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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 67/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503249(TA51-2503249)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le maire de Reims a délivré un permis d’aménager pour la construction d’une passerelle. L’association requérante invoquait notamment le caractère postérieur de l’autorisation d’occupation du domaine public autoroutier et la nécessité de nouvelles consultations. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503241(TA51-2503241)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société Maryn Soft contre le rejet implicite d’une demande de visa long séjour pour Mme A..., a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux refus de visa délivrés par les autorités consulaires relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503077(TA51-2503077)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'Université de Reims Champagne-Ardenne du 27 mars 2025. Cette décision retirait l'autorisation accordée à M. B... de soutenir sa thèse de doctorat en médecine au-delà du délai de trois ans prévu à l'article R. 632-23 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité de médecin remplaçant.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503263(TA51-2503263)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de donner suite à sa désignation d'un avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que la demande était manifestement mal fondée. En effet, l'administration avait légitimement demandé des précisions sur le cadre juridique de la désignation, et le silence gardé par M. A... ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les articles L. 6, L. 312-2 et L. 313-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article R. 57-6-5 du code de procédure pénale.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2503096(TA51-2503096)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre la décision implicite du préfet de la Marne refusant d’instruire sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503086(TA51-2503086)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 5 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure d'éloignement prise par l'Autriche était valablement mise en œuvre, que les obligations de pointage quotidien et d'interdiction de quitter le département n'étaient pas disproportionnées, et que la décision ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503113(TA51-2503113)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans et d'une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable et que la notification avait été effectuée dans une langue comprise par l'intéressé via un interprète. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503112(TA51-2503112)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans et d’une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 et L. 612-2 pour le refus de délai de départ volontaire.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503065(TA51-2503065)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d'étudier les recours contre les décisions refusant l'instruction en famille. Cette décision confirmait le refus de la directrice des services départementaux de l'éducation nationale de la Marne d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant D... pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503219(TA51-2503219)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union départementale CGT des syndicats de l'Aube. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Troyes interdisant, pour une durée déterminée, l'exposition de drapeaux palestiniens et de tout signe de soutien ou d'opposition à un État étranger sur le domaine public communal. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, l'union syndicale ne justifiant pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cet arrêté. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503245(TA51-2503245)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de la commune de Magenta sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le maire sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant une experte, avec pour mission de constater l'état du bâtiment et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA51-2503066(TA51-2503066)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution de l'injonction faite au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Pour assurer l'exécution de cette mesure, le juge des référés a assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503027(TA51-2503027)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la remise des brochures d'information en langue peul, conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, constituait une garantie suffisante, et que le moyen tiré de l'absence d'habilitation de l'agent ayant conduit l'entretien individuel n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2503012(TA51-2503012)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. E..., ressortissant géorgien, contre deux arrêtés préfectoraux du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car les enfants mineurs de M. E..., présents en France depuis 2011, y étaient scolarisés avec succès et n'avaient jamais vécu en Géorgie, leur intérêt supérieur imposant de ne pas les éloigner.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2502996(TA51-2502996)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de réadmission Schengen vers l'Espagne avec interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure de réadmission était fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... représentait une menace pour l'ordre public en raison de sa mise en cause pour mise en danger d'autrui lors d'un accident de la route. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de trois ans n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2502998(TA51-2502998)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube ordonnant sa réadmission vers l'Espagne avec une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision de réadmission était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 621-1 et L. 621-2, et que la menace pour l'ordre public était établie par les faits de l'espèce. Il a également estimé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501641(TA51-2501641)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., ressortissants mongols, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne du 6 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de séjour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 432-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, les requérants n'ayant pas sollicité de titre de séjour. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale) ont également été écartés.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501688(TA51-2501688)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2502021(TA51-2502021)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A..., professeure des écoles, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la directrice académique de la Marne de lui accorder un temps partiel à 50 % pour l’année 2025-2026, afin de s’occuper de sa mère handicapée. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande par un arrêté du 2 juillet 2025, et Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402662(TA51-2402662)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 9 septembre 2024 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims avait révoqué Mme B..., agent titulaire, de ses fonctions. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que l'agent n'avait pas été informée de son droit de se taire avant d'être entendue lors de l'enquête administrative, en méconnaissance du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Cette irrégularité a entaché la procédure disciplinaire dans son ensemble, justifiant l'annulation de la sanction sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

30 septembre 2025Résumé IA
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