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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 84/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502503(TA51-2502503)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de lui accorder un nouvel entretien d’assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu’il ne peut faire œuvre d’administrateur ni prononcer d’injonctions en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502561(TA51-2502561)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait l'annulation de l'avis favorable à son expulsion émis par la commission d'expulsion. Le tribunal a jugé que cet avis, prévu à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief car il ne lie pas l'autorité administrative et revêt un caractère préparatoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de pouvoir être dirigée contre un acte non décisoire.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502689(TA51-2502689)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne modifiait pas la situation de précarité administrative préexistante du requérant, lequel se maintenait irrégulièrement sur le territoire depuis décembre 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502697(TA51-2502697)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'exercice effectif d'un emploi de chauffeur-livreur ou d'avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir la décision contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502557(TA51-2502557)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé les arrêtés du 29 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Marne avait assigné à résidence un couple de ressortissants albanais pour 45 jours, avec obligation de pointage quotidien à la gendarmerie. Le tribunal a considéré que l'obligation de se présenter tous les jours à un lieu situé à 45 minutes à pied, sans possibilité de transport en commun pour des personnes en situation précaire avec de jeunes enfants, constituait une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502558(TA51-2502558)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme et M. D, ressortissants albanais, visant à annuler les arrêtés du 29 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Marne les avait assignés à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que le préfet avait modifié les obligations de pointage par des arrêtés postérieurs, a dû se prononcer sur la légalité des mesures initiales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés et l'audience publique suggèrent un examen approfondi de la proportionnalité des mesures

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400176(TA51-2400176)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A pour contester une décision de la CAF de l'Aube ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu d'allocation de logement familiale. En cours d'instance, la dette a été effacée par la commission de surendettement. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donc constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2500416(TA51-2500416)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait l’intervention du tribunal dans un litige l’opposant à France Travail ou concernant des aides au logement. La requête, dépourvue de moyens intelligibles et de conclusions, ainsi que de la décision attaquée, n’a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, elle a été jugée manifestement irrecevable.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2500714(TA51-2500714)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni les précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé qu'il n'a pas compétence pour ordonner à l'administration de mettre l'indu à la charge d'un tiers ou d'attribuer un nouveau numéro d'allocataire.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502013(TA51-2502013)

Retrait de points pour conduite sous stupéfiants. Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Rejet de la requête de M. A par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant inopérants. Application des articles L.223-3, R.223-3, L.225-1 du code de la route et de l'arrêté du 29 juin 1992.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502387(TA51-2502387)

Requête indemnitaire prématurée. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la demande de M. et Mme C, qui sollicitaient la condamnation de l'Etat pour des fautes du rectorat. La requête est jugée manifestement irrecevable car introduite avant la naissance d'une décision implicite de rejet sur leur demande préalable, en violation des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502673(TA51-2502673)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la levée de l'immobilisation de son véhicule. Le juge a estimé que cette demande relevait de la compétence de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application de l'article R. 325-11 du code de la route. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502106(TA51-2502106)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Just-Sauvage à lui verser 25 000 euros pour des faits de harcèlement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car prématurée : la requérante a saisi le tribunal avant la naissance d’une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, et n’a pas justifié de la réception de cette demande par la commune. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502659(TA51-2502659)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir formé par Mme A contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502647(TA51-2502647)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester le refus de délivrance d’un permis de conduire international par le CERT-PCI de Cherbourg. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2502658(TA51-2502658)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Chaumont sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du danger présenté par un immeuble dont la cheminée s'est effondrée. Le juge a fait droit à la demande et désigné un expert pour examiner l'immeuble situé 9 rue des Tanneurs, appartenant à la société AR-EC, et dresser un constat de son état dans les vingt-quatre heures. La mission de l'expert consiste à évaluer la gravité du danger et à proposer des mesures de mise en sécurité, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502630(TA51-2502630)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de l’Aube de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) ni justifié de l’urgence, se bornant à demander le renouvellement « en référé ». L’ordonnance s’appuie sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502645(TA51-2502645)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile, qui sollicitait son admission au séjour pour saisir l'OFPRA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières liées à l'enregistrement de sa demande d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502493(TA51-2502493)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 11 juillet 2025 de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour les enfants A et C. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les parents ne démontrant pas que la scolarisation imminente des enfants, âgés de quatre ans, bouleverserait leur situation de manière suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502513(TA51-2502513)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature, et a jugé que l'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été correctement délivrée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 août 2025Résumé IA
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