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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contestant deux décisions du 26 août 2025 : l’une de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, et l’autre du président du conseil départemental refusant la carte mobilité inclusion mention « priorité ». Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’aux articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Wassy sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l’état du bâtiment et d’évaluer le danger pour la sécurité publique. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par la commune de Vandy sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé 7 rue Neuve, dont le plafond et une partie de la cave se sont effondrés, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert, M. E... D..., avec pour mission de constater l’état du bâtiment et des bâtiments mitoyens dans les 24 heures, et de donner son avis sur la gravité du danger. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims refusant d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant de la requérante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 juin 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 septembre 2025. Saisi en excès de pouvoir par un juge unique, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable, en application du principe de sécurité juridique. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale en France. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que l'arrêté était valablement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article L. 732-3 ne fixant que la durée maximale. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 5, 17 et 21 du même règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Marne du 29 septembre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge rappelle que l'administration est tenue de prêter ce concours pour exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d'expulsion, et qu'il lui appartient de vérifier si l'appréciation de l'administration n'est pas entachée d'une erreur manifeste. En l'espèce, la requête est rejetée car il apparaît manifeste, au vu de la demande, qu'elle est mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'auditionner. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme B... contre deux arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 10 juillet 2025. Le premier arrêté ordonnait son transfert aux autorités espagnoles comme responsables de sa demande d'asile, et le second l'assignait à résidence dans la Marne. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 (dit "C... A..."), garantissant ses droits, et a écarté les autres moyens soulevés. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que la menace à l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, en l'absence d'éléments suffisants, et que le refus de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la vie privée et familiale de l'intéressé en France. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, mais le juge a estimé que les démarches engagées auprès des autorités consulaires marocaines suffisaient à maintenir cette perspective. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a uniquement admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait son transfert aux autorités lituaniennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de preuve que l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été mené par une personne qualifiée n'était pas fondé, l'administration ayant apporté cette preuve. La décision confirme ainsi la légalité des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 10 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée en l'absence de demande de titre, et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de sa relation avec une ressortissante française. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... et M. D..., ressortissants marocains, qui demandaient l'annulation des arrêtés du préfet des Ardennes du 15 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit de se maintenir sur le territoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Marne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que le contrat de travail ne constituait pas un motif exceptionnel sans autorisation de travail, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Concernant le refus de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7b de l'accord franco-algérien de 1968, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision applique notamment l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 13 février 2025 du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait en retenant que M. A... avait frauduleusement utilisé un timbre fiscal, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.