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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, agent du CHU de Reims, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un événement survenu le 23 mars 2022 (une altercation avec son supérieur). Le tribunal a jugé que l’échange, bien que vif, ne constituait pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de preuve de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication de l’enquête administrative, aucune disposition légale n’imposant une telle communication.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’altercation survenue le 12 septembre 2021 avec le supérieur hiérarchique de M. A, agent hospitalier. Le tribunal retient un vice de procédure : M. A n’a pas été informé de son droit de consulter son dossier avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ce qui l’a privé d’une garantie. Cette irrégularité suffit à entacher la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) pour janvier 2024 et sa radiation à compter du 1er février 2024, décidées par le président du conseil départemental de la Marne. La requérante invoquait des problèmes de santé l'ayant empêchée de se rendre à ses rendez-vous. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les dispositions des articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l'action sociale et des familles permettaient au président du conseil départemental de suspendre le versement du RSA et de radier l'intéressé en l'absence de motif légitime justifiant le non-respect de ses obligations. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une contestation d’une décision de la CAF de l’Aube du 23 juillet 2024 constatant un trop-perçu de RSA, prime d’activité, prime exceptionnelle de fin d’année et complément familial. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’indu de complément familial, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l’indu de prime d’activité, faute pour la requérante d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’indu de RSA, la requérante n’ayant pas non plus formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant contestait trois délibérations du conseil municipal de Verseilles-le-Bas (des 20 février, 9 avril et 11 juin 2024) relatives au déclassement et à l'aliénation d'un chemin rural ainsi qu'à l'acquisition de terrains. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R.421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir dès l'affichage des actes, conformément à l'article L.2131-1 du code général des collectivités territoriales. Le recours gracieux, formé après l'expiration de ce délai, n'a pu le proroger, rendant la requête, enregistrée le 10 juin 2025, irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné trois requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant successivement le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, puis un arrêté de refus de séjour assorti d’une OQTF et d’une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 613-1 du CESEDA, ainsi que les conventions internationales
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par le secrétaire général de la préfecture et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de séjour, il a considéré que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA (vie privée et familiale), ni l'article 8 de la CEDH, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été validée, les moyens soulevés contre elle étant également rejetés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’université de Reims Champagne-Ardenne de l’admettre en BUT Génie industriel et maintenance. Le tribunal a jugé que cette décision de refus d’admission n’entre pas dans les catégories de décisions devant être motivées en vertu de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que le principe du contradictoire n’avait pas été méconnu, M. B ayant pu présenter ses observations lors de son recours gracieux. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité a été écarté faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 7b de l’accord franco-algérien de 1968 pour obtenir un certificat de résidence salarié. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision d’éloignement n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Aube a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de la Marne avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B pour sa conjointe et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur les réponses de M. B lors d’un entretien, qui ne démontraient pas un refus de se conformer aux principes essentiels de la vie familiale en France au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l’autorisation de regroupement familial sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 mars 2025 par laquelle le préfet de la Marne lui a communiqué les motifs du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette communication de motifs ne constitue pas une décision faisant grief et que les conclusions dirigées contre elle sont irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés. Cette solution repose sur les dispositions de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 10 février 2023, qui annulait le refus de lui délivrer une carte de séjour « passeport talent » et enjoignait au préfet des Ardennes de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n’avait pas procédé à ce réexamen malgré la délivrance d’un récépissé, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé en cours d'instance, mais a jugé qu'il y avait lieu de statuer sur sa légalité en raison de son début d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision d'éloignement au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au séjour pour soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication des avis médicaux comme inopérant et a jugé que les décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).