9 276 décisions disponibles — page 73/464
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme C..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé nécessitant des dialyses et une inscription sur liste d'attente pour une greffe rénale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D de requêtes en référé-suspension et en annulation concernant les refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, A et C, pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants et de leur projet sportif de haut niveau. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux. Les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, ont été maintenues.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube du 13 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 2 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a rejeté les demandes d’injonction de délivrance de titres de séjour, le retrait n’impliquant pas une telle mesure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Hivory d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une précédente ordonnance enjoignant au maire de Saint-Germain de délivrer un certificat provisoire de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le récépissé de demande de titre de séjour en tant qu'il ne l'autorisait pas à travailler. Le juge a estimé que l'accusé de réception délivré par le préfet ne constituait pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne permettait pas la présence de l'intéressée sur le territoire. En conséquence, la requête, dépourvue d'objet, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension d’un récépissé de demande de titre de séjour ne l’autorisant pas à travailler. Le juge a estimé que l’acte attaqué n’était pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais un simple accusé de réception, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité n’ont pas été examinés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié avoir été empêché de débuter son stage avant le 30 septembre 2025, ni avoir perdu une chance sérieuse de valider son master 2. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. La décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d’asile, plus de quatre ans après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen de la situation particulière et de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au maire d'Auvillers-les-Forges de réaliser des travaux sur un chemin rural et dans sa propriété. Le juge a constaté que ces conclusions, non accompagnées de demandes indemnitaires, étaient manifestement irrecevables. En effet, une action en responsabilité contre une personne publique ne peut être assortie d'une demande d'injonction qu'en complément de conclusions indemnitaires. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant le titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’accord franco-algérien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet de l'Aube avait obligé M. A, ressortissant tunisien, à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en omettant de prendre en compte son placement à l'aide sociale à l'enfance et sa formation en apprentissage. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Verzy. La requérante invoquait des obstacles à l’entretien de sa façade et à l’aération de son mur, mais ces arguments ont été jugés inopérants car le permis de construire ne vérifie que la conformité aux règles d’urbanisme, sous réserve des droits des tiers. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyens pertinents.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une étudiante, Mme B, demandant l’annulation d’une sanction disciplinaire d’avertissement infligée par l’Institut Catholique de Paris (site de Reims), un établissement privé d’enseignement supérieur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures disciplinaires prises par cet établissement privé ne constituent pas des actes administratifs, car elles ne manifestent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, concernant le refus d'affectation de Mme B dans deux lycées professionnels. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la transmission de la décision attaquée ne constitue pas une requête contenant des conclusions et moyens, en violation des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui se bornait à transmettre la confirmation du dépôt d’une demande de renouvellement de titre de séjour. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni l’exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le président de la 3ème chambre a donc fait application du 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'organisation du ramassage scolaire pour le collège de Rimogne. La juridiction a estimé que la simple transmission d'un courriel adressé à la région Grand-Est ne constituait pas une demande d'annulation d'une décision administrative. En l'absence de conclusions formelles, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le rejet de sa demande de bourse de l’enseignement supérieur, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée ayant été prise par le recteur de l’académie de Nancy, la requête relève de la compétence du Tribunal Administratif de Nancy en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de l'Aube du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête en réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2021. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.