LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 60/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302955(TA51-2302955)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Heitz System d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Reims rejetant son offre comme irrégulière dans le cadre d'un marché public de billetterie. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, rappelant que, selon la jurisprudence du Conseil d'État (4 avril 2014, Département du Tarn-et-Garonne), un tiers ne peut contester un acte détachable du contrat que par un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la société Heitz System dirigées contre la décision de rejet de son offre ont été jugées irrecevables.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302594(TA51-2302594)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du jury d’examen professionnel l’ayant déclarée non admise au grade d’assistant socio-éducatif de classe exceptionnelle. La requérante contestait notamment la notation et le calcul de sa moyenne. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne contrôle pas le bien-fondé des appréciations du jury, souverain, mais seulement l’absence de considérations étrangères à la valeur des prestations. Constatant que Mme C... n’apportait aucun élément en ce sens et que le calcul de sa moyenne générale (10,11/20) était exact au regard des coefficients prévus par le décret n° 2020-301 du 23 mars 2020, le tribunal a rejeté sa requête.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302572(TA51-2302572)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... contestant la délibération du jury d’examen professionnel pour le grade d’assistant socio-éducatif classe exceptionnelle, qui l’avait déclarée non admise. La requérante invoquait une erreur de calcul de sa moyenne dans le courrier de notification. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2020-301 du 23 mars 2020, les coefficients corrects (1 pour l’examen du dossier et 2 pour l’entretien) avaient été appliqués par le jury, et que l’erreur matérielle dans le courrier de notification était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401946(TA51-2401946)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, fondée sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales applicables.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503482(TA51-2503482)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle les préfets de l’Oise et du Pas-de-Calais ont refusé de délivrer une autorisation de travail à la société Armature Sollami pour l’emploi de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la société ayant attendu près de trois mois pour saisir le juge des référés sans justifier de la situation de son employé. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503467(TA51-2503467)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., étudiant tchadien, qui contestait le refus de l’université de Reims Champagne Ardennes (URCA) de l’autoriser à redoubler sa licence professionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait saisi le tribunal tardivement, après le début de l’année universitaire, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, car le juge des référés ne peut statuer sur de telles demandes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503297(TA51-2503297)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour et une décision explicite, ce qui n'avait pas été exécuté malgré des relances. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas délivré le récépissé, bloquant le stage de Master 2 du requérant, et a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc assorti les injonctions d'une astreinte globale de 30 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503287(TA51-2503287)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante marocaine. La requête a été jugée irrecevable car une attestation de décision favorable de délivrance de la carte avait été émise, ce qui privait la requérante d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante pouvant justifier de ses droits auprès des organismes sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2402459(TA51-2402459)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... pour contester des indus d’aides au logement mis à sa charge par la CAF de la Marne, d’un montant de 202,45 et 3 180,90 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 21 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA51-2301664(TA51-2301664)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en plein contentieux par les proches de M. A... B..., décédé, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de la Haute-Marne pour des manquements dans sa prise en charge médicale. Les requérants soutenaient que ces fautes, notamment un suivi clinique défaillant et une gestion inappropriée du risque thrombo-embolique, avaient causé le décès à hauteur de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes médicales, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière, et a fixé le taux de perte de chance à 40 %. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser diverses indemnités aux ayants droit et à la caisse primaire d’assurance maladie, tout en rejetant les demandes excessives ou non fondées.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2302919(TA51-2302919)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de MM. C..., propriétaires d'une parcelle enclavée, qui demandaient la condamnation de Voies navigables de France (VNF) pour le défaut d'entretien d'un pont-levis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de VNF n'était pas engagée, faute pour les requérants de démontrer un préjudice anormal et spécial, et qu'aucune faute ne pouvait être retenue, les tiers n'ayant pas de droit au maintien d'un ouvrage public. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501814(TA51-2501814)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes distinctes, présentées par Mme F... A..., M. C... A... et M. D... A..., tendant à l'annulation des arrêtés du 12 mai 2025 par lesquels le préfet de la Marne a refusé de leur délivrer un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal, après avoir joint les instances, a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501792(TA51-2501792)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter les actes d'état civil produits par le requérant, leur authenticité étant sérieusement remise en cause par un avis défavorable des services spécialisés. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et les articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2503473(TA51-2503473)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches actives entre novembre 2023 et août 2025, et le titre de séjour de son époux étant sur le point d'expirer sans preuve de renouvellement. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2503441(TA51-2503441)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en référé suspension de M. A..., visant à contester une interdiction de conduire de quatre mois prise par le préfet de l'Aube. Le juge a relevé deux irrecevabilités : d'une part, l'incompétence territoriale du tribunal, le requérant résidant dans l'Essonne, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. D'autre part, l'absence de requête distincte en annulation, pourtant exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour accompagner une demande de suspension. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502500(TA51-2502500)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision de la CAF de la Haute-Marne relative à un indu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé son recours, se bornant à transmettre la décision attaquée sans formuler de conclusions ou de moyens, malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2501891(TA51-2501891)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester le refus de la CAF de la Haute-Marne de lui reconnaître la qualité d'allocataire isolée pour l'aide au logement. En cours d'instance, la CAF a annulé les indus et régularisé sa situation. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B... n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501462(TA51-2501462)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 557,36 euros. La requête a été jugée irrecevable car non motivée, malgré une invitation à régulariser adressée sur le fondement de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, restée sans suite. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400153(TA51-2400153)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’une décision de la CAF de l’Aube refusant d’annuler un indu d’allocation personnalisée au logement de 712,16 euros. Après avoir signé une reconnaissance de dette, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502351(TA51-2502351)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) du 23 juin 2025 refusant de valider toute unité de compétence pour le diplôme d'État d'aide-soignante. La requérante soutenait que la description de son activité ne permettait pas d'identifier les compétences requises. Le tribunal a rappelé que l'appréciation des mérites d'un candidat par un jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être utilement discutée devant le juge de l'excès de pouvoir. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués (code du travail, code de l'éducation).

21 octobre 2025Résumé IA
← Précédent57585960616263Suivant →Page 60/464
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions