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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a radié cette requête des registres du greffe, constatant qu’elle constituait un doublon d’une précédente requête (n° 2501241), déjà jugée le 23 mai 2025 et devenue définitive. La solution retenue est fondée sur les principes de l’autorité de la chose jugée et de la bonne administration de la justice, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Suède pris par le préfet du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant ne relève d’aucune exception de compétence et applique l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui renvoie au tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H, représentante légale de son fils mineur J E. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Sedan suite à une fracture du bras en 2013 étaient conformes aux règles de l'art, et à évaluer l'état de santé non consolidé de l'enfant. Le tribunal a désigné un expert chirurgien orthopédique avec une mission incluant l'examen des diagnostics, des traitements, et l'identification d'éventuelles fautes médicales. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette demande.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien éloigné vers la Tunisie. Ce dernier demandait l'abrogation de l'interdiction de retour sur le territoire français de quatre ans dont il faisait l'objet, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) en raison de la naissance de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, celle-ci étant exclusivement imputable au requérant qui n'avait pas contesté en temps utile les décisions d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de la commune de Châlons-en-Champagne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble en copropriété présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens dans les 24 heures, et de donner un avis sur la gravité du danger. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Reims fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue Croix Saint Marc, dont l'effondrement d'un mur mitoyen présente un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des parties mitoyennes sous 24 heures, et de donner un avis sur la gravité du danger. La procédure est régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Reims et la communauté urbaine du Grand Reims pour mettre fin à la suspension d'un permis d'aménager, prononcée en raison de l'absence d'accord du gestionnaire de l'autoroute A344. Les requérantes soutenaient avoir régularisé la situation en déposant un permis modificatif incluant cet accord. Le juge a rejeté la demande, considérant que l'association défenderesse soulevait des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte modificatif et l'insuffisance du dossier au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le maintien de la suspension de l'exécution du permis d'aménager.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire d'un an prononcée par l'Université de Reims Champagne-Ardenne à l'encontre d'un étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant ayant tardé à saisir le tribunal et ne justifiant pas de démarches pour s'inscrire dans un autre établissement. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la sanction, les faits d'envoi d'un poème à caractère érotique et de diffusion d'une vidéo dégradante envers une enseignante étant établis et la sanction n'apparaissant pas disproportionnée au regard des dispositions du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement de titre empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pour exercer son activité d'agent de sécurité et renouveler sa carte professionnelle avant le 25 septembre. Le tribunal a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France du requérant et de l'absence de preuve d'un changement de domicile justifiant l'incompétence territoriale alléguée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Reims sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, appartenant à Mme C B, en raison d'un effondrement et de fissures constatés. Le juge a fait droit à la requête en ordonnant la nomination d'un expert, chargé de constater l'état du bâtiment et d'évaluer le danger dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Reims Champagne-Ardenne de l’inscrire en Master 1 droit privé. Après le rejet de sa demande de suspension en référé pour absence de doute sérieux, la requérante a été informée de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas confirmé dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur, fondée sur une condamnation aux frais de procédure prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Reims. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à l’exécution d’une décision de justice judiciaire, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’une demande de modification d’un échéancier de paiement relatif au recouvrement d’une astreinte liquidée par le président du tribunal de commerce de Nancy. Le juge a constaté que ce litige portait sur l’exécution d’une décision de justice judiciaire et ne relevait donc manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une somme de 550 euros, fondée sur un jugement du tribunal de grande instance de Charleville-Mézières de 2012. Le juge a constaté que la créance litigieuse trouve son origine dans une décision de l’ordre judiciaire, ce qui rend le litige relatif à son exécution étranger à la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande d'avis par le préfet de la Marne, enregistrée à tort comme une requête en plein contentieux. Constatant cette erreur matérielle, le tribunal a ordonné la radiation de cette affaire de ses registres. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, visant à corriger l'enregistrement inapproprié.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d’étudier les recours contre les refus d’instruction en famille, confirmant le refus d’autorisation d’instruire l’enfant A à domicile pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’état de santé de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris l’insuffisance de motivation, la composition de la commission, la méconnaissance des textes internationaux ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant la suspension.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un refus de bourse sur critères sociaux, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée émane du recteur de l’académie de Nancy, dont le ressort relève du Tribunal administratif de Nancy. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant un refus de bourse sur critères sociaux pour 2025-2026, se déclare incompétent territorialement. La décision attaquée émanant du recteur de l’académie de Nancy, le tribunal applique les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur portant sur une somme de 1 100 euros, fondée sur un arrêt de la cour d'appel de Reims de 2013. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que le litige concerne l'exécution d'une décision de justice judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.