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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 77/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500274(TA51-2500274)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF de l’Aube du 5 novembre 2024 lui accordant une remise partielle de 75 % d’un indu de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l’expiration du délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours, et Mme B en a accusé réception le 21 novembre 2024, sans agir dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2403305(TA51-2403305)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2024 l’assignant à résidence dans la Marne pour un an. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503035(TA51-2503035)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour ou un titre de séjour, en raison de l'expiration de son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement de titre de séjour n'avait été déposée que le 12 août 2025, soit un mois avant l'introduction du référé, et que la durée de traitement n'était pas anormalement longue. La requête a donc été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401107(TA51-2401107)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. A B contre une contrainte de la CAF pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement. Le juge constate que la requête, enregistrée le 2 mai 2024, conteste le bien-fondé de la créance, alors que ce contentement relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal se déclare incompétent pour connaître de cette contestation.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402423(TA51-2402423)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant béninois, contre un arrêté du préfet de la Marne du 28 août 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur sur les douze mois précédant la demande, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur la période de référence légale, malgré l’évolution favorable des revenus invoquée par le requérant.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402596(TA51-2402596)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402634(TA51-2402634)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant le refus du préfet des Ardennes d’autoriser le regroupement familial pour sa conjointe et son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait compétence pour signer l’acte et que le refus était fondé sur le non-respect des conditions de ressources et de logement prévues aux articles R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500354(TA51-2500354)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son arrivée tardive en France à 47 ans, de son maintien irrégulier malgré plusieurs refus de séjour, et de l’absence de liens familiaux effectifs et intenses. Il écarte également le moyen tiré de l’admission exceptionnelle au séjour, relevant que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ouvre pas un droit automatique mais un pouvoir discrétionnaire de l’administration. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500536(TA51-2500536)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500617(TA51-2500617)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et a confirmé la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500759(TA51-2500759)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, celle-ci n'ayant été présentée qu'au titre de l'article L. 435-4. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500761(TA51-2500761)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée devait être regardée comme fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et non sur l'article L. 423-23 (vie privée et familiale), écartant ainsi le moyen tiré d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge d'arrivée de la requérante (46 ans), du caractère récent de son mariage et de ses attaches familiales en Arménie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500954(TA51-2500954)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme B épouse A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue, et une violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et considérant que la requérante, ayant déjà présenté ses observations lors de sa demande de titre, ne pouvait ignorer le risque d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2500733(TA51-2500733)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'avis défavorable des services de police quant à l'authenticité du document d'état civil produit, conformément à l'article 47 du code civil et à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500618(TA51-2500618)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour pour deux ans étaient légales, faute de circonstances humanitaires ou d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500955(TA51-2500955)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union), et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503010(TA51-2503010)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé par le maire de la commune sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé 1 rue David Blondel, géré par le syndic de copropriété Citya immobilier, en raison d’un danger imminent pour la sécurité publique. L’expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat de l’état du bâtiment et des mitoyens, et donner son avis sur la gravité du danger. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503000(TA51-2503000)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de la Haute-Marne refusant une remise totale de sa dette de prime d’activité. Par ordonnance du 11 septembre 2025, la présidente du tribunal a radié la requête n° 2503000 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous le n° 2502500. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500351(TA51-2500351)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et professionnelle, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502978(TA51-2502978)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de l'université de Reims Champagne-Ardenne de l'inscrire en première année de licence "Gestion". Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la situation d'une amie et de la motivation de la requérante, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

11 septembre 2025Résumé IA
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