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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre la décision du préfet de la Marne classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance malgré une mise en demeure, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube lui a refusé un titre de séjour en qualité d'étranger malade. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D et M. C, agissant en leur nom et comme ayants droit de leur fils décédé. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes à leur enfant, décédé d’un arrêt cardiorespiratoire, étaient conformes aux règles de l’art. La juridiction a rejeté la demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir la communication du dossier de régulation médicale, estimant qu’une telle demande ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale du requérant en France, notamment sa relation stable avec une compagne malade dont il est le soutien essentiel. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour défaut de base légale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de Troyes Champagne Métropole sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des échangeurs et vannes papillons défectueux du réseau de chauffage urbain, d'en déterminer l'origine et les conséquences dommageables, et de se prononcer sur les responsabilités. La mission de l'expert a été étendue, à la demande de la société Engie et sans opposition de la collectivité, pour inclure la recherche des causes des désordres et la mise en cause des sociétés Phenomen et Aalberts HFC Flamco, fabricant et fournisseur des échangeurs. L'expert devra procéder d'urgence aux constats avant le début de la saison de chauffe, puis rendre un rapport complet sur les causes et responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen, relatif à l'imputabilité de l'infraction, a été jugé inopérant car relevant de la compétence du juge judiciaire. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La solution retenue repose sur le défaut de motivation de la décision implicite, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube le 21 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune d'Occey. Cette mesure vise à déterminer la cause et l'origine des désordres et des travaux supplémentaires affectant la réhabilitation de trois logements communaux, ainsi qu'à évaluer le coût des travaux nécessaires. La commune conteste le chiffrage initial et la gestion du marché par le maître d'œuvre, la SARL Atelier Architecture 52, qui a formulé des protestations et réserves. L'expert désigné devra notamment se rendre sur place, examiner les ouvrages et déterminer si les travaux supplémentaires étaient prévisibles lors de la définition du marché initial.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet des Ardennes avait assigné à résidence Mme C, ressortissante arménienne, pour une durée de 45 jours. La décision a été annulée au motif que le préfet n'a pas démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de la mesure d'éloignement sous-jacente. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 9 septembre 2025. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte en cours d'instance, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et le signataire régulièrement habilité. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'ancienneté de son séjour irrégulier. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circuler et assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 251-1, L. 612-2 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant arménien, dirigées contre un arrêté du préfet de la Marne du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 4 septembre 2025. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement, la Suisse étant en mesure d'assurer une prise en charge médicale adaptée. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée, et la mesure a été considérée comme proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A, ressortissante afghane, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII de Reims du 27 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné la légalité de la décision attaquée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Charleville-Mézières visant à faire examiner un immeuble menaçant ruine. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour constater l'état du bâtiment et évaluer le danger pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport sous dix jours après avoir prêté serment.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur une demande de la régie du SDDEA, a étendu les opérations d'expertise déjà ordonnées concernant des désordres affectant un immeuble. La solution retenue consiste à mettre en cause la société NGE (venant aux droits d'EHTP) et la SMACL, et à élargir la mission de l'expert à l'examen de l'étanchéité du bâti et des travaux de rénovation des propriétaires. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes ou à des questions techniques utiles à la bonne administration de la justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme E d'une demande d'injonction visant à obtenir l'affectation de son fils, qui avait échoué au baccalauréat, dans un lycée de Troyes. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, liberté fondamentale, en raison de l'absence de solution de scolarisation après la rentrée. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le directeur des services départementaux de l'éducation nationale avait autorisé l'inscription de l'élève dans un lycée de Troyes. En conséquence, la demande étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.