9 276 décisions disponibles — page 76/464
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé en cours d'instance, mais a jugé qu'il y avait lieu de statuer sur sa légalité en raison de son début d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision d'éloignement au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement de la société Bouygues Telecom de sa requête en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, d’un montant total de 3 539 817 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, sans examen au fond du litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête en réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour 2021. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 7b de l’accord franco-algérien de 1968 pour obtenir un certificat de résidence salarié. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision d’éloignement n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 refusant à Mme C l'autorisation d'instruire sa fille en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées ne justifiant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante ou de l'enfant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus implicite du préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, un étudiant ivoirien. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête en référé-mesures utiles. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de l'étudiant, qui a vu ses précédentes demandes clôturées et a déposé une nouvelle demande par voie postale, résulte de son propre choix de ne pas utiliser le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait une expertise judiciaire sur l’état sanitaire d’un frêne communal surplombant sa propriété. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, car le requérant disposait déjà d’un rapport d’expertise forestière contradictoire. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal éventuel.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une exclusion temporaire de trois jours infligée à un agent public. Le juge a relevé deux motifs d’irrecevabilité : l’absence de requête au fond jointe à la demande de suspension, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et le défaut de justification de l’urgence, le requérant n’ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation financière ou professionnelle. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue dans le cadre d’un référé expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande des consorts K. Elle désigne un expert en chirurgie digestive pour déterminer si les soins prodigués à M. B K par le centre hospitalier de Châlons-en-Champagne, entre février et juillet 2024, ont été conformes aux règles de l’art. La mission de l’expert inclut l’analyse des diagnostics, des traitements, des interventions chirurgicales et du suivi, afin d’évaluer d’éventuelles fautes médicales ou pertes de chance de survie.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. et Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient évaluer l’installation de chiroptères dans leur propriété, qu’ils attribuent à des travaux publics (recalibrage de route et démolition d’une ferme voisine). Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car des réunions techniques avaient déjà permis de lister les travaux nécessaires, et qu’il n’appartient pas à un expert de trancher une question de droit relative à la responsabilité. La requête a donc été rejetée, ainsi que les demandes de frais.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de la société ITDOT qui demandait l'annulation de la procédure de passation d'un marché de fournitures d'ordinateurs portables par le GRETA-CFA Sud Champagne. Le juge a constaté que l'acte d'engagement du marché avait été signé le 11 juillet 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juillet 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés précontractuels ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat. Par conséquent, la requête, présentée après la signature du contrat, a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 octobre 2025 et d'une décision favorable conditionnelle pour un nouveau titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de Mme C, qui contestait le renouvellement de son titre de séjour. La requérante n’a pas précisé le fondement procédural de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n’a présenté ni moyens ni conclusions. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a estimé la requête manifestement irrecevable et l’a rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits concernant l'état de santé de l'épouse du requérant étant insuffisamment circonstanciés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la sous-préfète disposait d’une délégation de signature régulière et que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il estime également que le préfet a pris en compte les critères de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire, pour fixer la durée de l’interdiction. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 août 2025 par lequel le préfet de l'Aube l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature pour les situations d'urgence. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du CESEDA et que la mesure d'assignation n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que la mesure n’était pas fondée sur une menace pour l’ordre public, mais que le préfet avait pu retenir cette menace pour justifier l’obligation de quitter le territoire, compte tenu de condamnations pénales pour stupéfiants. Il a également jugé que l’assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), car elle permettait au requérant de continuer à vivre avec sa famille. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Marne de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Reims.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour ou un titre de séjour, en raison de l'expiration de son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement de titre de séjour n'avait été déposée que le 12 août 2025, soit un mois avant l'introduction du référé, et que la durée de traitement n'était pas anormalement longue. La requête a donc été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.