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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 61/464

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502351(TA51-2502351)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) du 23 juin 2025 refusant de valider toute unité de compétence pour le diplôme d'État d'aide-soignante. La requérante soutenait que la description de son activité ne permettait pas d'identifier les compétences requises. Le tribunal a rappelé que l'appréciation des mérites d'un candidat par un jury relève de son pouvoir souverain et ne peut être utilement discutée devant le juge de l'excès de pouvoir. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les textes appliqués (code du travail, code de l'éducation).

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2502225(TA51-2502225)

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille, au motif d'itinérance familiale. Le tribunal rappelle que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire (24 juin 2025) se substitue à la décision initiale (2 juin 2025), rendant inopérant le moyen tiré d'une erreur matérielle dans le formulaire. Sur le fond, il juge que l'administration a légalement pu refuser l'autorisation, la requérante n'ayant pas justifié de l'impossibilité pour l'enfant de fréquenter un établissement scolaire malgré l'itinérance alléguée, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501961(TA51-2501961)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions statuant sur une demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501938(TA51-2501938)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Aube sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant sollicitait un titre en tant que parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que cette disposition impose la délivrance de plein droit d’une carte de résident au parent d’un enfant réfugié mineur, et que le préfet a donc méconnu la loi. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501906(TA51-2501906)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de présenter un contrat de travail visé par les autorités compétentes. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501894(TA51-2501894)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’université de Reims Champagne-Ardenne de l’admettre en BUT Génie électrique et informatique industrielle. Le tribunal a jugé que cette décision de refus d’admission n’entre dans aucune des catégories de décisions devant être motivées en vertu de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité a été écarté, faute de précisions suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501831(TA51-2501831)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, en sa qualité de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501827(TA51-2501827)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501791(TA51-2501791)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de visa de long séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant la demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2501783(TA51-2501783)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en ce qui concerne l'état de santé de ses enfants. Il a estimé que la demande d'asile de Mme A... avait été définitivement rejetée par l'OFPRA, ce qui justifiait la mesure d'éloignement, et que la requérante ne démontrait pas que son état de santé ou celui de ses enfants nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Kosovo. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2501755(TA51-2501755)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Ardennes du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2501354(TA51-2501354)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel s'est fondé le préfet, était suffisamment motivé et que ce dernier ne s'était pas cru lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 425-9 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2500644(TA51-2500644)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401503(TA51-2401503)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de Reims a délivré un permis de démolir pour le pont de Gaulle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, combiné aux articles R. 600-2 et A. 424-17 du code de l’urbanisme. Il a constaté que l’affichage du permis sur le terrain, bien que régulier, ne comportait pas la mention obligatoire relative au droit de recours, empêchant ainsi le délai de courir, mais que la requête, enregistrée le 24 mai 2024, était tardive par rapport à la date de l’arrêté. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont également été rejetées.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2301158(TA51-2301158)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé les décisions des 17 avril et 15 mai 2019 par lesquelles l’Agence de Services et de Paiement (ASP) avait refusé à M. B... le bénéfice de la prime à la conversion pour l’achat d’un véhicule peu polluant. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l’ASP de prouver la date de notification de la décision. Sur le fond, il a jugé que, bien que le certificat d’immatriculation du véhicule mis à la casse fût au nom de l’épouse, ce véhicule, acquis pendant le mariage sans contrat, était un bien commun. En application des articles D. 251-3 du code de l’énergie et 1401 du code civil, M. B... en était donc copropriétaire et pouvait prétendre à la prime.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300877(TA51-2300877)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association SOS Reims Urbanisme et Nature qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Reims accordant un permis de démolir un ancien manège à la région Grand Est. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ces dispositions ne s'appliquant pas aux projets de démolition pure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302045(TA51-2302045)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de l'Agence de Services et de Paiement (ASP) de lui accorder la prime à la conversion pour l'acquisition d'un véhicule peu polluant. Le requérant, qui avait déjà bénéficié du bonus écologique pour le même véhicule, ne pouvait cumuler les deux aides en application de l'article D. 251-13 du code de l'énergie. Le tribunal a écarté le moyen tiré du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que la situation de M. C... ne pouvait être régularisée en raison du versement déjà effectué du bonus écologique.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302432(TA51-2302432)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 200 euros émis par la communauté de communes du bassin de Joinville-en-Champagne pour le contrôle de son installation d’assainissement non collectif (SPANC). Le tribunal a soulevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige oppose un usager à un service public industriel et commercial (SPIC) de l’assainissement. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application des articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-11-1 du code de la santé publique.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2503233(TA51-2503233)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion de Mme B... de l’Université de Technologie de Troyes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’étudiante avait déjà entamé un autre cursus universitaire, ce qui ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’incompétence du signataire ou le caractère disproportionné de la sanction, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence. La requête a donc été rejetée.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2503391(TA51-2503391)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans l’Ardèche sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

17 octobre 2025Résumé IA
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