9 276 décisions disponibles — page 69/464
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Reims sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 30 rue de Tunis. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant la nomination d’un expert, chargé de constater l’état du bâtiment et d’évaluer la gravité du péril dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d'une demande visant à obtenir la transmission d'un acte de naissance au préfet dans le cadre de sa naturalisation. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision administrative ou à une condamnation indemnitaire, mais à une injonction étrangère à l'office du juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour la non-restitution d’équipements sportifs par le service des scellés du tribunal judiciaire de Nantes. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, lié à des actes de saisie dans le cadre d’une procédure pénale, relève de la compétence de l’autorité judiciaire. Cette solution s’appuie sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, l’article L.141-1 du code de l’organisation judiciaire et les articles 41-4 à 41-6 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un courrier de Mme B... A..., présenté comme un recours gracieux, visant à obtenir le réexamen d’un refus de carte de résident de longue durée. Le juge a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge et devait être regardé comme une demande adressée à l’administration. Il a rappelé qu’il ne lui appartient pas de connaître d’un recours gracieux ni de se substituer à l’administration. En application des articles R. 222-1, 4°, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 4 juillet 2025 interdisant la pratique de sports motorisés et la circulation de véhicules sur une parcelle à Is-en-Bassigny. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’une plainte pour déni de justice contre le tribunal judiciaire de Fort-de-France, relative à un retard dans le traitement d’une affaire de spoliation d’héritage. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. Il a estimé que la demande ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation de l’administration, relevant ainsi de l’action civile ou pénale, et non de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat Snuter51 – FSU contestant une décision du département de la Marne fixant le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2024. Le syndicat n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Mayotte classant sans suite une demande d'acquisition de la nationalité française, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relevant des pouvoirs de police, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence de la requérante, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Mamoudzou, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre des décisions préfectorales du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Par ordonnance, le tribunal a radié la requête du registre du greffe au motif qu’elle constituait un doublon avec une requête identique enregistrée sous un autre numéro, déjà transmise au tribunal administratif d’Amiens. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction de relogement sans exposer aucun moyen de droit ni préciser la décision contestée. Cette absence de moyens et de conclusions claires a été jugée contraire aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc rejeté la requête par ordonnance.
manière constante, au risque d’être contrôlé ; que cette situation porte atteinte à sa liberté d’aller et venir et menace directement la continuité de son emploi. 5. Toutefois, il résulte de l’instruction que M. C... est en situation régulière depuis le 18 novembre 2024, date de dépôt de sa demande de titre de séjour, jusqu’à la naissance de la décision implicite de rejet le 18 mars 2025. Depuis cette date, il ne justifie pas d’une autorisation provisoire de séjour ou d’un récépissé. S’il fait état d’un risque de contrôle et d’une menace pour son emploi, il ne produit aucun élément établissant que son employeur aurait été informé de sa situation irrégulière ou qu’il serait exposé à un licenciement imminent. En outre, la seule crainte d’un contrôle ne saurait, en l’absence de circonstances particulières, caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Dans ces conditions, la condition d’urgence n’est pas remplie. 6. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. C... doit être rejetée en application des dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d'un courrier contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Marne. Le tribunal a rejeté cette demande comme manifestement irrecevable, estimant que le courrier constituait un recours gracieux adressé à l'administration et non une requête contentieuse. Il a rappelé qu'il ne peut ni connaître d'un tel recours ni se substituer à l'administration, et que l'intéressée doit d'abord saisir le préfet, puis éventuellement le tribunal d'un recours contentieux conforme aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne du 22 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté de communes du Pays Rethélois pour le recouvrement de factures d’eau. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d’eau, géré comme un service public industriel et commercial (article L. 2224-11 du CGCT), relève de rapports de droit privé avec ses usagers. Par conséquent, le litige individuel relatif au paiement des redevances d’eau ressort de la compétence du juge judiciaire et du juge de l’exécution.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un courrier intitulé « recours gracieux » contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que ce courrier ne contenait aucune conclusion soumise au juge et constituait un simple recours gracieux adressé à l’administration. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de connaître d’un tel recours ni de se substituer à l’administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert aux autorités maltaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé, la remise des brochures d'information constituant une garantie pour le demandeur d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que cette mesure, bien que restrictive de la liberté d'aller et venir, ne constituait pas une privation de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, la présence prolongée en France et un logement stable ne suffisant pas à démontrer que l'éloignement n'était plus une perspective raisonnable. Enfin, la demande subsidiaire visant à alléger les modalités de contrôle a été rejetée, le juge estimant que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS C... contestant le rejet de son offre pour le lot n° 18 « Epicerie conventionnelle » d’un marché de fournitures alimentaires de la ville de Charleville-Mézières. La société requérante invoquait un manque de clarté et de pertinence du sous-critère « circuit court », représentant 20 points, et une erreur manifeste d’appréciation dans le classement. Le juge a considéré que les critères de notation, notamment celui relatif au circuit court, étaient clairement définis et pertinents pour un marché de denrées alimentaires, et que l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas établie, d’autant que la société requérante serait restée classée deuxième même avec la note maximale sur ce sous-critère. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de la commande publique, notamment l’article R. 2152-7.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait son transfert aux autorités maltaises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que la brochure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avait pas été remise dans une langue comprise. En conséquence, l'arrêté de transfert étant légal, l'arrêté d'assignation à résidence fondé sur celui-ci l'est également.