut se substituer à l'administration pour prononcer une telle injonction. Par ailleurs, le tribunal a rappelé que le contentieux des décisions de l'OFPRA relève de la compétence de la Cour nationale du droit d'asile, en application de l'article L. 531-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2502304(TA51-2502304)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. C, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés du préfet de la Marne : l’un du 29 avril 2025 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, l’autre du 25 juillet 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure concernant l’avis du collège de médecins de l’OFII, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502373(TA51-2502373)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l’assignant à résidence au CPAR de Vitry-le-François pour 45 jours, avec obligation de présentation quotidienne et interdiction de quitter le département. Le juge unique a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et qu’il ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, les moyens tirés du défaut de base légale, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère disproportionné de la mesure ont été écartés.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502374(TA51-2502374)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant italien, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge unique a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue se fonde sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le séjour de M. A constituait un abus de droit, ce dernier ayant reconnu renouveler des séjours de moins de trois mois pour se maintenir sur le territoire. Les moyens soulevés, notamment ceux liés à sa situation de handicap, à son statut de lanceur d'alerte et à un détournement de pouvoir, ont été écartés.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502463(TA51-2502463)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502543(TA51-2502543)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme A concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille E. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de l’académie de Reims, notamment en raison d’une composition irrégulière et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments fournis (anxiété de l’enfant, cadre familial) ne justifiant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502619(TA51-2502619)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant et d'une composition irrégulière de la commission. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments fournis ne démontraient pas une situation suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502555(TA51-2502555)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Reims refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à leur situation, l’enfant n’ayant jamais été scolarisé et la rentrée scolaire n’étant pas imminente. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502562(TA51-2502562)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 531-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait principalement qu'il soit enjoint à la caisse d'allocations familiales de constater la non-décence de son logement et divers désordres, sous astreinte. Le juge a estimé que la demande d'injonction excédait le simple constat de faits prévu par ces textes et que le requérant n'établissait pas l'utilité de la mesure. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme manifestement irrecevables, le juge des référés n'étant pas compétent pour statuer sur de telles demandes.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502609(TA51-2502609)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims rejetant le recours des parents contre le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, prévue à la rentrée, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502613(TA51-2502613)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Reims refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates du refus. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502615(TA51-2502615)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une urgence suffisante, les éléments invoqués (hypersensibilité, eczéma, décalage scolaire) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2502320(TA51-2502320)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Urbaser environnement. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de collecte des déchets lancé par la communauté d'agglomération Ardenne métropole, invoquant des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que ses intérêts avaient été lésés par les manquements allégués, et a écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de l'offre de l'attributaire et à la définition des critères de jugement. En conséquence, la demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a été rejetée.

13 août 2025Résumé IA
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