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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 64/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2500832(TA51-2500832)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 13 février 2025 du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait en retenant que M. A... avait frauduleusement utilisé un timbre fiscal, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401658(TA51-2401658)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, contestant le retrait de sa protection temporaire et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Aube. La requérante soutenait notamment que son comportement ne constituait pas une menace pour l'ordre public justifiant le retrait de la protection temporaire sur le fondement de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2400335(TA51-2400335)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de la SARL Les écuries de Payns, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 36 525 euros au titre du troisième trimestre 2023. La société avait acquis un véhicule Scania R480 Ketterer, équipé d’un espace « home car » avec couchages, ce qui lui confère un usage mixte (transport de chevaux et de personnes). En application des articles 271 et 273 du code général des impôts, ainsi que de l’article 206 de l’annexe II, la TVA sur ce type de véhicule n’est pas déductible. La dérogation prévue à l’article 273 septies C du code général des impôts, applicable à compter du 31 décembre 2023, ne peut être invoquée pour une acquisition réalisée en juillet 2023.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302770(TA51-2302770)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme A... et M. D... tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties due par Mme A... pour son habitation principale en 2023. Les requérants invoquaient l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts, mais le tribunal a rappelé que celle-ci est réservée aux titulaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l'allocation supplémentaire d'invalidité, et non aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Sur le terrain de la doctrine administrative, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient pas en bénéficier, car Mme A... est seule propriétaire du bien et n'est pas titulaire de l'AAH. La solution retenue est le rejet de la requête.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2301858(TA51-2301858)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., militaire réserviste, qui demandait l'annulation de sa notation annuelle millésime 2022 et de la décision du ministre des armées l'ayant partiellement agréée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision, M. D..., directeur adjoint du cabinet civil et militaire, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du ministre. Les autres moyens, tirés d'erreurs de fait, de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, ont également été rejetés, le tribunal estimant que la notation contestée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des dispositions du code de la défense et de l'arrêté du 21 avril 2022.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502806(TA51-2502806)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 infligeant une exclusion temporaire de deux mois (dont un avec sursis) à un agent contractuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la sanction, répartie sur quatre mois non consécutifs avec des retenues partielles, ne prive pas l'agent de la totalité de sa rémunération sur une période excédant un mois. Il écarte ainsi l'argument du requérant fondé sur l'absence d'autres revenus, considérant que l'impact financier est atténué par le fractionnement. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502252(TA51-2502252)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE quant aux offres de reclassement, en méconnaissance des articles L. 1233-61 et suivants du code du travail. Le tribunal a jugé que la procédure d'information et de consultation avait été régulière et que le PSE, en contexte de liquidation judiciaire, comportait des mesures suffisantes de reclassement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 19 mai 2025.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502260(TA51-2502260)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP. La requérante soutenait que la procédure d'information-consultation du CSE était irrégulière et que le PSE méconnaissait les articles L. 1233-61 et suivants du code du travail en ne précisant pas les offres de reclassement. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le document unilatéral était conforme aux exigences légales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502269(TA51-2502269)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est a homologué le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CSE et l'insuffisance du PSE, notamment l'absence de précision sur les offres de reclassement et une procédure de sélection des candidatures jugée non conforme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-58, L. 1233-30 et L. 1233-31 du code du travail.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502277(TA51-2502277)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CSE et l'insuffisance du PSE, notamment l'absence de précision sur les offres de reclassement et la mise en place d'une procédure de sélection des candidatures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-58, L. 1233-30 et L. 1233-31 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2503052(TA51-2503052)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise. Il a également rejeté les griefs tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'absence de menace pour l'ordre public et du risque de fuite, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de circulation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503253(TA51-2503253)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un trop-perçu de 1717,68 euros notifié par la CAF de la Marne. La requête était prématurée car elle constituait en réalité un recours administratif préalable obligatoire adressé à la CAF, et non au tribunal, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. De plus, la demande de remise gracieuse n'avait pas été préalablement soumise à la CAF. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, invite la requérante à saisir d'abord la CAF de ses demandes.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502251(TA51-2502251)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP. La requérante soutenait que la procédure d'information-consultation du CSE était irrégulière et que le PSE méconnaissait les articles L. 1233-61 et suivants du code du travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision d'homologation prise par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503307(TA51-2503307)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., qui contestait le refus de l’Université de Reims Champagne-Ardenne de l’inscrire en licence 3 Économie Gestion. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas présenté de requête en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502261(TA51-2502261)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CSE et l'insuffisance du PSE quant aux offres de reclassement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son raisonnement dans l'extrait fourni. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 1233-58 et suivants du code du travail relatifs aux PSE en cas de procédure collective.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502279(TA51-2502279)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. La requérante invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE, notamment sur les offres de reclassement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-58, L. 1233-30 et L. 1233-31 du code du travail.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2300833(TA51-2300833)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vauciennes s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503312(TA51-2503312)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés à un taux de 80%. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502280(TA51-2502280)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP, en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la consultation du comité social et économique et l'insuffisance du PSE, notamment l'absence de détails sur les offres de reclassement et une procédure de sélection contestable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-58, L. 1233-30 et L. 1233-31 du code du travail.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502278(TA51-2502278)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 19 mai 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CAP SAMBP en liquidation judiciaire. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure d'information-consultation du CSE et l'insuffisance du PSE, notamment l'absence de précision sur les offres de reclassement et une procédure de sélection des candidatures jugée non conforme. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la consultation du CSE avait été régulière et que le PSE respectait les obligations légales, notamment l'article L. 1233-61 du code du travail. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

9 octobre 2025Résumé IA
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