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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Aube a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A... qui contestait une décision du président du conseil départemental de l’Aube lui accordant une remise partielle de 349,16 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 149,16 euros pour août et septembre 2023. Le tribunal a jugé que l’indu était fondé, car la perception de l’allocation de retour à l’emploi avait repris le 25 août 2023, rendant la neutralisation des ressources initialement accordée injustifiée. Il a estimé que la remise partielle accordée tenait compte de la situation financière précaire de la requérante et que celle-ci ne justifiait pas d’une impossibilité totale de rembourser le solde de 800 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-7, R. 262-13 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme C et M. B, ressortissants algériens, contestant le refus de leur délivrer un titre de séjour en tant que parents d’enfant malade. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation des décisions implicites et explicites du préfet de la Marne, ainsi que des obligations de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé en cours d'instance, mais a jugé qu'il y avait lieu de statuer sur sa légalité en raison de son début d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision d'éloignement au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de recours contentieux de trente jours, mentionné dans la notification de l'arrêté, avait expiré le 27 mars 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 15 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 613-3, L. 613-4 et R. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 4 janvier 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Marne avait réduit de 80% les droits au RSA de Mme A... pour décembre 2023. La requérante contestait cette sanction, motivée par son absence à un rendez-vous pour signer un contrat d'engagement réciproque, en soutenant ne pas avoir reçu la convocation. Le tribunal a jugé que le département ne rapportait pas la preuve de la réception du courrier de convocation par Mme A.... En conséquence, la sanction a été annulée sur le fondement des articles L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au séjour pour soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication des avis médicaux comme inopérant et a jugé que les décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête en réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2021. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante arménienne, contre un arrêté du préfet de la Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement de la société Bouygues Telecom de sa requête en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, d’un montant total de 3 539 817 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, sans examen au fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme A, ressortissante congolaise, contre le refus implicite puis exprès du préfet de l’Aube de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l’arrêté du 27 février 2025, estimant que le préfet n’avait pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A sous un mois. Cette solution s’appuie sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... contestant les indus de prime exceptionnelle de solidarité (2020 et 2022), de prime exceptionnelle de fin d'année (2019 à 2022) et d'allocation de logement familiale (avril 2019 à juin 2023) réclamés par la CAF de l'Aube. Le juge unique estime que l'enquête de la CAF, corroborée par un jugement du tribunal judiciaire, établit que Mme A... n'était pas séparée de son compagnon, contrairement à ses déclarations. En conséquence, les conditions de ressources et de composition du foyer n'étaient pas remplies pour bénéficier des aides litigieuses, sur le fondement des codes de l'action sociale et de la sécurité sociale ainsi que des décrets relatifs aux primes exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B pour sa conjointe et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur les réponses de M. B lors d’un entretien, qui ne démontraient pas un refus de se conformer aux principes essentiels de la vie familiale en France au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l’autorisation de regroupement familial sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les demandes de remise gracieuse de Mme A... concernant des indus de prime d'activité (1 948,38 €) et de RSA (4 392,84 €) pour la période de janvier 2022 à juin 2023. La CAF des Ardennes avait refusé toute remise pour la prime d'activité, tandis que le conseil départemental n'avait accordé qu'une remise partielle de 30% pour le RSA, laissant 3 074,99 € à charge. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a appliqué les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une remise en cas de bonne foi ou de précarité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante au regard des obligations déclaratives.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 mars 2025 par laquelle le préfet de la Marne lui a communiqué les motifs du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette communication de motifs ne constitue pas une décision faisant grief et que les conclusions dirigées contre elle sont irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés. Cette solution repose sur les dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant contestait trois délibérations du conseil municipal de Verseilles-le-Bas (des 20 février, 9 avril et 11 juin 2024) relatives au déclassement et à l'aliénation d'un chemin rural ainsi qu'à l'acquisition de terrains. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir dès l'affichage des actes, conformément à l'article L.2131-1 du code général des collectivités territoriales. Le recours gracieux, formé après l'expiration de ce délai, n'a pu le proroger, rendant la requête, enregistrée le 10 juin 2025, irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit.