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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté du 3 septembre 2025 mentionnait clairement ce délai, et la requête n'a été enregistrée que le 16 octobre 2025. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Ardèche sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de prolongation de la concession de Dommartin-Lettrée présentée par la SA IPC Petroleum France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que l'absence de prolongation compromettait gravement et immédiatement sa situation ou l'intérêt public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code minier et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la communauté d'agglomération Ardenne Métropole d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre de parcelles de son domaine public. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car les occupants ont quitté les lieux avant l'audience, rendant la requête sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête du GAEC La Ferme de la Vesle et d’autres demandeurs, qui sollicitaient l’extension d’une expertise relative à des désordres affectant une pompe à chaleur. Par une décision du 6 octobre 2025, le Tribunal des conflits a déclaré la juridiction judiciaire seule compétente pour connaître de ce litige. En conséquence, le tribunal administratif se déclare incompétent et rejette les conclusions de la requête. Cette solution est fondée sur la loi des 16-24 août 1790 et le décret du 16 fructidor an III, ainsi que sur la loi du 24 mai 1872 relative au Tribunal des conflits.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Ardennes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour inaptitude de M. A..., agent du ministère de l'éducation nationale. Le juge a constaté que la requête en annulation de la décision du 10 mars 2025, déposée le 10 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, et que le recours gracieux formé le 27 mai 2025 n'avait pu le conserver. En conséquence, la demande de suspension, dépourvue de recours principal recevable, a été jugée manifestement infondée et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département des Ardennes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car M. B... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de ce recours, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige, relevant des décisions de la CDAPH sur l’appréciation de la capacité de travail, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre un permis de construire délivré par le maire de Pouillon pour la réhabilitation d'une salle polyvalente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, voisin immédiat, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une infirmière, Mme B..., d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service reconnu, survenu le 30 juin 2022, en vue d'un futur contentieux indemnitaire contre le centre hospitalier Bélair. Le tribunal a fait droit à cette requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert psychiatre avec une mission détaillée. La mission confiée à l'expert inclut la description de l'état de santé, l'évaluation des déficits fonctionnels, la fixation de la date de consolidation, et la qualification des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., militaire réserviste, qui demandait l'annulation de sa notation annuelle millésime 2022 et de la décision du ministre des armées l'ayant partiellement agréée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision, M. D..., directeur adjoint du cabinet civil et militaire, bénéficiait d'une délégation de signature régulière du ministre. Les autres moyens, tirés d'erreurs de fait, de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, ont également été rejetés, le tribunal estimant que la notation contestée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des dispositions du code de la défense et de l'arrêté du 21 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de sa dette fiscale et demandant la décharge d’impositions supplémentaires pour les années 2019 et 2021, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à la fixation de la dette et au dégrèvement, contestant un simple bordereau de situation, relevaient du contentieux du recouvrement et étaient irrecevables en l’absence d’acte de poursuite. Il a également rejeté les autres demandes, notamment indemnitaires, en considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des requêtes, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SAS RC 51, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'Économie du 8 septembre 2023 lui refusant le bénéfice de l'aide prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022, destinée à compenser la hausse des coûts d'approvisionnement en gaz et électricité liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a considéré que la société n'avait pas fourni les relevés de consommation de gaz requis pour la période éligible de mars et avril 2023, ce qui ne permettait pas de vérifier les conditions d'éligibilité, notamment le doublement du prix unitaire de l'énergie. La circonstance que l'absence de ces relevés résultait d'une erreur de manipulation ou que la société était en congé n'a pas été retenue comme un motif d'annulation, car la charge de la preuve incombait au demandeur. En conséquence, la décision de refus a été jugée fondée, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société BFTS, qui demandait l’annulation du refus du ministre de l’économie de lui accorder une aide compensant la hausse des coûts d’énergie liée à la guerre en Ukraine pour janvier et février 2023. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas la condition d’éligibilité prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022, car elle avait bénéficié de l’amortisseur électricité à compter de mars 2023, ce qui affectait le calcul du prix unitaire de l’énergie pour la période concernée. En conséquence, la décision de refus n’a pas été annulée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. A... qui contestait la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2016 pour des investissements immobiliers en Martinique. Le requérant soutenait que la conclusion de conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée en 2015 constituait un investissement au sens de l’article 199 undecies C du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que l’investissement n’était pas réalisé à cette date. La solution retenue confirme le bien-fondé du redressement fiscal et des pénalités appliquées par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SA EMO, qui contestait la réduction de son déficit reportable au titre de l’exercice clos en 2019, à hauteur de 1 391 534 euros. Cette réduction faisait suite à la remise en cause par l’administration fiscale de la déduction d’un abandon de créance consenti à sa filiale S.I.B., estimé dépourvu de caractère commercial. La société soutenait un intérêt commercial, mais le tribunal a jugé que les perspectives de développement de l’activité liée à cet abandon n’étaient pas établies comme suffisamment certaines à la date de l’octroi. La solution a été fondée sur l’article 39 du code général des impôts, qui exclut des charges déductibles les aides non commerciales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 78 225,85 euros émis par le ministère des Armées pour non-respect de son engagement de servir après l’obtention de son brevet de pilote d’hélicoptère. Le requérant contestait la motivation de la décision et soutenait avoir respecté son engagement en servant depuis l’obtention de son brevet. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le titre de perception était fondé sur les articles R. 4139-50 et R. 4139-51 du code de la défense, et que M. A... n’avait pas accompli la durée minimale de service de dix ans requise.