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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B, ancien agent de l'OPH de Saint-Dizier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à établir un lien entre des soins postérieurs à sa mise à la retraite et un accident de service survenu en 2017, ainsi qu'à déterminer la date de consolidation et le taux d'incapacité permanente partielle. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la mesure d'expertise dépourvue d'utilité dans la perspective d'un litige principal, dès lors que l'action au fond était tardive et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt actuel et pertinent pour solliciter une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" ou "priorité"), s’est déclaré incompétent. Il a rejeté la requête en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue ce contentieux au juge judiciaire. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 et à l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté d’assignation à résidence et un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public que représente le requérant.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté d’assignation à résidence et un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E et Mme F demandant la suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille de leur fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant apporté aucun élément démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A pour demander la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence, tirée de l’état de santé des enfants (encoprésie, énurésie, phobie scolaire), et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant une suspension en référé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de trois enfants afin d’obtenir la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille. Les requérants invoquaient l’urgence, liée à l’interruption de la scolarisation à domicile et à l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire), ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (composition de la commission) et erreur manifeste d’appréciation au regard des besoins spécifiques des enfants. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisamment circonstanciés et les enfants ayant déjà été scolarisés antérieurement sans difficulté majeure. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont également été rejetés.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Reims refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence, les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de droit ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions accessoires aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Reims a refusé l’autorisation d’instruction en famille de l’enfant C... E.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vices de procédure, défaut de motivation, erreur de droit ou d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille (articles L. 131-5 et D. 131-11-12).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants A et D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la scolarisation des enfants porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de leur état de santé et des troubles évoqués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la composition de la commission ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B et Mme G pour demander la suspension des décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l'académie de Reims a rejeté leurs demandes d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à l'interruption de l'instruction en famille et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, irrégularité de la composition de la commission et erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'éducation et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire) et de l’irrégularité de la composition de la commission. Le juge a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension avant l’examen au fond. Cette ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 3 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant à obtenir la communication du dossier pénal de l'intéressé, cette demande relevant des pouvoirs d'instruction du juge. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interpellation, estimant que cette circonstance ne peut être utilement invoquée contre les décisions contestées. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Marne à Mme C, ressortissante kosovare. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment concernant le blocage allégué de sa formation ou de son accès à l'emploi. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la menace pour l'ordre public. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée nécessaire et proportionnée, les garanties de représentation étant insuffisantes pour prévenir un risque de soustraction à l'exécution de la décision d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait un échéancier de remboursement pour une dette de 148,24 euros résultant d’un indu d’aide personnelle au logement. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à une injonction à titre principal, étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif d’ordonner une telle mesure en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Haute-Marne pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 2 642,61 euros. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, faute pour la requérante d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête par ordonnance, sans instruction contradictoire ni audience publique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube refusant un titre de séjour à M. C et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que le recours en annulation déjà déposé faisait obstacle à l'éloignement, rendant les conclusions de suspension sans objet. S'agissant du refus de séjour, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'accord franco-algérien) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points et la décision « 48 SI » du 30 septembre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Il a estimé que la décision « 48 SI », produite par le requérant, comportait la mention des délais et voies de recours, et que l’administration apportait la preuve de sa notification régulière par pli recommandé présenté à l’adresse de l’intéressé. Dès lors, le délai de deux mois pour contester cette décision était expiré à la date d’enregistrement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait l'annulation de l'avis favorable à son expulsion émis par la commission d'expulsion. Le tribunal a jugé que cet avis, prévu à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief car il ne lie pas l'autorité administrative et revêt un caractère préparatoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de pouvoir être dirigée contre un acte non décisoire.