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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Langres avait suspendu à titre conservatoire M. A..., praticien hospitalier, et lui avait interdit l’accès à l’établissement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant du maintien de son traitement et n’apportant pas de précisions suffisantes sur la perte de rémunération liée aux gardes, ni sur les conséquences sur sa santé ou le fonctionnement du service. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté étant régulièrement délégué, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée après un examen particulier de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du préambule de la Constitution de 1946. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'aucun des textes invoqués (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ait été jugé méconnu.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes (n° 2500309 et n° 2500310) par Mme D... et M. F..., parents d’un enfant autiste sévère, demandant l’annulation des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs à l’accès aux soins, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité et que les moyens soulevés, notamment l’absence de soins équivalents en Serbie, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 11 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des requérants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que M. A... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration suffisantes, compte tenu de sa condamnation pour vol. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D... A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit relative à son droit au maintien sur le territoire, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, il a validé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an, et la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision implicite était devenue sans objet après l’intervention de l’arrêté du 19 mai 2025, et a rejeté les demandes d’annulation de cet arrêté. Il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube lui a refusé un titre de séjour en qualité d'étranger malade. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La solution retenue repose sur le défaut de motivation de la décision implicite, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen, relatif à l'imputabilité de l'infraction, a été jugé inopérant car relevant de la compétence du juge judiciaire. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Châlons-en-Champagne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. D C, situé 56 rue de la Marne, présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat et donner son avis sur la gravité du danger. Cette décision est prise préalablement à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48 SI du 21 février 2024 invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral montrant que le solde de points était redevenu positif et que la décision contestée n’y figurait plus. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Toutefois, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un test salivaire positif aux stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement routier dangereux du requérant (conduite sous stupéfiants) qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées, et ce malgré l'absence de transports en commun. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C... et Mme E..., un couple de ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet des Ardennes du 1er avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et le défaut de motivation. Le tribunal a jugé que les décisions de l'OFPRA rejetant leurs demandes de réexamen d'asile étaient définitives et que les arrêtés ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de Troyes Champagne Métropole sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des échangeurs et vannes papillons défectueux du réseau de chauffage urbain, d'en déterminer l'origine et les conséquences dommageables, et de se prononcer sur les responsabilités. La mission de l'expert a été étendue, à la demande de la société Engie et sans opposition de la collectivité, pour inclure la recherche des causes des désordres et la mise en cause des sociétés Phenomen et Aalberts HFC Flamco, fabricant et fournisseur des échangeurs. L'expert devra procéder d'urgence aux constats avant le début de la saison de chauffe, puis rendre un rapport complet sur les causes et responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante arménienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'emploi exercé ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de douze mois.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D et M. C, agissant en leur nom et comme ayants droit de leur fils décédé. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes à leur enfant, décédé d’un arrêt cardiorespiratoire, étaient conformes aux règles de l’art. La juridiction a rejeté la demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir la communication du dossier de régulation médicale, estimant qu’une telle demande ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre.